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L’Amour de la vie

L’Amour de la vie

 

 

On a tous entendu, on a tous écouté encore et encore, les témoignages de ces femmes palestiniennes qui glorifient la valeur de l’éducation qu’elles donnent à leurs enfants, à savoir se sacrifier sur l’autel de la haine du juif, de l’israélien ce qui est la même chose au regard de  ces  mères « folles de Dieu ».

On parle moins, et c’est très dommage des actes offerts à la gloire de l’Amour de la Vie..

Ainsi en est-il de cette histoire vraie, une histoire très triste mais si belle !

Nous sommes au centre médical Chaim Sheba Tel Ha Shomer, le plus grand hôpital d’Israël.

Malgré des soins intensifs, une volonté farouche de ramener Noam à la vie,  le  tout jeune enfant israélien de trois ans n’a pas survécu à sa défenestration.

Décrété en état de mort cérébrale, les médecins demandent aux parents déjà choqués l’autorisation de prélever certains organes de leur enfant en vue de transplantation.

On peut aisément imaginer le désespoir de ces parents. Leur demander en plus de toucher à l’intégrité du corps de leur petit ne fait qu’ajouter à l’horreur de la situation…

Noam est mort très jeune.

Ses reins ne peuvent  redonner vie qu’à un enfant  en possession de caractéristiques bien précises, les plus proches possibles du « donneur » quant au groupe sanguin, au poids, à la corpulence etc.

La liste des receveurs potentiels est des plus rapides à consulter :

Un seul candidat, un enfant, Jacob Aisbrisd, 10 ans, palestinien.

Les parents de Noam, très religieux se sentent complètement déboussolés.

On le serait à moins !

Sarit et Avi Nahor décident alors d’aller consulter leur rabbin qui exprime aussitôt son approbation et ses encouragements.

C’est ainsi que quelque heures plus tard un petit palestinien reçut la greffe d’un petit israélien à l’Hôpital Pédiatrique de Schneider.

Souhaitons- lui une merveilleuse nouvelle vie. La meilleure. La plus pleine…

Et, sans lui demander les preuves d’une reconnaissance éternelle beaucoup trop pesante, il n’est pas interdit d’espérer qu’il se souvienne de ce qu’il doit à l’Amour de la Vie des Israéliens.

 Par Bely

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J'en ai été ému, aux larmes. C'est horrible que, dans le monde "arabo........musulman", le verbe aimer ne se conjugue plus qu'au passé très lointain...... hamadi khammar

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