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Lettre a Goebbels, par Bernard Darmon

 

Cher Goebbels

Je viens de lire les extraits de votre journal de février 1942 à Mai 1943 sur un site antisémite et je voulais vous donner des nouvelles de votre combat aujourd’hui en 2011.

Ces gens-là ne changeront donc jamais ? Parce qu’en vrai, ça fait 2000 ans qu’ils nous emmerdent. Rien à faire, impossible de les faire disparaitre, eux et leur croyance, leur mémoire, leur suffisance, eux et leur mode de vie, eux et leur refus de vivre comme nous.

Bien avant vous, ce n’est pas faute d’avoir essayé. On s’est servi d’un de leurs Rabbins pour en faire le propre fils de Dieu, on n’avait pas compris qu’ils croient que chaque Homme est fils de Dieu, quels cons ! On a pourtant détourné ses paroles, on a créé une nouvelle religion articulée sur la leur, tout en se proclamant le vrai Israël. Bon sang ils auraient du disparaître, eh ben non ! Toujours là. On a détruit leur Temple, on les a exilés, on a brulé leurs livres sacrés, on les a chassés, on les a spoliés, on les a intégrés pour qu’ils s’assimilent et oublient leur identité.

Vous et vos proches avez industrialisé leur mort. Vous qui étiez les meilleurs industriels du monde, les meilleurs outilleurs, les champions de la machine-outil, et finalement un truc dingue, vous ne les avez pas tous tués et les rescapés sont ressortis encore plus forts. A la suite de ces massacres, c’est vrai qu’on a eu mauvaise conscience. Rendez-vous compte, des camps qui étaient des usines à massacrer. L’horreur. On a été obligé d’avoir mauvaise conscience. Ce n’est pas qu’on les aime, mais quand même, les gazer, les brûler, ça craint ! On ne ferait pas ça à des bêtes.

Alors on s’est dit que leur idée d’Etat, c’était peut-être pas si mal, et puis avait-on le choix ? Pour leur montrer qu’on ne voulait pas en arriver là, la majorité était contre, alors on a voté pour qu’ils aient un Etat, on a accepté qu’ils le créent sur cette terre d’où on les avait chassés. Cette Terre qu’ils n’ont cessé de pleurer. C’est vrai qu’on avait tout fait pour limiter leur nombre dans leur pays, mais finalement c’est quand même grâce à nous qu’ils l’ont récupéré leur pays. Et que croyez-vous qu’il se passa ? N’importe qui recevant un cadeau après de telles épreuves dirait MERCI. Mais ces juifs ne changent jamais, ils ne sont pas reconnaissants. La preuve, c’est qu’à peine leur état créé, ils sont devenus ingérables. D’abord ils se sont battus, on se demande qui leur avait appris ?Ils ne voulaient plus nous écouter. Même De Gaulle a reconnu que nous n’avions pas d’influence sur cette bande de bornés sûrs d’eux et dominateurs. Faut dire qu’on était certain que ça ne durerait pas longtemps.

Comment imaginer que ces lâches, ces pleutres puissent résister aux arabes beaucoup plus nombreux et qui voulaient les tuer ? Je ne sais pas si c’est l’effet de deux mille ans à courber l’échine qui les a mis dans cet état, ils ne se sont pas laissés faire, ils ont appris à se battre. Et les pays arabes du coin en ont fait les frais. Et maintenant ce n’est plus la même mon pauvre Monsieur. On ne peut plus les écraser militairement, figurez-vous qu’ils ont la bombe atomique. Ils disent qu’ils ne l’ont pas, mais tout le monde sait bien qu’ils l’ont.Que faire ?

Je ne sais pas qui est à l’origine de cette nouvelle méthode dirigée non plus contre eux, mais contre leur identité nationale reconstruite. On a mis en place un stratagème pour les détruire sans violence, créer une situation dont ils ne pourront pas se remettre. Chut! C’est simple ! Mais il fallait y penser : « Diaboliser leur Etat ».

Ces donneurs de leçons vont payer par le registre qui leur tient à cœur : « la morale et la justice ».

