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Bill Clinton

novembre 3, 2015

Une autre forme de révisionnisme a connu un renouveau ces dernières années, et la dernière poussée de terrorisme palestinien est à ce titre édifiante. Il s’agit de nier le lien du peuple juif avec la terre d’Israël, au mépris non seulement de l’histoire et de l’archéologie, mais aussi, et surtout, de la tradition islamique.

Un nouveau révisionnisme cherche à nier le lien du peuple juif avec la terre d’Israël

Le Monde.fr

Par Noam Ohana

 

mai 5, 2014

Israël, raconte Clinton, a accepté de céder le contrôle du mont du Temple aux Palestiniens, le lieu le plus saint du judaïsme qui abrite également la mosquée al-Aqsa, à la condition que la zone entourant le mur Occidental reste sous le contrôle d’Israël.

 

 

 

Bill Clinton : Israël a proposé le mont du Temple aux Palestiniens en 2000

 

 

Selon l’ancien président américain Bill Clinton, Israël avait offert le contrôle du Mont du Temple à l’Autorité palestinienne (AP) en 2000.

décembre 13, 2013

Leur plan s’articule en deux temps et prévoit une participation majeure des Etats-Unis : premièrement, Washington va élaborer un "basic framework", à savoir, un "accord cadre". Celui-ci comprendra les lignes directrices pour toutes les questions situées au cœur du conflit

Processus de paix : les Américains prennent les commandes (info # 011212/13) [Analyse]

Par Sami El Soudi ©Metula News Agency

 

novembre 4, 2013

L’incapacité navrante des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à apporter la prospérité attendue désespérément par leur population est un facteur permanent qui pousse les gens dans la rue. 

Un arc de prospérité pour le Moyen-Orient

 

Anne-Marie Slaughter* 

 

juin 20, 2013

La chanteuse américaine Barbra Streisand, l'ancien président américain Bill Clinton, l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair, le prince Albert II de Monaco et les acteurs Robert De Niro et Sharon Stone

L'éternel optimiste Shimon Pérès fête ses 90 ans aux côtés d'une myriade de stars

 

 

mai 6, 2012

En dépit de multiples requêtes de la part du gouvernement hébreu à Bill Clinton, George Bush et, plus récemment, à Barack Obama, afin d’obtenir la libération du citoyen américain, devenu, depuis, exclusivement israélien, les présidents US successifs n’ont pas accordé leur clémence au détenu.

 

Jonathan Pollard, ou l’acharnement insensé d’un Etat contre un individu (info # 012304/12) [Analyse]

 

 

mars 25, 2011

Barack Obama l'a encore répété cette semaine, pendant son voyage en Amérique latine. Il n'était pas décidé à s'engager, même dans des frappes aériennes limitées, en Libye. Ouvrir un troisième front dans un pays arabe, alors qu'il s'emploie depuis qu'il est à la Maison-Blanche à délier au plus vite l'Amérique de son implication en Irak et même en Afghanistan, lui semblait déraisonnable sur le plan militaire, peu populaire pour ses électeurs et contre-productif pour peu qu'il essaie de faire bouger les lignes entre Israël et les Palestiniens.

 

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