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Souvenirs

Dernier d’une famille de 6 enfants (3 filles et 3 garçons) de parents Italiens, je suis né  àTunis en 1947 dans une vieille maison aux portes de la médina, entre la rue des glacières et la rue sidi kadous, plus précisément au 7 de la rue sidi bou Menedjel.

Le mouvement de rotation de la Toupie est obtenu grace à un Lacet que l’on enroule autour de la partie conique, Le « Cou » créé entre le « clou » et le corps en bois sert à empêcher le Lacet de glisser et l’enroulement de se défaire.

Les Soufganioth, qu'on trouve sur le marché, m'ont rappelé que j'ai connu d'autres endroits ou le Beignet est Roi et bien plus délicieux.

Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli, aie de la patience envers moi et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.

C’est vraiment un crève-cœur ! Arriver de loin jusqu’à la porte du lycée et ne pas pouvoir y entrer à cause de cerbères pointilleux…

La Tunisie est toute proche de l’Italie, son promontoire n’est séparé de la botte italique que par le détroit de Sicile, laquelle avait d’ailleurs appartenu à la Tunisie à l’époque punique puis aghlabide. De même, la Tunisie fit partie de l’empire romain durant six siècles.

Beaucoup d’articles ont été écrits sur ce fameux café de l’Ariana. Ne voulant en aucun faire concurrence à mes  amis de l’AJA, (Association des Juifs de l’Ariana) je vais essayer de relater quelques souvenirs, d’un grand assidu  que j’étais  de ce café, avec d’autres copains bien sur.

Banoun, mendiant dans le ghetto juif de la Hara, survivait d’aumônes. Assis dans un petit coin situé dans un carrefour, face au bijoutier Attia, dont l’échoppe faisait un angle entre le passage Pacha Bey et Rachid Bey, avec son écuelle en bois posée à même le sol, il quémandait quelques sous du matin au soir.

Nous habitions rue de Rome dans un bel immeuble construit par la compagnie d'assurances Trieste et Venise. À 50 mètres, sur la place, il y avait une Église Orthodoxe qui ravissait mon père par son architecture élégante et par la précision de ses sonneries.

Mes racines remontent à 2600 ans ; mes ancêtres ont contribué significativement à l'histoire et aux civilisations du monde, et ma présence a été ressentie de l'Afrique du Nord au Croissant fertile.

Bien loin des événements qui ont secoué Tunis en 1967, Gaston et sa famille voyaient de semaine en semaine se dissoudre la petite communauté juive de son bled ‘entenaillé’ par une grande mer et un petit lac puant ainsi dénommée la SEBKHE.

Les voyages que Guy de Maupassant (1850-1893) entreprend en Afrique vers la fin du 19e siècle lui inspirent une série de textes qui témoignent de ses efforts pour comprendre le monde colonial mais aussi de sa propre fascination pour l'Orient. 

Le mercedi 11 janvier 1961, le bateau Egoz etait sur le point de faire pour la treizieme fois la traversee clandestine vers Gibraltar. C’etait un vieux bateau qui avait servi pendant la  2eme guerre mondiale, une ancienne vedette de l’armee britanique reconvertie en bateau de contrebande.

Quand la Grande Synagogue de Tunis, située tout prés de chez eux, a flambé, lors de la Guerre des Six jours, quand, dans leur solitude, loin des leurs, à travers les rideaux de leur fenêtre, ils ont entrevu cette foule hurlante et haineuse de la ‘’rue arabe’’, ils ont vite compris qu’il fallait quitter le pays de leur enfance.

A la rentrée d’octobre 1946 nous nous sommes retrouvés, mon frère Marc et moi, qui n’avait pas encore huit ans, pensionnaires à l’Institution Sainte Marie, 5, rue d’Algérie (au coin de la rue Charles De Gaulle) à Tunis, école libre tenue par les pères et les frères marianistes (et non pas maristes comme nous le disions

Georges Duhamel appartient à cette génération qui a fait des années 1920-1940 un âge d'or du roman. Invité à assister à une cérémonie de circoncision juive à Tunis, il décrit, avec le regard du clinicien, cette fête qui est le symbole de l'Alliance. On perçoit, au delà de la description, une analyse de l'âme juive tunisienne.

Le vendredi, les femmes étaient occupées du matin jusqu'au soir à préparer les repas du vendredi soir et du Chabbat. Le vendredi soir c'était le couscous à la viande, les legumes, les boulettes et la Osbana puis certains plats habituels pour la journée du Chabbat que l'on mangeait froids

Comme le dit fort justement Michel Abitbol dans sa préface, « Par cet ouvrage, Albert Maarek prend place dans le brillant petit cercle d’historiens, d’anthropologues et d’écrivains tunisiens, français, américains et israéliens qui, depuis la décolonisation, se sont employés à nous faire mieux connaître le passé de la communauté juive de Tunisie, l’une des plus vieilles du monde dont les débuts datent de l’époque carthaginoise ».

Maïra, devant sa pate pétrie, peine à imaginer ce qu’elle pourrait créer d’innovent pour surprendre son mari et ses enfants. Elle décide d’étaler sa miche de pâte sur le plan de travail tout en lui donnant une forme rectangulaire, mais très fine avec son rouleau, un bout de manche à balai.

Né à Tunis le 26 septembre 1919, Paul était un homme au sourire malicieux, dont l'étendue des connaissances n'avait d'égale que la splendeur de sa bibliothèque. Cette bibliothèque était un objet de fierté: il ne pouvait l'évoquer sans penser à son père, l'éminent avocat, qui lui avait appris à lire les classiques grecs et latins

Félix Samama était un marchand de journaux sur l'Avenue de Paris à Tunis, entre le Passage et la rue de Bordeaux où j'habitais. 

Hara veut dire quatre, et le mot Huira veut dire quelques-uns) dans ce cas, cela veut dire « les quelques Juifs ». Depuis ce temps-là, les Juifs avaient construit la Hara qui s'étendait depuis Sidi Khlef jusqu'à Sidi Mardoum. C'est ainsi que le quartier juif était né.

Il était une fois un roi, qui avait une fille très belle et sur le mur du palais se trouvait l'inscription: Celui qui réussit à faire parler la fille du roi, obtiendra sa main et sera le gendre du roi

Ce reportage dresse un portrait nuancé de la vie des femmes tunisiennes en 1967, entre tradition et émancipation : D'abord au travers du témoignage du président Habib BOURGUIBA qui ouvrit la voie à l'émancipation des tunisiennes (images de la journée de la femme en 1966), puis de celui de Bahia, une jeune femme de 27 ans, pauvre et qui prend des libertés 

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