Les diaboliser, c’est raconter qu’ils utilisent la même barbarie que vous, les nazis (ça fait peur aux gens) pour voler la terre des arabes. C’est vrai que c’est nous qui avons voté la création de cet Etat, mais avait-on le choix sortant de la guerre, avecces horreurs qui s’étaient passées sous nos yeux ? Ils ont utilisé notre bienveillance momentanée, notre compassion, notre charité. Ils ont profité de notre mauvaise conscience pour nous soutirer leur Etat.

Les diaboliser, dire et répéter que les victimes sont devenues des bourreaux. Tout le monde le sait, les violeurs sont souvent des gens qui ont été violés. Eh ben c’est pareil avec les juifs. Comme ils ont été victimes, maintenantils sont devenus bourreaux et s’en prennent aux arabes. Les nouveaux juifs sont les palestiniens, tout est prétexte aujourd’hui pour falsifier les faits. Nous inversons les qualificatifs qui ont marqué les esprits de tous. Les arabes sont des résistants, les juifs des occupants, les arabes sont de pauvres bougres affamés et désarmés, les juifs de forts soldats suréquipés qui pratiquent un nettoyage ethnique, les arabes sont dans des camps, les juifs sont les matons. Pour bien faire on compare leur état au régime d’apartheid, c’est une belle imagequi dégoute tout le monde, ça s’est passé en Afrique du Sud. Je t’expliquerai un autre jour.

Les diaboliser, c’est laisser dire et colporter des rumeurs, par exemple qu’ils dépouillent les corps d’enfants arabes tués de leurs organes qu’ils revendent à de riches malades qui sont soignés par des médecins juifs. Bon c’est vrai que certains poussent le bouchon jusqu’à resservir l’histoire des crimes rituels, j’avoue que ça passe mal.

Compte tenu de la force des images, rien de tel que de mettre en scène la mort de civils. Quand il s’agit d’enfants, et que l’auteur du meurtre est un juif, c’est encore mieux. Ca passe en boucle à la télé et sur Internet, deux outils d’aliénation que nous utilisons à merveille. Pour te donner un exemple, un seul petit film mettant en scène un enfant arabe tué dans les bras de son père par des soldats juifs, et la haine est attisée contre eux aux quatre coins de la planète, provoquant émeutes et manifestations contre le juif des états. Le plus drôle, c’est que cette histoire est un montage. Heureusement le mal est fait. Les porteurs de la Morale montrés en tueurs d’enfants.

Les diaboliser, les diaboliser, et si les faits démontrent le contraire, quelle importance puisqu’il en reste toujours quelque chose.

Aujourd’hui en Europe, il existe de nombreuses Lois qui nous empêchent d’être antisémites, alors on a remplacé le mot juif par le mot sioniste, ça passe mieux, mais n’aies aucune inquiétude.

J’avais adoré le premier ministre turc, qui massacre à tour de bras les kurdes dans son pays, s'écriant à la télévision à l’adresse du Président israélien : « Tu ne tueras pas ! C’est le sixième commandement de votre Thora”. Mort de rire, du berger à la bergère.

La preuve que la méthode est bonne : Un juge juif du nom de Goldstone a lui-même conduit une commission d’enquête pour juger Israël. Ses conclusions ont désigné les faits de guerre de l’armée sioniste comme un crime contre l’Humanité. Quelques mois après que son rapport fut utilisé pour lancer contre eux toutes les procédures inhérentes aux crimes commis, le pauvre idiot s’est rendu compte qu’il avait été manipulé, l’imbécile ne pouvait plus rien faire.

Les diaboliser, ça nous facilite aussi la tâche pour les atteindre économiquement en lançant des campagnes de boycott. Vous savez bien, ils n’aiment pas quand on touche à leur argent, ce n’est pas un cliché, il n’y pas de fumée sans feu.

La méthode marche tellement bien que de nombreux juifs ne peuvent plus se voir en peinture. Ils proclament eux-mêmes l’infamie du Juif des Etats en expliquant que juif et sioniste ce n’est pas la même chose, ils disent clairement qu’avant c’était mieux.

Difficile à croire aprés votre passage, et pourtant c’est vrai. Si nous continuons ainsi, l’objectif sera bientôt atteint. Ils vont s’autodétruire !

