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Souvenirs

Le Takrouri de mon temps années 30-40-50 et plus, était en vente libre dans tous les bureaux de Tabac en Tunisie en petit paquets de 2cm sur 3cm environ, a l'état naturel, trop gros pour etre fumé directement du paquet, il fallait pour cela le hacher plus petit que le tabac des cigarettes.

Avant sa mort, Albert avait fait en la présence de Georges et de Joseph, le fils d'Henri, un accord avec ce dernier, qui disait, que si l’un d’eux devait mourir, le survivant serait responsable pour l’enfant de l’autre et devrait faire de son mieux pour le marier avec une fille sérieuse et de bonne famille.

CECI EST LA TRES BELLE HISTOIRE DE LA TRACTION AVANT DE TONTON ZEITOUN QUI CIRCULAIT PARFOIS DANS TUNIS AVEC UN COTE NOIR JAIS ET L’AUTRE COTE REMPLI DE POUSSIERE

La Goulette est dans un état fébrile... Les jeunes s'agitent entre le Café Vert, le chalet et le Casino... Que se passe-t-il? Comment, vous ne savez pas? Henri Tibi chante ce soir au Lido...

Comment définir une famille BASSE CLASSE et selon quels critères… ? Qu’a donc fait une famille pour mériter ce qualificatif qu’on lui affiche et qui peut durer des années et même bien après.

L'émigration maltaise au début du XIXe siècle était motivée par une série d'épidémies, de chocs économiques et des problèmes liés à la haute densité de population exaspérée par un notable manque de ressources naturelles.

Après quarante-six années d’absence de mon pays natal, j’entrepris mon premier voyage de New York vers le continent africain qui devait me rallier à ma ville natale. À mon retour de voyage, j’étais tellement heureux, que la nécessité de communiquer mes impressions s’est fait sentir.

Plus précisément, qu’en fut-il du rôle de la communauté juive tunisienne dans l’essor de la plus populaire et démocratique des disciplines sportives, à savoir le football, entre 1907 et 1961, depuis la fondation du premier championnat jusqu’à la césure symbolique qu’a constitué la crise de Bizerte ?

Il était une fois une humble femme qui s'appelait Joséphine. Elle était simple et d'une extrême bonté. Elle ne quittait pratiquement pas le seuil de sa porte. Comme elle boitait, elle passait le plus clair de ses journées, assise sur une chaise à regarder le va-et-vient des passants.

De beaux souvenirs d’enfance et d’adolescence sont associés au petit train qui partait de Tunis pour rejoindre la Marsa en passant par la Goulette. Il s’appela donc le TGM. Il empruntait d’abord l’avenue Bourguiba (ex Jules Ferry), pour longer le canal qui joignait le port de Tunis au port de La Goulette.

Filmé en 35mm par l’industriel, Salvatore Di Segni, les clips montrent des scènes du quotidien de deux familles juives – Les di Segni et les Della Seta. Ces films ont été révélés par le journaliste, Claudio Della Seta.

La plupart des gens ‘riches’ venaient soit dans leur calèche, soit en calèche louée. Les modestes arrivaient en groupe, en tramway, des familles entières tenant en mains des couffins de victuailles prenaient possession des allées qui menaient vers le tombeau du Saint. 

Situé entre l’avenue Pasteur et la rue Capitaine Bourdonneau, coincé entre la rue Hamouda Pacha et la Rue Rabbi Rahmine Chmila, ce lieu était aussi appelle le TERRAIN DU FAHEM. 

Donc à quelques jours de la fin d'année, la plupart des très bons restaurants préparaient à faire leur meilleure recette . Ainsi, on annonçait la fête chez Slah, au Hungaria, à la Brasserie Suisse,  et bien d'autres pour Tunis-Ville. Ne me demandez pas si c'était casher, j'ai complètement oublié!

 Si on pense que l'arrivée des Juifs en Tunisie remonte à l'époque carthaginoise ou même avant, on ne sait pas quand les premiers israélites s'installèrent au Kef.

Dans mon enfance,  ma mère me racontait beaucoup sur Djerba , la Ghriba et sur sa tante qui  y habitait. La sœur de son père, Rabbi  Messoud Seroussi,  était mariée au Grand Rabbin de l'ile, Rabbi Moshe Khalfoun Hacohen. 

A La Goulette nos tribus juives, arabes ou catholiques n’ont pas connu cet art de ce  lancer mais plutôt l’art de tourner une toupie, un cerceau, faire rouler une bille etc… Le boomerang fut donc ignoré par nos jeunes puisqu’il  ne faisait pas partie de notre chasse.

Le PALMARIUM, que j’ai connu en ruines, étant enfant, était  une salle de  cinéma et de spectacles très renommée. Il a été bombardé en 1942, d’après le récit de mes parents, par les avions alliés en pour mettre hors de combats les soldats ennemis qui se réunissaient souvent en ce lieu

Ces champs et ces plaines restent toujours ma terre natale, comme pour un Français les Vosges ou la vallée du Rhône, comme pour un Allemand la Rhénanie ou la Westphalie.

Hatikvah (L’Espérance, התקווה ou הַתִּקְוָה en hébreu) est l’hymne national de l’État d’Israël depuis sa création en 1948.

Rien n'est aussi cher qu'une mère, un père ou des frères et des sœurs. Nous pensons souvent qu'il est nécessaire de faire ceci ou cela, mais rien n'est plus important que la famille. C'est le premier maillon d'une chaîne à laquelle nous étions physiquement et directement liés, qui se détache, lorsqu'un de nos proches nous quitte. 

Que pouvait-il bien y avoir là-bas à la pointe du Bouraz.? Le Bouraz comme on le  nomme encore aujourd'hui.

En pénétrant dans le patio, une odeur de myrrhe et de benjoin pour éloigner les djenouns, ces mauvais esprits qui hantent parfois les maisons, flottait dans l’air ; elles se dirigèrent vers une alcôve pour se dévêtir sans aucune pudeur 

Au plus loin de ses souvenirs, ses parents allaient souvent en visite chez des amis entre La Marsa et Tunis, les après-midi d'été. La petite fille s'ennuyait, silencieuse, elle promenait son regard alentour mais rien ne la divertissait. Un jour, au coeur de Sidi-Bou-Saïd, dans une maison magnifique, -elle devait avoir 6ans-, son ennui disparut à tout jamais lorsqu'elle aperçut ces tableaux.

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