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LA SORTIE DES JUIFS HARAOUITES PAR TUNIS... VUE PAR MEIHA z'al et racontée à son petit fils Breitou

Envoyé par breitou 

Chapitre 11°

MEIHA RABI YERHAMA...RACONTE A SA FACON A SON PETIT FILS BREITOU âgé de 68 ans sonnés.
La sortie des juifs de TUNIS par la HARA.
Ehné Kadin e’qué ouel bab dak… !
‘…Alors que nous étions assis, on frappe à la porte.. !’
Rappel entre deux paragraphes.

Dans ce désert aride sec et brulant sillonné par les vents d’EST et d’OUEST, Meiha lanca un jour à Moche…
‘…Ye Mouchi, loucen béch net fekrou él ââdeb e’de nââm’lou hajé
E’li tfecarné él méchié lââjia e’di…. ?
( He Moise, si pour nous souvenir de cette souffrance nous faisions qqe chose pour marquer notre passage durant cette traversée…. ?
Mosé caresse sa barbe réfléchit un instant et….
‘…Eye fekra brimé e’di…. ! Alaisch lé… ! Aâtini fekra… !’
( Oui bonne idée… ! Pourquoi pas alors inspire moi… !’)
‘..Kolt loucen nââm’lou bita sghira bél ouraq mta el chej’rat ou bél kssab…. ? Fi youd chimen ou hjar mta EL HARA…. ?
(…Je me suis dit pourquoi ne pas construire de petits habitats légers faits de feuillage et de roseaux… ? En lieu et place de nos anciennes maisons faites de ciment et de pierre… ?)
‘…CHEUKETTE…. ?’ (Cabanes)
‘…Eye cheukets e’li doumou jomââ… !’
(‘Oui des cabanons qui durent juste une semaine’)
‘…Ouk’tech nebdew ????)
( Qd allons nous commencer alors… ?’)
‘…Haté nââmel hchébéti…Bél njoum… !’
( ‘ Attends que je calcule selon les étoiles… !)
‘…Echmââni lé tahcheb lé chey, ââml ââla bab allah.. !’
(‘Ecoutes, tu ne comptes rien, fais le au petit bonheur la chance… !’)
Moché appelle sur le champ ses chefs.
Ils sont tous là devant lui.
‘…Ye jmââya, béch nââm’lou cheukets e’kek netfekrou tââditné ouni… !’
(Bon les amis, nous allons construire des cabanes pour nous rappeler notre marche dans le désert… !’)
Tout le monde se regarde.
‘…Bech… ? (‘ Avec quoi… ?’)
‘…HCHICH OU KSSAB…OURAQ MTA CHEJRAT… !’
( Des feuillages et des roseaux… !’)
‘… Cheft kssab enti ye Mouchi ouni… ?’
‘…Tu as vu des roseaux toi Moché ici… ?’MEIHA.
‘…Eye ghédic… !’ (Oui là bas… !’)
Comme par miracle à qqs mètres d’eux, ils aperçoivent une oasis qui n’était pas là avant deux heures.
‘…Ebdew… ! Fissa Fissa qbel mé el semch i tih… !’
(…Allez au boulot avant que le soleil ne décline.. !’)
Et voilà tout le peuple des HARAOUITES et consorts fabriquer des cabanes faites de branchages et de roseaux.
Chaque famille a confectionné sa petite fragile demeure qui tanguait sous le vent léger de cette première soirée de fête inaugurée par les sons des trompettes et des cors. Une veilleuse placée au centre symbolisait la clarté des étoiles. La lumière divine qui les accompagnera tout au long de leur périple.

A suivre….


Chapitre 12°

MEIHA RABI YERHAMA...RACONTE A SA FACON A SON PETIT FILS BREITOU âgé de 68 ans sonnés.
La sortie des juifs de LA HARA par TUNIS.
Ehné Kadin e’qué ouel bab dak… !
‘…Alors que nous étions assis, on frappe à la porte.. !’

Mouchi n’entend plus rien. Il se concentre et essaye de se connecter à D ieu par la pensée.

Il ferme les yeux et il se met à pleurer à chaudes larmes s’appuyant sur son bâton. Il lève les yeux vers le ciel dans l’espoir de lire un signe divin. Il appelle D ieu à sa rescousse. Il implore le ciel alors qu’il entend déjà une sourde révolte derrière lui, des enfants pleurent, ils ont soif. Les mamans n’ont plus de lait. Toutes les gourdes sont sèches. Et les gosiers secs.