Parce qu’une chose est certaine mon bon ami, en détruisant Israël, ils ne s’en remettront pas, et aucun d’eux n’en réchappera. Où que tu sois, sache que nous poursuivons ton combat.

Bernard Darmon

 

Journal de Goebbels traduit en français dans une édition de 1948, repris d’un site antisémite :

 

14 février 1942. Tout comme le bolchevisme, le judaïsme va certainement, lui aussi, au devant d’une grande catastrophe. Le Führer exprime une fois de plus sa décision d’en finir brutalement avec les juifs en Europe. Il n’y a place là pour aucune considération sentimentale. Les juifs ont mérité le désastre qu’ils subissent à l’heure présente. Avec l’anéantissement de nos ennemis, les juifs vont assister à leur propre anéantissement. Nous devons accélérer ce processus avec une froide impassibilité, et nous rendrons ainsi un service inappréciable à l’humanité souffrante et opprimée depuis des siècles par le judaïsme.

24 février 1942. Staline reçoit des ploutocraties une quantité extraordinaire de vœux de bonheur. Aucun milliardaire de Wall Street ne peut s’empêcher de lui transmettre ses souhaites les meilleurs… Moscou constitue maintenant la dernière espérance du capitalisme.

6 mars 1942. Russie, pays baltes. Partout les juifs attisent le feu et sèment la révolte. Il est naturel qu’un grand nombre d’entre eux paient de leur vie une telle attitude. D’ailleurs, j’estime que plus on liquidera de juifs durant cette guerre, plus la situation sera consolidée en Europe, après les hostilités. Il ne doit y avoir place là pour aucune fausse sentimentalité. Les juifs sont la plaie de l’Europe ; il faut les éliminer par un procédé quelconque, sinon nous courons le danger d’être évincés par eux.

7 mars 1942. Si nous leur offrions actuellement une paix acceptable, les Français de Vichy seraient, sous certaines conditions, disposés non seulement à renoncer à leur neutralité, mais encore à prendre une part active aux hostilités. Toutefois, le Führer n’en veut pas, et avec raison, car la situation n’est pas telle que nous ayons absolument besoin de l’aide militaire française, qui ne pourrait d’ailleurs jamais être que limitée. Ce qui est nécessaire avant tout, c’est que la guerre contre la France aboutisse à un résultat décisif dans l’histoire. car, tant que la France aura un souffle de vie, elle restera au fond notre adversaire. Nous devons donc éliminer définitivement la puissance politique et militaire de la France du futur échiquier des forces européennes.

12 mars 1942. La Chambre des Lords se prononce une fois de plus contre les Arabes pour les juifs. Il est étonnant de voir à quel point le peuple anglais – surtout dans les classes supé-rieures – est judaïsé et a perdu son caractère propre. Les “dix mille” de la classe dirigeante ont été en effet tellement infectés par des mariages juifs qu’ils ne sont presque plus capables de penser en anglais.

15 mars 1942. Il n’y a pas grand’chose à faire avec les Français d’aujourd’hui. Dans leur ensemble, c’est un peuple en décomposition, qui semble voué à la décadence nationale et politique.

16 mars 1942. A l’est : Les commissaires politiques et, surtout, les Juifs sont les responsables de tous ces mouvements de partisans. En conséquence, il se révèle nécessaire de fusiller les Juifs en plus grand nombre. Le clame ne régnera pas dans ces territoires tant que des Juifs y seront encore actifs.

20 mars 1942. Le Führer continue à rester impitoyable. Les Juifs doivent être chassés d’Europe, par les méthodes les plus brutales, s’il le faut.

26 mars 1942. L’Eglise catholique poursuit son infâme travail d’excitation dans toutes les règles de l’art et étend même son activité aux enfants protestants qui ont été évacués des territoires menacés de bombardement. Cette prêtraille politisante est, à côté des Juifs, l’espèce la plus odieuse que nous hébergions aujourd’hui encore dans le Reich. Il faudra, après la guerre, résoudre le problème une fois pour toutes.

