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L’Autorité Palestinienne veut l’épuration ethnique de la Judée Samarie

Le génocide qui n’a jamais eu lieu Les Palestiniens réclament une Shoah

L’Autorité Palestinienne veut l’épuration ethnique de la Judée Samarie(info # 012808/16)[Analyse]

Par Guy Millière  ©MetulaNewsAgency

 

Voici quelques jours, Binyamin Netanyahu a accusé l’Autorité Palestinienne de désirer l’épuration ethnique de la Judée Samarie, dès lors que Mahmoud Abbas et les seconds couteaux qui l’entourent veulent un territoire vidé de toute présence juive. C’est une évidence, Binyamin Netanyahu est dans le vrai, l’Autorité Palestinienne souhaitant l’épuration ethnique de la Judée Samarie. En revanche,  Binyamin Netanyahu a tort de prétendre qu’un accord de paix est possible et que la création d’un Etat “palestinien” est envisageable. Mais je ne doute pas qu’il le sait, et se contente de jouer aux échecs avec les dirigeants d’Europe, des Etats Unis et d’ailleurs.

 

L’Autorité Palestinienne veut davantage encore que l’épuration ethnique, elle réclame également le retour des “réfugiés”, qui n’en sont pas, parce que la quasi-totalité d’entre eux n’a jamais quitté le territoire israélien pour la bonne raison qu’elle est née ailleurs. L’AP entend, en continuant à exiger le retour des “réfugiés”, perpétuer l’infâme mensonge qui consiste à invoquer la Nakba ; le mot signifiant “catastrophe” et destiné à faire croire à ceux qui répercutent sa propagande qu’un génocide a été perpétré à l’encontre du “peuple palestinien”, qui serait l’équivalent du génocide subi par les Juifs dans le système Auschwitz.

 

Ramallah veut ancrer dans les esprits qu’il existe un “peuple palestinien”, en faisant oublier que la notion de “peuple palestinien” a été inventée après la guerre des Six Jours en 1967 par les officines de propagande du KGB, comme l’explique, preuves à l’appui, Ion Mihai Pacepa, ancien officier roumain ayant travaillé pour le KGB à l’époque.

 

L’Autorité Palestinienne compte submerger Israël par une population arabe fanatisée et incitée depuis des années à haïr les Juifs et à œuvrer pour leur annihilation. Elle espère un deuxième génocide antijuif qui rayerait Israël de la carte, détruirait le peuple juif israélien et, à partir de là, le peuple juif lui-même. Car si Israël et le peuple juif israélien disparaissaient, le peuple juif serait touché à mort.

 

L’AP n’entend aucunement reconnaitre l’existence d’Israël en tant que pays du peuple juif, et n’acceptera aucun Etat “palestinien” vivant à côté d’un pays juif appelé Israël, elle n’en fait d’ailleurs pas mystère. Sur les cartes de géographie utilisées par l’Autorité Palestinienne, Israël n’existe pas.

 

La seule paix que l’Autorité palestinienne pourrait accepter serait la paix des cimetières, celle de la table rase, prélude à un monde sans Israël, et celle d’un bain de sang sans précédent depuis la Shoah.

 

L’Autorité Palestinienne est présentée encore parfois comme laïque : elle ne l’est pas et ne l’a jamais été. Elle puise ses racines chez le Mufti Amin al Husseini, l’oncle islamiste et nazi de Yasser Arafat, qui était lui-même issu des Frères Musulmans et avait pour nom de djihad Abou Amar.

 

L’AP est si peu laïque, que l’organisation principale qui la constitue, le Fatah, a un nom de provenance coranique, la sourate 48 qui s’appelle al Fatah, la "victoire éclatante". Et sa branche terroriste-djihadiste, créée après les accords d’Oslo, porte le nom éloquent de “Brigade des martyrs d’al Aqsa”.

 

L’organisation de Mahmoud Abbas a si bien renoncé au terrorisme djihadiste, qu’elle ne cesse d’appeler au meurtre et aux attentats antijuifs. Elle traite les terroristes djihadistes morts en tuant des Juifs comme des martyrs de l’islam et donne leurs noms à des rues et à des places publiques dans les territoires de Judée Samarie qu’elle régit. Elle perpétue le terrorisme djihadiste jusqu’à ce jour, et tous les Juifs israéliens tués depuis septembre 2015 l’ont été parce que Mahmoud Abbas, continuateur de l’œuvre de Yasser Arafat, antisémite musulman et négationniste, a lancé des appels à assassiner les Juifs.

 

La seule paix concevable pour Israël passerait par l’élimination de l’Autorité Palestinienne. Cette élimination n’est pas envisageable aujourd’hui, car les dirigeants d’Europe, des Etats Unis et d’ailleurs soutiennent l’Autorité Palestinienne, la financent, exigent d’Israël des concessions qui conduiraient, sitôt qu’elles seraient acceptées, à d’autres demandes de concessions. Ces dirigeants semblent de plus en plus souvent appeler de leurs vœux ce à quoi rêvait Yasser Arafat et ce que veulent Mahmoud Abbas et l’Autorité palestinienne, à savoir un monde sans Israël.

 

L’élimination de l’Autorité Palestinienne pourrait toutefois advenir plus vite que prévu :

 

Des élections municipales vont prochainement avoir lieu dans les villes et villages situées dans les territoires de Judée Samarie administrés par l’Autorité Palestinienne. Après avoir envisagé de boycotter ces élections, le Hamas et le Djihad islamique “palestinien” ont décidé d’y participer ; et s’ils ne peuvent le faire sous leur identité réelle, ils utiliseront des candidats sans étiquettes qui seront leurs candidats de façon souterraine. Tout indique que les candidats du Hamas et du Djihad Islamique “palestinien” remporteront ces élections. La différence entre le Hamastan de Gaza et l’Autorité Palestinienne sera alors effacée.

 

Certains, en Israël, s’inquiètent de cet effacement s’il survient ; je considère quant à moi qu’il sera plutôt, le cas échéant, un moment de clarification.

 

J’ai écrit autrefois que la différence entre l’Autorité palestinienne et le Hamas (et  le Djihad Islamique) reflétait la dissemblance entre le djihad lent et hypocrite et le djihad rapide et tranché. Les deux tuent. Le djihad rapide et tranché a pour lui le mérite de la clarté.

 

Les dirigeants d’Europe, des Etats Unis et d’ailleurs pourront difficilement, en cas de victoire du Hamas et du Djihad Islamique, demander à Israël de négocier avec ces adeptes du djihad rapide et tranché.

 

Si cela advient, ils pourront difficilement continuer à demander la création d’un Etat “palestinien” qui serait, sans que le moindre subterfuge puisse être alors utilisé pour cacher la réalité, un Etat voyou totalement voué au terrorisme djihadiste et à rien d’autre.

 

Binyamin Netanyahu n’aura, le cas échéant, plus à faire semblant de penser qu’un accord de paix est possible et que la création d’un Etat “palestinien” est envisageable.

 

Il pourra, dans ces circonstances, non seulement affirmer avec raison que l’Autorité Palestinienne veut l’épuration ethnique de la Judée Samarie, mais aussi ajouter que la paix passe par l’élimination de l’Autorité Palestinienne, ce qui l’est également.

 

Des membres de l’Autorité Palestinienne, discernant ce qui se profile, demandent à Mahmoud Abbas de suspendre le processus électoral engagé, de façon à ce que la consultation populaire n’ait pas lieu. Peut-on se permettre d’espérer qu’ils n’auront pas gain de cause ?

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