Mouchi entend mais ne dit rien, il communique avec le TOUT PUISSANT. Soudain, il voit briller à quelques mètres de lui une petite lueur. Il se lève et avance lentement.
‘…MOUCHI………MOUCHIIIIII….Je suis l’Eternel ton D ieu, j’ai entendu les cris de mon peuple, va et frappe avec ton bâton le rocher qui brille…. !’

Mouchi se dirige vers le rocher et lève son bâton. Il frappe le rocher. Il attend deux minutes mais rien ne sort de la grosse pierre. Il refrappe une seconde fois, ce second geste sera fatal pour lui.
Et là, il entend le bruit d’un filet d’eau qui coule à ses pieds. Le filet grossit. Pour enfin devenir un ruisseau bruyant.
‘…Merci mon D ieu …Merci mon D ieu… !’

Il court annoncer la bonne nouvelle. Tout le peuple voit l’eau couler à ses pieds, tant d’eau à creusé dans le désert un sillon. Les bêtes s’abreuvent, les femmes et les enfants s’agenouillent pour boire cette eau bien fraiche sortie des entrailles chaudes de la terre. Tout le peuple se met à l’œuvre pour s’approvisionner en eau précieuse. A force de s’approvisionner la source a tari.

Mouchi s’en sort bien de cette épreuve qui allait laisser tout un peuple sur le carreau pardon sur le sable brûlant du désert à la merci des hyènes, des chacals et des vautours.
Meiha
‘…Tbakallah ââlic Mouchi, ménè lé’bè mta chéhèrè âmelténé… ! Khmich ââlic… !’ El sokor ou ouffé, él khmira ouffér mél louél nar, cadim neklou cen ftira cheiha… !’
( ..Dieu bénisse pour toi, quel coup de sorcier tu nous fait là… ! 5 pour toi… ! Nous n’avons plus de sucre, plus de levain depuis le premier jour nous mangeons qu’une sorte de galette sèche… !’
‘…. E’ye naréf, mé yekch mité bél jouy él minou… ?’
(…Tu ne crèves pas de faim au moins…?’
‘…Kol chey i tyada béhiét rabi….!’
(‘…Tout passé avec la grâce de D ieu…’)

Haim vient de délivrer sa grosse vache d’un joli petit agneau alors que le soleil se couche sur les tentes de fortune par dessus de la tète de ces aventuriers qui avancent vers un endroit qu’ils ne connaissent pas et qu’ils sont incapables de situer.
N’empêche Deidou a tiré son violon, El Mhachech ould Khlifa tire sa darbouka tandis que le youd s’installe, le bendir prend la mesure. C’est sous un ciel magnifique que monte vers le ciel les airs orientaux de la Harra.

A Suivre….

Reprise de la sortie de TUNIS.

Cette construction est un délire mais selon la bible tout ne s’est pas passé ainsi.

CHAPITRE 13° …

Toute la nuit, les HARAOUITES avec à leur tête Meiha ont fait la fête.
Deux semaines plus tard, une fièvre suspecte surprend les membres de cette communauté marchant dans le désert sous tous les temps. Une épidémie la typhoïde fait des ravages dans le camp et bien des enfants et adultes trépassent en qqs jours faute de soins adéquats. Meiha perd ses enfants 4 en tout. Moise pleure tous ses morts et demande à D. ieu d’arrêter cette calamité. Les morts sont enterrés dans le désert. Mais la vie continue parce que la vie est sacrée et que rien ne doit l’empêcher de poursuivre son chemin.

Le chemin qu’ils poursuivent est long, tragique et douloureux. Depuis la perte de ses enfants MAIHA et son époux se sont faits discrets. Mais alors qu’ils ne s’attendaient pas, voilà que Moise en personne vient leur annoncer ‘…Tu vas bientôt enfanter Meiha… !’ Alors qu’elle tamisait un couscous pour tout le camp. Elle leva les yeux vers lui prit les mains qu’elle porta à ses lèvres.

Les semaines suivantes, Meiha voyait son ventre grossir. Alors pour ne pas trop la laisser se fatiguer, les membres de la tribu SIMEON, lui firent une litière. Et chacun d’entre eux avait pour mission de la porter sur leurs épaules. Jusqu’à sa délivrance. C’est par soir de pleine lune qu’enfin, Marie el kssira, accoucheuse respectée délivra Meiha. Une fille qu’on hurla. Meiha lui donna comme nom HAYE…Celle qui vit. Comme vit le peuple juif sous tous les cieux du monde. Une grande fête fut donnée en cette occasion et Moché conseilla aux parents de la vendre. Ce qui fut fait sur le champ. On leur conseilla une certaine Louija pour l’éduquer jusque l’âge de ses 12 ans. Durant 7 jours l’encens brula sous les tentes. On sacrifia un caméléon que les voisins mirent dans une gargoulette.
Plus tard Meiha mit au monde deux autres enfants.