27 mars 1942. Dans le Gouvernement général, les Juifs, à commencer par ceux de Lublin, vont être évacués vers l’Est. A cet effet, on emploie des méthodes plutôt barbares, sur lesquelles il n’est pas besoin d’insister ; il ne reste plus grand choses des Juifs. En gros, on peut dire que soixante pour cent d’entre eux doivent être liquidés, tandis que quarante pour cent seulement peuvent être mis au travail. L’ancien gauleiter de Vienne, qui dirige cette action, le fait avec assez de circonspection, et en employant des procédés qui n’attirent pas trop l’attention. Les Juifs subissent un châtiment qui est sans doute barbare, mais qu’ils ont pleinement mérité. La prophétie que le Führer a faite à leur sujet, les accusant d’avoir provoqué le déclenchement d’une nouvelle guerre, commence à se réaliser de la façon la plus terrible. Dans ce domaine, il ne faut laisser aucune sentimentalité prendre le dessus. Si nous ne nous défendions pas, les Juifs nous anéantiraient. C’est une lutte à mort entre la race aryenne le bacille juif… Les ghettos, qui deviendront prochainement libres dans les villes du Gouvernement général, seront remplis de Juifs évacués du Reich ; puis l’opération sera renouvelée de temps en temps. La juiverie ne rira pas, et ses représentants en Europe doivent chèrement payer le fait que ses représentants en Angleterre et en Amérique organisent et propagent aujourd’hui la guerre contre l’Allemagne. Ce n’est que justice.

24 avril 1942. On me montre une statistique sur le pourcentage de Juifs à la radio, dans l’industrie cinémato-graphique et dans la presse américaine. La proportion est effrayante. La juiverie domine le film à cent pour cent, la presse et la radio entre quatre-vingt-dix et quatre-vingt-quinze pour cent. Ce fait éclaire le désordre des esprits qui règne chez l’adversaire en ce qui concerne la conduite de la guerre. Les Juifs ne sont nullement aussi intelligents qu’ils voudraient nous le faire croire. Quand ils se trouvent en danger, ils deviennent les plus bêtes des ânes.

27 avril 1942. Je parle encore longuement avec le Fürher de la question juive. Sur ce point, il est impitoyable. Il veut chasser d’Europe jusqu’au dernier Juif. Les Juifs ont causé tant de mal à notre continent que le plus dur des châtiments seraient encore trop doux pour eux.

29 avril 1942. Dans les territoires occupées de l’Est, le procès des Juifs est vite fait. Des dizaines de milliers s’en aperçoivent…

11 mai 1942. Les Juifs de Berlin se montrent toujours effrontés et rebelles, malgré les dures mesures auxquelles ils ont été soumis. Il y a actuellement encore quarante mille Juifs à Berlin. Il est extrêmement difficile de les déporter à l’Est parce qu’une grande partie d’entre eux travaillent dans l’industrie des armements et que les Juifs ne doivent être déportés que par famille.

15 mai 1942. Un rapport émanant de Paris annonce qu’on a découvert bon nombre des auteurs des derniers actes de terrorisme. Dans quatre-vingt-dix pour cent des cas, il s’agit de Juifs de l’Est. On va maintenant soumettre ces Juifs à un régime encore plus draconien. A mon avis, le mieux serait soit de déporter, soit de liquider tous les Juifs de l’Est qui se trouvent encore à Paris.

13 décembre 1942. Les Anglais et les Américains s’oc-cupent avec prédilection des persécutions contre les Juifs en Europe. Je crois qu’au fond, Anglais et Américains sont en-chantés que nous exterminions la racaille juive. Mais les Juifs font sans doute pression sur la presse anglo-américaine…
Les Italiens traitent la question juive avec une mollesse extrême. Ils protègent les Juifs italiens aussi bien à Tunis qu’en France occupée, et ils ne tolèrent pas que les Juifs soient envoyés aux travaux forcés ou contraints de porter l’étoile de David. Une fois de plus, on constate que le fascisme n’ose guère aller au fond des choses, et que son attitude à l’égard des problèmes les plus importants reste superficielle. La question juive nous cause d’ailleurs beaucoup de tracas.

