Archive jusqu'au 20/mai/2006

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2006: Commentaires Mai 2006: Archive jusqu'au 20/mai/2006
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Hajkloufette (Hajkloufette) le samedi 20 mai 2006 - 07h28:

Oui Maxiton ... la nouvelle est parue sur Y Net ,

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3252830,00.html


Iran Jews to wear yellow ribbons


Citation:
Iranian expatriates reveal that ‘National Uniform Law’ authorized by Iranian parliament includes clause obligating Iranian Jews to wear yellow ribbon; Christians, other minority members to wear colored ribbons as well. ‘If law passes non-Muslims’ lives will become intolerable
Yitzhak Benhorin

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Richard_S (Richard_S) le samedi 20 mai 2006 - 02h28:

OTTAWA, 19 mai 2006 (AFP) - Signes distinctifs pour les juifs: Ottawa et Canberra horrifiés si avéré

Les Premiers ministres canadien et australien se sont dit horrifiés vendredi par des informations, ensuite démenties par un député juif iranien, selon lesquelles une nouvelle loi iranienne obligerait les juifs à porter des signes distinctifs.

Le quotidien National Post, citant des groupes de défense des droits de l'homme, affirmait vendredi que le Parlement iranien a adopté une loi qui imposerait aux juifs de porter un signe distinctif jaune.

"Cette information est inventée de toutes pièces et elle est totalement fausse. C'est un mensonge et les gens qui l'ont inventée veulent en faire une exploitation politique", a déclaré le député juif iranien Maurice Motammed, à l'AFP à Téhéran.

"Si c'est vrai, ce serait totalement répugnant pour les pays civilisés et une nouvelle indication de la nature de ce régime", avait déclaré plus tôt le Premier ministre australien John Howard, au cours d'une conférence de presse commune avec son homologue canadien Stephen Harper.

Les deux hommes ont toutefois pris soin de souligner qu'ils n'avaient aucune indication sur la véracité de ces informations.

Mais, M. Harper a ajouté: "Malheureusement, nous en avons déjà vu assez de la part de ce gouvernement pour suggérer qu'il est très capable de ce genre d'actes".

Il a invité la communauté internationale, à "bien réfléchir à la nature d'un régime capable d'envisager de telles choses", alors qu'elle est confrontée à la difficile question "de l'apparent désir iranien de se doter d'une capacité nucléaire".

Interrogé sur le même sujet, le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack, a souligné que ce n'était pas la première fois que des informations non-confirmées circulaient sur ce projet de loi iranien, tout en disant lui aussi ne pas avoir de confirmation.

"Cela dit, si cela se produisait, que ce soit en Iran ou ailleurs, ce serait certainement infâme", a-t-il ajouté, notant que ce serait "une claire réminiscence de l'Allemagne d'Hitler".

Le National Post écrivait avoir eu confirmation par des expatriés iraniens au Canada que le Parlement iranien, le Majlis, avait adopté une loi réglementant la tenue vestimentaire de tous les Iraniens et prévoyant aussi des signes distinctifs pour les non-musulmans.

Précisant que la loi devait être approuvée par le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, pour entrer en vigueur, le journal ajoutait que les quelque 25.000 juif iraniens devraient porter une bande de tissu jaune, les chrétiens une bande rouge et les zoroastriens une bande bleue.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maxiton (Maxiton) le samedi 20 mai 2006 - 00h12:

Code vestimentaire en Iran

hajkloufette ,

As-tu la reference de cette information ?

Merci

Shabbat Chalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le samedi 20 mai 2006 - 00h18:

RESTAURANT TUNE EN ISRAEL

Le restaurant de Zuili Beer sheva.

Toute la semaine c'est plat tunisien poisson complet.

Le vendredi couscous complet.

La Poissoniere de Zuili

Rue Palmah 7

Beer Sheva Israel

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le vendredi 19 mai 2006 - 21h34:

Je ne remplacerai pas nos amis BRAHAM ET MOSHEBE...

Mais pour eux je vous envoie mon bouquet, l'important et qu'il vous apporte paix et sérènnitè...


 LE BOUQUET DE FLEURS


Allah lei yeq tal'lkom ââda....

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Hajkloufette (Hajkloufette) le samedi 20 mai 2006 - 00h01:

La nazification de la republique des mollahs

dans la nouvelle loi vestimentaire en Iran , ou l on tend a imposer la disparition totale de vetements occidentaux en faveur du vetement unique plus fidele a la tradition islamique , il est demande aux Juifs d Iran de mettre sur le devant de son vetement un ruban jaune ( ca ne vous rappelle rien ??? ) quand aux chretiens eux devront porter un ruban rouge ...

Exigeons la rupture totale des relations avec cette republique nazifiante et agissons pour faire sortir de ce piege la minorite juive qui reste .

Il n est plus temps d attendre ... ne nous laissons pas berner par les infos de retour aux negociations ... Aucune negociation n est possible avec ces monstres .