Passe les jours et les nuits dans le désert du SINAÏ. Passent les caravanes au loin gravant de leurs ombres leur passage sur ce sol aride. Passent les chacals au loin sans prêter attention à ces caravaniers juifs sortis de la HARA depuis bientôt deux ans. Fiant leur sort à MOCHE.

Enfin, D ieu parla à Moché.

‘…Moche…. ! Va vers la montagne sacrée… ! Emmène ton peuple. … !’
Moche fait part de cette directive aux membres des 12 chefs de tribu qui répercutèrent l’ordre de mission.
‘…Chnoué teoue ye Mouchi… ! Oauaktech nouss’lou… ? Alors quoi Moise quand allons nous arriver en terre sainte… ?
‘…Osbor chwiye ye Meiha, ââna el ouakte… ! Dimé jouféc tejri… ! Soit patiente Meiha nous avons le temps… ! Tu as tjs la diarrhée… !

A Suivre….


CHAPITRE 14°

MEIHA RABI YERHAMA...RACONTE A SA FACON A SON PETIT FILS BREITOU âgé de 68 ans sonnés.
La sortie des juifs de LA HARA par TUNIS.
Ehné Kadin e’qué ouel bab dak… !
‘…Alors que nous étions assis, on frappe à la porte.. !’


Sur le sol brulant du désert, le sable semble fondre sous leurs pas. Ils marchent vers l’horizon sans fin. Cet inaccessible horizon qui leur parait si lointain.
Puis un matin, au loin une Montagne qui fume. Le Bou KORNAQUE. Sa cime s’élève majestueuse vers le ciel. Un bleu vert qui tranche d’avec ses collines environnantes.
Moché donne l’ordre à son frère CHALOUMA de stopper la colonne qui n’est point blindée. Un grand ramassis de gens pauvres, en guenilles, harassés, fatigués au bord de la déprime. En route, ils ont compté 555 naissances pour 780 décès, pour la plupart morts d’épuisement et enterrés en chemin.
Le kaddich et les gémissements se sont gravés dans le ciel divin. Le soleil s’est couvert de nombreuses fois du linceul blanc des morts. A chaque décès, Moché pleure l’ami ou la veuve, il inscrivait sur son bâton noueux, le nom du disparu afin que l’on ne l’oublie pas. Que de ITGADEL ont t’’il écouté dans ce silence creux. Combien de chagrins ont t’ils supporté mais la vie et l’espoir surtout ,les rendaient invincibles tant la foi était ancrée en eux.
Que de fêtes le ciel fut témoin. Que de YOUS YOUS, il fut zébré. Que de danses le sol supporta. Oui, décès et fêtes se côtoyaient dans cette smala arrivée enfin aux pieds de la montagne sacrée.
‘…Ye MouchiIIII… ! OussalnaAAA…. ? Oule lè… ? Moché sommes nous arrivés ou pas… ?’

Moche du haut de ces 1, 38 leva son bâton vers le ciel assomant au passage un malheureux moineau goulettois innocent qui eut le malheur de passer juste au dessus de sa tête.
Moché s’agenouille. Il embrasse le sol sableux de ce qu’il croyait être la terre promise. Puis il se leva…

‘…Ye Meiha, en dalli i’ye… ! Mella âândi rendez vous ghédic oueh’di… ! Je crois bien que oui, j’ai un rendez vous important là bas mais tout seul… !’
‘…Echmââ âândi tajin loubia loucen tnejem thatou fouk él nar e’li kââda en chouf fé… !’ (‘Ecoutes, j’ai un ragout de haricots, si tu peux me réchauffer là bas parce que je vois de la fumée sortir du mont… !’)
‘…Yé Meiha, e’dec nâr mta rabi ouenti thab tssekhen loubiatec… ? Enfin, c’est un feu divin et toi tu veux chauffer ton ragout… ?’
‘…Bnakoss massarif… ! Il faut savoir économiser… !’

CHAPITRE 15°

MEIHA RABI YERHAMA...RACONTE A SA FACON A SON PETIT FILS BREITOU âgé de 68 ans sonnés.
La sortie des juifs de LA HARA par TUNIS.
Ehné Kadin e’qué ouel bab dak… !
‘…Alors que nous étions assis, on frappe à la porte.. !’