14 décembre 1942. La race juive a préparé la guerre ; elle est à l’origine de tout le malheur qui s’est abattu sur le monde. La juiverie doit payer pour son crime, comme la prédit jadis le Führer dans un discours devant le Reichstag. elle doit payer par la disparition de la race juive en Europe et peut-être dans le monde entier.

15 décembre 1942. Les Juifs font un tapage infernal à propos de la renaissance du groupe fasciste de Mosley. D’une manière générale, la mafia juive est redevenue extrêmement active ces derniers temps.

2 mars 1943. Nous chassons maintenant définitivement les Juifs de Berlin. Samedi dernier, ils ont été arrêtés à l’improviste, et ils seront à bref délai déportés à l’Est.

8 mars 1943. Le Führer approuve les mesures que j’ai prises en ce qui concerne la question juive, et il me donne l’ordre formel de chasser tous les Juifs de Berlin. Je veillerai à empêcher toute collusion entre les Juifs berlinois et les travailleurs étrangers.

15 mars 1943. On ne peut accorder aucune espèce de confiance aux Juifs. J’insiste auprès du Führer sur la nécessité de chasser au plus vite tous les Juifs hors du territoire du Reich. Il approuve ce point de vue et me demande de ne pas relâcher mon effort un instant tant qu’il restera un seul Juif en Allemagne.

20 mars 1943. Le Führer est heureux d’apprendre que la plupart des Juifs ont été chassés de Berlin. Quoi qu’il arrive, les Juifs seront les grands perdants de cette guerre.

8 mai 1943. Le Führer prend la défense de la politique de Charlemagne et aussi de ses méthodes. Il est tout à fait absurde de l’attaquer en le qualifiant de “boucher des Saxons”. Qui peut assurer le Führer qu’on ne le traitera pas peut-être un jour de “boucher des Suisses” ? Il a bien fallu contraindre l’Autriche à faire partie du Reich. Nous pouvons nous estimer heureux que le rattachement ait été opéré dans une atmosphère aussi pacifique et enthousiaste ; mais si Schuschnigg avait offert une résistance, il aurait fallu naturellement la briser. Charlemagne a fait preuve de sagesse politique en repoussant le plus loin possible les frontières de sa marche de l’Est (Ostmark).
… Puisque le bolchevisme oriental est dirigé en majeure partie par des Juifs, et que ceux-ci jouent un rôle prépondérant dans les ploutocraties occidentales, il nous faut orienter notre propagande antisémite dans ce sens. Les juifs doivent être chassés d’Europe.

9 mai 1943. Le Führer ne désire plus voir les membres de familles nobles occuper de hautes fonctions dans l’Etat et dans le Parti, quelle que soit la netteté de leur attitude à l’égard du Parti. Le Fürher ignore comment vont évoluer les événements, et il ne voudrait pas avoir aux postes de commande des gens qui pourraient se sentir engagés par d’autres obligations. C’est pourquoi des hommes ayant des liens avec des Eglises ou avec l’aristocratie ne sauraient être appelés à des postes officiels importants ; il faut les éliminer peu à peu et, en tout cas, ne pas leur confier de nouvelles fonctions.

11 mai 1943. Il est intéressant de relever qu’une grande partie des journaux londoniens vont jusqu’à reproduire mes articles dirigés contre les Juifs ; je n’arrive pas à comprendre pourquoi. Les Juifs seraient-ils assez bêtes pour croire que ces articles se retournent contre nous et qu’ils ne renforcent pas les tendances antisémites en Angleterre ?

11 mai 1943. Protocoles des Sages de Sion. Le Führer estime comme moi que les Protocoles des Sages de Sion peuvent être considérés comme absolument authentiques… Les Juifs sont partout les mêmes ; qu’ils vivent dans un ghetto oriental, dans les palais des banques de la City ou de Wall Street, ils poursuivent les mêmes desseins et, sans s’être consultés, utilisent les mêmes méthodes. On ne peut pas non plus nourrir l’espoir de ramener les Juifs dans le cercle de l’humanité civilisée en leur infligeant un châtiment particulier. Ils resteront éternellement Juifs, de même que nous sommes à tout jamais Aryens.
[Sur les Anglais] : De tous les peuples aryens, ce sont eux qui ont été le plus contaminés par le caractère juif.

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