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le vendredi 19 mai 2006 - 23h57:

c:/

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le vendredi 19 mai 2006 - 23h32:

Nein ! Nie mehr ! (info # 011905/6) [analyse]
Par Stéphane Juffa © Metula News Agency



L’Allemagne, poursuivie par son passé



L’intérêt suscité par la Coupe du Monde de football dépasse traditionnellement le seul contexte sportif. Il s’agit sans conteste du plus grand événement agencé d’intérêt global, tant par les moyens qu’il implique que par la couverture médiatique qu’il occasionne. Ainsi, le 9 juin prochain, tous les regards se tourneront vers Munich à l’occasion de la première rencontre entre le pays organisateur et le Costa Rica. Reste qu’un événement sportif planétaire se déroulant en Allemagne n’est jamais anodin ; qu’on le veuille ou non, il rapporte la mémoire collective aux Jeux olympiques de Berlin en 1936, qui consacrèrent le régime hitlérien et démontrèrent sa puissance à l’ensemble de la terre. Ce, même si l’intention des Nazis d’y établir la supériorité de la race arienne fut sérieusement contrariée par les performances de l’athlète noir américain Jesse Owens, qui remporta quatre médailles d’or sous le regard médusé du peintre en bâtiments moustachu devenu dictateur. Puis ce fut la prise d’otages des sportifs israéliens lors des Jeux de la réhabilitation de la nouvelle Allemagne, le 5 septembre 1972, marqués par l’incapacité des autorités fédérales à gérer la crise. Ce désastre coûta la vie à onze de nos représentants, le lendemain, lors d’une tentative policière pitoyable qui était destinée à les libérer.



Quoi qu’on en pense, depuis 1936, l’ombre et le testament moral des six millions de Juifs exterminés par l’Allemagne conditionnent toujours les manifestations sportives internationales organisées dans ce pays. C’est, évidemment, qu’il n’est pas possible de faire totalement abstraction de la ségrégation raciale qui prévalait dans ces mêmes lieux, et qui a entraîné l’assassinat d’un nombre si conséquent de civils innocents de toute faute. Comment, aussi, à la veille de ce Mondial, ne pas penser à ces images de la propagande goebbelsienne, montrant des matchs de football dans le camp de concentration de Theresienstadt, dont les participants terminèrent leur carrière, quelques mois plus tard, dans les circonstances que l’on sait.



Comme si cet héritage n’était pas déjà assez compliqué à gérer par une Allemagne qui fait indubitablement tout ce qu’elle peut afin de prouver qu’elle a tourné ces pages ignominieuses de son histoire, la participation à la compétition, ce printemps, de la formation iranienne vient réactualiser le problème des Germains envers les Juifs. De fait, accueillir les footballeurs d’un Etat dont le président, Mahmoud Ahmadinejad, tient exactement le même discours ethnocidaire envers les Israélites que le mari d’Eva Braun pose indéniablement problème. Ce d’autant plus que le Nazislamiste perse ne se prive pas de faire, entre les deux Allemagnes – l’ancienne et la nouvelle – un lien bien plus qu’embarrassant. Ce dernier a très récemment conseillé aux gens d’outre-rhin "de ne pas se sentir coupables parce qu’un certain nombre de Juifs ont été tués durant la seconde Guerre Mondiale".


Par ce genre de remarques, Ahmadinejad démontre subsidiairement que la différenciation entre le destin juif et celui de l’Etat d’Israël n’est que le fruit pathogène de l’imagination de certains intellectuels occidentaux complexés.



La participation iranienne à ce Weltmeisterschaft pose, en des termes différents, divers embarras concernant l’Allemagne, mais également l’ensemble de la communauté internationale. Certains touchent à l’opportunité d’autoriser l’Iran à fouler les pelouses européennes, d’autres, à la question de savoir s’il faut empêcher le petit Hitler de Téhéran de venir personnellement soutenir son équipe et s’il existe des voies légales pour l’en empêcher.



La première de ces interrogations concerne le principe même de la participation à la compétition de la sélection de la République Islamique. La réponse doit tenir compte du fait que cette équipe s’est qualifiée à la loyale pour le Mondial, et que ses joueurs ne partagent pas forcément les convictions génocidaires de leurs dirigeants politiques. On se doit aussi d’ajouter que, durant la phase éliminatoire, les rencontres disputées à Téhéran ont donné lieu à des manifestations d’opposants au régime théocratique, chose suffisamment rare, courageuse et symbolique pour qu’on n’évacue pas cet aspect des choses de l’équation que nous sommes en train de poser. Le Mondial constitue une fenêtre bidirectionnelle, utile aux nombreux démocrates iraniens, permettant au monde de les entrevoir et à eux, d’entrevoir le monde.



La sanction sportive ?