Et voilà le peuple faire encore qqs kilométres pour se retrouver six heures plus tard, juste aux pieds de la montagne sacrèe le MONT BOUKARNINE. Là, ils purent enfin se désaltérer dans une source qui coulait de la montagne.
A l’orée d’un bois providentiel, ils ont déballés leurs choses hétéroclites. ils ont accrochés des hamacs entre deux arbres. A l’orée du bois, ils ont dresses leur tentes. Les 12 tribus de de TUNISIE étaient là rassemblées dans une même communauté de biens bien miséreux.
Ils ont dressés un MADAR (tréteaux) aussi pour d’éventuelles fêtes. Tout en ignorant que leur destin allait se jouer là haut. De par D ieu tout puissant, ils ignoraient leur sort. Sorties de tous les coins de leur anciennes villes, les voilà unis dans les chants et les pleurs après des années de chtaka, fuyant l’allemand le nazi pire que les égyptiens. De leur ancienne terre de leurs aïeux ils emportèrent avec eux leur langue, leurs traditions, leurs souvenirs, leur âme leur chair sans jamais se plaindre de la soumission dans laquelle ils étaient soumis. Dhimmis, ils étaient, libres maintenant ils le sont. Des hommes ont brisé leur cage, ils se sont échappés en cohortes disparates car de trop de contraintes ils étaient prisonniers.
Sous l’émotion d’être enfin là, bcp pleurèrent d’autres prièrent le Dieu des juifs. Un tabernacle encore vide fut dressé pour recevoir la nouvelle torah. Quoique l’ancienne était tjs d’actualité. Sauf que les livres devenaient vieillissants. Ecornés, presque illisible.
Enfin Moché annonca…
‘…YE LOULED…. ! Rabi ââyetni… ! Les enfants D ieu m’appelle…!’
‘..Echbiné me chmana hate chey e’hné…§ Comment se fait t’il que nous n’ayons rien entendu nous… ?
‘…Mél oukatéch rabi i tkélem mââk enti ye Meiha…? Ye mrââ… !’Depuis quand D ieu s’adresse t’il à toi O femme… ? Chnichel ould el Ftira.
‘…Ah méllè koli é’li el nché mahkourin… ? Alors dis-moi alors que les femmes sont méprisées… ? Meiha.
Moche tourne son regard vers la montagne fumante. Il monte lentement laissant derrière lui son peuple miséreux. Il avance en écartant les ronces qui lui blessent les mains. Il avance sans aucune hésitation sans dire mot mais le regard braqué vers le sommet de la montagne. Il avance avec son bâton, se frayant un chemin parmi cette broussaille envahissante alors que le crépuscule tombe sur la montagne. Moché avance à tâtons, il ne doit en aucun cas faire attendre Achem. Il avance sous la clarté puissante de la lune. Par moments, il trébuche sur de la pierraille risquant sa vie. Par moments encore, il s’arrête un moment pour se rafraichir mais jamais il ne s’assoit.
A Suivre…

CHAPITRE 16°

MEIHA RABI YERHAMA...RACONTE A SA FACON A SON PETIT FILS BREITOU âgé de 68 ans sonnés.
La sortie des juifs de LA HARA par TUNIS.
Ehné Kadin e’qué ouel bab dak… !
‘…Alors que nous étions assis, on frappe à la porte.. !’


