Share |

Moyen-Orient

Bernard-Henri Lévy était sur le plateau de C’est à Vous diffusé sur France 5, avec l’équipe d’Anne-Sophie Lapix

Il ne fait pratiquement aucun doute que la décision turque d’abattre un avion russe était préméditée, et qu’elle a été consécutive à la destruction par l’Armée de l’air russe, dans la semaine du 16 au 20 novembre, d’entre 500 et 1 000 camions-citernes, dont la cargaison était destinée à la Turquie.

Ils ont une mission de bombardement à effectuer ; publiquement, il s’agit de détruire des cibles de l’Etat Islamique dans le nord de la Syrie, car la position officielle du Kremlin définit le Califat comme le seul objectif de ses interventions en Syrie.

Au nom de l’islam, le leader du groupe terroriste Abu Bakr Al Baghdadi légitime le viol de femmes non musulmanes et lui attribue des vertus supérieures en décrétant qu’une femme violée par dix combattants devient musulmane.

Daesh noir, Daesh blanc. Le premier égorge, tue, lapide, coupe les mains, détruit le patrimoine de l’humanité, et déteste l’archéologie, la femme et l’étranger non musulman. Le second est mieux habillé et plus propre, mais il fait la même chose. 

« A chaque fois que se produit un attentat ou que le monde découvre une atrocité commise par Daech, on entend immédiatement des affirmations du genre “ça n’a rien à voir avec l’islam”, ou “ces gens-là n’ont jamais lu le Coran”.

Les combattants de Daesh consommeraient une drogue les aidant à commettre des atrocités : le captagon. Un neurobiologiste nous explique son action sur le cerveau.

Dans une vidéo mise sur les réseaux sociaux, le collectif Anonymous a promis de répliquer « massivement » aux attentats de Paris revendiqués par le groupe armé État islamique.

L'un a une bosse et l'autre deux, mais lequel est le chameau ? Pour s'en  rappeler on peut dire que dans "cha-meau" il y a deux syllabes, donc deux bosses!

La prise de pouvoir de Gamal Abdul Nasser en Égypte en 1953 a représenté pour beaucoup d'intellectuels du monde arabe une voie de succès en direction de la modernité, de l'arabité, de la laïcité et du socialisme.

Durant la préparation de cet article, j’ai consulté des dizaines de dépêches de l’AFP et d’articles de la presse française relatifs au Tibet occupé par la Chine, et à la Crimée, occupée militairement et annexée par la Russie à partir du printemps 2014. Dans aucun des documents je n’ai relevé les termes "Tibet occupé" ou "Crimée occupée". 

Cher monde musulman, je suis un de tes fils éloignés qui te regarde du dehors et de loin - de ce pays de France où tant de tes enfants vivent aujourd'hui. Je te regarde avec mes yeux sévères de philosophe nourri depuis son enfance par le taçawwuf(soufisme) et par la pensée occidentale. 

Il ne se passe pas deux ans sans que l'actualité ne soit marquée par une campagne de violence déployée à l'instigation des dirigeants politiques et religieux palestiniens qui soutiennent des théories du complot irrationnelles (dont la plus populaire est la menace qui planerait sur la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem). 

Ces attaques israéliennes sont surtout les premières depuis l’installation des Russes dans la province de Lattaquié. Les premières également depuis les accords de coordination passés entre l’état-major de Poutine et celui de Tsahal, ce qui engendre de multiples questions que nous ne manquerons pas de nous poser dans quelques paragraphes.

Une autre forme de révisionnisme a connu un renouveau ces dernières années, et la dernière poussée de terrorisme palestinien est à ce titre édifiante. Il s’agit de nier le lien du peuple juif avec la terre d’Israël, au mépris non seulement de l’histoire et de l’archéologie, mais aussi, et surtout, de la tradition islamique.

“Nous ne pensons pas qu’un boycott culturel est acceptable ou que votre annonce représente l’opinion du monde de la culture au Royaume-Uni”, peut-on lire dans la lettre.

Pourquoi cette obstination pathétique et pathologique à vouloir arabiser sans arrêt l’Afrique du Nord ? Pourquoi les gouvernements tunisiens, algériens et marocains font de l’arabisation la clé de voûte de leur politique pour leur pays ?

Abbas se présente comme un homme d’Etat devant les projecteurs et débite une rhétorique inadmissible à l’intention de la rue arabe. Lors de son discours, il a incité à la violence sans aucune retenue, sans la moindre allusion ou proposition concernant un retour au calme ou la fin du conflit avec Israël.

L’enquête d’une grande intelligence, menée par Esther Schapira, journaliste de la télévision allemande ARD et Georg Hafner, rédacteur en chef de cette chaîne jusqu’en 2013, se lirait presque comme un bon polar. Si ce n’est qu’il s’agit ici d’une histoire vraie, l’affaire al-Dura. 

Le Grand Mufti de Jérusalem, la figure musulmane en charge de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, a déclaré dimanche qu'il n'y avait jamais eu de temple juif au sommet du Mont du Temple, et que le site est le foyer de la mosquée "depuis la création du monde".

Hormis l’état-major russe, celui d’Israël, Poutine, Netanyahu et leur premier cercle de conseillers, tout le monde ignore le contenu des accords, négociés à Jérusalem et à Moscou par deux imposantes délégations.

Inaudible, de plus en plus inaudible, le refrain sur la «jeunesse palestinienne échappant à tout contrôle» quand on a vu la série de prêches, opportunément mis en ligne par le Memri, où des prédicateurs de Gaza, poignard à la main, face à la caméra, appellent à descendre dans la rue pour supplicier le maximum de juifs, faire couler le maximum de sang 

La lettre, définie par Khamenei sur son site Internet comme une « approbation conditionnelle » du JCPOA, fixe plusieurs nouvelles conditions pour l’exécution par l’Iran de l’accord. Ces conditions constituent des ajouts tardifs et unilatéraux à l’accord conclu trois mois plus tôt, qu’elles modifient fondamentalement.

On ne cesse de me demander depuis deux semaines ce que je pense de la situation en Israël. Je ne cesse de répondre que je suis inquiet, atterré, en colère, mais que je ne suis pas le plus qualifié pour répondre. Vous connaissez mes préférences concernant la zone de pertinence où doit se situer un commentaire à la synagogue le vendredi soir

Contenu Correspondant