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Tunisie

Ce Samedi quelques dizaines de personnes se sont présentées à la municipalité de Sidi Bou Said pour essayer de prendre le pouvoir de force. Ces personnes se disent appartenir à la Commission de Protection de la Révolution et accusent le conseil municipal de mauvaise gestion.

Le SNJT reproche , entres autres, à l’hebdomadaire Al Massa d’avoir traité Abderrazak Kilani, ministre chargé de la coordination entre l’Assemblée Constituante et le Gouvernement, de « juif » ce qui peut être perçu comme une insulte.

Une photo qui coûte très cher. Trois journalistes du quotidien arabophone « Ettounissia » ont été arrêtés mercredi par le ministère public pour avoir publié une photo jugée contraire à la morale et portant atteinte aux bonnes mœurs.

Je ne veux pas m’étendre ici, en contrepartie, sur les exceptionnels mérites de Bourguiba et sur ce que lui doit la Tunisie. L’histoire retiendra toutes ses défaillances, mais celles-ci concerneront bien davantage la méthode que le fond. Je me limiterai donc à un seul aspect de son œuvre immense.

Dimanche matin au cœur de Tunis, ils étaient plusieurs milliers, à scander leur haine contre les juifs. Claude Nataf, le Président de la Société d’histoire des Juifs de Tunisie me le rappelait justement aujourd’hui : dans leur histoire, les Juifs ont payé suffisamment cher pour se souvenir que lorsque l’on entend crier impunément mort aux Juifs, c’est toujours suivi de la mort de Juifs.

Pour la quatrième fois, on a entendu hurler des slogans antisémites dans la Tunisie nouvelle. Pour la quatrième fois, des appels meurtriers ont été proférés en place publique sans que cela ne suscite de réaction immédiate des autorités.

L’excision du clitoris est une mutilation génitale féminine (MGF). Wajdi Ghanim est en visite en Tunisie, connu pour ses prêches disons le extrémistes, parmi eux figure celui de la défense de l’excision. Le 12 février 2012 à la Coupole d’El Menzah, ce monsieur a su réunir plus de 10000 adeptes.

Comme on peut le constater sur la video, la foule de partisans islamistes a repris en chœur des slogans clairement antisémites, hurlant à plusieurs reprises : "Massacrez les Juifs !", et également : "L’armée du messie est en marche".

La mouvance post-révolutionnaire a permis à l’opportunisme de tous les partis et partipris, entre autres le nahdaouisme, de se proclamer la voix du peuple tunisien. Et ce dernier a réussi !

Le professeur Habib Kazdaghli, doyen de la faculté d’Histoire de l’Université de Manouba, près de Tunis, est devenu le symbole de la résistance démocratique en Tunisie et du refus de la société civile tunisienne de se laisser intimider par des groupes de pression extrémistes cherchant à imposer leur loi au sein des universités.

La révolution du Jasmin a eu un effet désastreux sur l'activité touristique. Pourtant, les étrangers n'ont jamais été inquiétés.

Ben Salem, a déclaré que Bourguiba était juif, agent travaillant pour le compte de la France, et qu’il détestait l’Islam et l’arabisation… Selon ses dires, Moncef Ben Salem affirme qu’il détient ces informations de «l’homme qui travaillait chez Moufida Bourguiba, veuve de Bourguiba, il lui avait révélé que Bourguiba était d’origine juive, venant de Tripoli et qu’il était anti-islamiste»

Natif du Kef en 1942, Jacques Berrebi, co-fondateur, censeur et actionnaire de Teleperformance, est un homme de passion et fort attaché à ses origines. Ancien administrateur du groupe Havas, il claque la porte en 1988 sur un coup de tête. Sa rencontre avec Daniel Julien, créateur de la société Teleperformance, sera une vraie opportunité, «comme quoi, même à 46 ans, il est toujours possible d’y croire !».

L'attraction qu'exerce l'eau et la verdure confère à cet espace les caractéristiques d'un refuge et d'un lieu de vie pour des nombreuses espèces végétales et animales. Les hommes ont contribué, grâce à une relation d'équilibre et à un système d'irrigation collective, à l'existence et à la pérennité de ces agro-écosystèmes oasiens.

«Malheureusement, le dénominateur commun est la haine non seulement à l'encontre d'Israël, mais aussi à l'encontre des Juifs. Il n'y a qu'à voir les rumeurs qui se sont propagées sur Kadhafi prétendant qu'il était juif parce que dans les yeux des rebelles, il est Satan, et Satan est bien entendu juif. Ou encore celle qui disait que Moubarak était un agent du Mossad»

Le mandat constitutionnel vire au mandat législatif. Le parcours de la transition démocratique se trouve dévié. Il pourrait y avoir détournement! BCE lance un appel de mise en demeure.

Le plus aberrant dans cette pratique qui veut donner un cadre religieux aux relations sexuelles hors mariage, est l’absence, dans la plupart des cas, de légitimité religieuse. En effet, deux conditions sine qua non de la « religiosité » de l’acte se retrouvent généralement non satisfaites, avec des contrats à la fois secrets et temporaires.

Plusieurs partis de gauche tunisiens et des associations ont appelé à une marche pour la défense des libertés à Tunis, pour dénoncer "la multiplication des agressions", "le discours fondamentaliste extrémiste" et "la passivité des autorités".

Si l’on devait revenir sur cette année de transition démocratique, quel en serait le bilan, surtout qu’on vient de “fêter” la date commémorative de la “révolution” tunisienne ? Lorsque l’on regarde d’où on vient et où on est arrivé, à première vue il y a de quoi être fier.

La librairie Mille Feuilles est probablement celle dont on parle le plus en ce moment à La Marsa, une ville située à une vingtaine de kilomètres de Tunis. Pourtant, elle se serait bien passée de cette publicité. Depuis le 23 janvier, la librairie a reçu des menaces de la part d’inconnus lui ordonnant de retirer un des livres exposés dans sa vitrineLa particularité de cet ouvrage? Son titre: «Femmes au bain, le voyeurisme dans la peinture occidentale», et sa couverture: une peinture datée du XXe siècle 

Le journaliste et rédacteur en chef du quotidien Le « Maghreb » Zyed Krichen et le politologue Hamadi Redissi, parmi les plus brillants intellectuels en Tunisie, ont été l’objet d’une agression sauvage par une une poignée de salafistes.

Les conflits se multiplient en Tunisie face à la crise et à la difficulté de répondre aux demandes d'emploi. De nombreux Tunisiens pratiquent des sit-in et des grèves pour revendiquer plus de justice sociale et un partage plus équitable des richesses.

Sans surprise, l'état des lieux est également contradictoire selon les destinations avec notamment une chute des ventes sur l'Egypte (-60%), la Tunisie (-40%), et le Maroc (-25%).

Le leitmotiv du Parti Islamiste Ennahdha, usité tous azimuts, par ses Dirigeants, Partisans et Sympathisants, se résume en cette simple phrase : « Nous sommes majoritaires, donc nous décidons » dont une variante, à conclusion implicite, est : « Le peuple nous a choisi, on est investi par la volonté populaire ».