En bas de la montagne sacrée, c’est la joie. Sous leur tente les femmes chantent, bercent leur bébé. Alors que d’autres s’activent pour préparer mets légers et délicieux. On ouvre les bouteilles de Boukha. Les hommes sont séparés des femmes pour mieux s’enivrer.
Meiha, Zaira, Toueyra, Taita titillent les cartes, la chkoba est à l’honneur. Sa fille Hayé joue avec les enfants de Merie de Khalété Fritné tandis que ses deux autres enfants encore en bas âge suivent les mouvements des mains des joueuses d’occasion.
En haut Moché avance sans répit, pas un soufflement pas une pause. Il a rendez vous avec D. Un rendez vous important, très important. Un rendez- vous historique. Il n’en connait pas la teneur mais il fait confiance en ce D ieu qui l’a tjs guidé dans la bonne direction sauf une fois à cause de sa boussole arabe imprécise.
En bas, le jour se lève. Comme il va se lever durant 39 jours. Durant 39 jours, 39 jours de lassitude parce que le petit peuple las d’attente a fini par sombrer dans la débauche. Un certain YOUDA de la tribu des Soussiens, tjs eux les fouteurs de merde, harangua la foule de cette façon…
‘..YE JMAA NIYE…. ! Ouinou Mouché… ? Teoua TLETINE OU TESSYA NARET melli mché i doulech el fouk ouehna ness’ténaou kimé el bayem… ! Mekach tfouffou e’li arab… ? Et vous la bande de naifs, voilà 39 jours que Moché est monté faire une ballade la haut et nous sommes là comme des ânes à attendre son retour… ! Vous ne voyez pas qu’il s’est enfui… !’
La sale rumeur parcourut l’assemblée. Le doute entra dans les esprits alors que Meiha prit d’une fouria ( de fiévre) prit la parole.
‘..Me té chem’ouch él blé e’dè…El rajèl él zokti ‘eli khéllè martou hablé ou arab… ! Rodoubelqem mél lachoun ara, Mouchi i habné ou amrou mé i ghadérnè… ! N’écoutez pas ce diablotin… ! Ce fils vulgaire qui a laissé sa femme sa femme en couches et qui s’est enfui avec sa maitresse. Mouchi nous aime et jamais il n’oserait nous faire une telle chose… !’
Soudain un éclair éclaira le ciel limpide alors que rien ne présageait un mauvais temps. Tous se mirent à l’abri mais là encore YOUDA se fit fort de les faire sortir de leur abris pour leur conseiller d’élever une statue d’or à la gloire de ISISSA. L’idée fut acceuillit dans la joie sauf pour les autres chefs tribus qui virent cela comme une offense à la face de D ieu.
A Suivre…

CHAPITRE 17°

MEIHA RABI YERHAMA...RACONTE A SA FACON A SON PETIT FILS BREITOU âgé de 68 ans sonnés.
La sortie des juifs de LA HARA par TUNIS.
Ehné Kadin e’qué ouel bab dak… !
‘…Alors que nous étions assis, on frappe à la porte.. !’

‘..E’li hab i ji mââye men ouni, l’okhrin mél ghédik… ! Ceux qui sont d’accord avec moi se mettent derrière moi les autres là bas… !’
En haut, Moche enfin après 39 jours et 39 nuits voit un fourré s’allumer. Un buisson prendre feu alors que rien ni personne n’est venu craquer une allumette…Soudain…
‘…MOUCHI….MOUCHI…. !’
Mouché prit de frisson et ne pouvant regarder le feu détourna son regard et se mit à genoux. La tête contre terre. Tout son corps tremblait.
‘…E’né ouhé… Ou métèma cen é’ne…! El rab mtat ABRAHAM OU YACOUB… !Je suis ce que je suis… Et personne autre que moi! Je suis le Dieu d’Abraham et de Jacob… !’
Le buisson commença à s’éteindre lorsque Moche leva la tête et là sous ces yeux, un éclair frappa la paroi de la montagne…
‘…TU ………………………………. !
‘..TU………………………………… !
‘..TU……………………………….. !
Pleins de TU s’inscrivent sur la roche. TURTULUTUTU… !
Fissa fissa, alors que des rumeurs lui parvenaient d’en bas de la montagne, lef rouhou avec les tables de la loi, la Thora, il prit le chemin du retour après que Achem…
‘…Bara erja liem, él chab harem rouhou… ! Va retournes vers ton peuple car il a péché… !’
En bas, tous les membres des traitres conduits pas YOUDA EL ZOKTI firent fondre leur or achète chez le PAPA DE MICHKHAYOU qui en ce temps là s’est beaucoup sucré sachant ce qui allait se passer la semaine d’après.
Les femmes et les hommes s’adonnaient à la luxure. Des orgies sous le veau d’OR. Le vin coulait à flots. La fornication vue par DANTE.
Chez les MAIHAOUITES la consternation. Meiha pleurait.
‘…HRAMMMMM… ! ABOUDA ZARA….. !’ Qu’elle leur disait. Eux s’en moquaient. Ils riaient, ils narguaient les autres. Les femmes étaient toutes nues sous le regards des autres.
‘..YE MOUCHI….OUINEC…LEF ROUHOC….E’ BLOU… ! He Moché où est tu…Arrive…Ils sont devenus fous… !’
Moché entendit la voix de Meiha. Il se pressait tant et si bien qu’il faillit tomber dans le précipice.
Moché avait prit de l’âge en seulement 40 jours. Ses cheveux ont blanchi. Sa barbe s’allongea. Son visage se transforma. La HOKHMA se lisait sur son profil. Son front éteint ceint d’une auréole en moins de deux heures, d’autres y ont en transparence des cornes sortir de son front.
Il arriva enfin sur le fameux monticule qui la vu monter.

A Suivre....

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