Ceci dit, c’est dans les annales et nulle part ailleurs que l’on doit chercher une décision qui soit juste. En effet, l’équité veut que les mêmes principes qui ont été adoptés par le passé à l’égard de régimes opprimants, qui leur population, qui des peuples voisins, guident la décision relative à la participation iranienne. Lors, force est de relever que l’Afrique du Sud de l’Apartheid avait longtemps été exclue de toutes les compétitions sportives internationales, et que, plus récemment, la Serbie-Monténégro de feu Milosevic avait subi le même sort. A cet égard, le 30 mai 1992, une décision des instances politiques internationales imposait contre Belgrade un embargo englobant les échanges commerciaux, les transports aériens, les échanges culturels et la participation des sportifs serbes aux compétitions internationales. Ces sanctions furent levées en 1996 avec l’avènement d’un régime démocratique sur les bords de l’Adriatique et la fin de l’épuration ethnique du Kosovo. Il avait fallu une intervention armée pour en arriver là.



Transposées à l’Iran, il semble que les mêmes dispositions soient applicables, s’agissant d’un Etat qui a massivement investi dans la fabrication d’une bombe atomique, bravant en cela les injonctions de l’Agence Internationale de l'Energie Atomique relatives à la cessation immédiate des activités d’enrichissement d’uranium. Des injonctions reprises à son compte par le Conseil de Sécurité de l’ONU, avec menace de sanctions. Les circonstances aggravantes à adjoindre à cette menace d’ordre militaire se trouvent dans les propos scandés en toute occasion par Ahmadinejad. Ils se résument à deux assertions inacceptables par les nations civilisées : son appel à l’éradication d’Israël et son déni de la réalité historique de l’Holocauste.



L’agrégat de ces activités militaires interdites, mettant en danger la paix du monde, et des menaces d’anéantissement d’un autre Etat, membre de surcroît de l’Organisation des Nations Unies, Israël, sont, au moins, potentiellement, aussi néfastes que celles qui engendrèrent les sanctions contre Belgrade et Pretoria. Certes, mais il n’appartient ni à l’Allemagne, qui met ses installations sportives au service de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association), ni même à cette dernière, de décider du rejet de la participation iranienne. C’est l’affaire du Conseil de Sécurité, qui, lors des précédentes occurrences, avait formé des Conseils de Sanctions, qui décidèrent pratiquement des mesures d’exclusions.



Le Conseil de Sécurité va se réunir ces jours prochains, suite au refus de Téhéran de troquer son programme d’atome à usage militaire contre la proposition qui lui a été présentée par l’EU 3, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, de lui offrir une centrale high-tech à eau légère, permettant de produire de l’énergie nucléaire mais pas de la transformer en arme. On peut se sentir choqué par cette attitude de l’Europe, tendant à dédommager un régime ultra dictatorial et moyenâgeux, mais cette initiative à la Daladier-Chamberlain s’inscrit dans le concordat défini entre les membres permanents du Conseil de Sécurité, visant à épuiser toutes les possibilités diplomatiques avant que d’envisager des sanctions.



Cette ultime tentative était destinée à satisfaire la Chine et la Russie qui sont hostiles aux sanctions. Il n’est pas inintéressant de remarquer à cet égard que ce sont les mêmes deux superpuissances qui s’étaient déjà opposées aux mesures contre l’ex-Yougoslavie (et à l’intervention américaine en Irak)… C’est plus qu’une coïncidence, c’est une doctrine…



Quant à savoir si toutes les décisions politiques et techniques pouvaient être prises à temps pour empêcher la participation de l’Iran au Mondial, c’est une autre paire de manches… En théorie, quelques jours suffiraient, mais dans la pratique, avec les palabres interminables et les deals de coulisses qui caractérisent le Conseil de Sécurité, cela semble hautement imprévisible.



Lorsque l’on parle de sanctions, cependant, la privation de Championnat du Monde paraît l’une des plus efficaces. Elle force même l’adhésion d’iceux qui sont persuadés, à la lumière des expériences passées, que ce genre de mesures est inutile et même contreproductif. Ce, dans la mesure où les sanctions ont la désagréable tendance de resserrer les populations autour des régimes visés plutôt que de les en éloigner. Or ici on parle d’une pénalité d’ordre psychologique dont le message populaire est : "voyez comme les excès des ayatollahs nous marginalisent sur la scène internationale. Nous avons gagné le droit sportif d’être en Allemagne, et la politique menée par ces extrémistes nous fait évincer de la fête planétaire !".



Au reste, si le Conseil de Sécurité devait décider d’un train de mesures destinées à pénaliser Téhéran pour son programme nucléaire, notre avis est que des sanctions limitées et ciblées, assurées par un blocus naval et frontalier efficace, sont préférables à des actes spectaculaires à caractère commercial aisément contournables. Mieux vaut viser intelligemment les savants indispensables au fonctionnement des installations nucléaires, les coopérants étrangers autant que les indigènes, les sociétés qui persistent à fournir les équipements sensibles, plutôt que de décréter des interdits inapplicables. Des interdits commerciaux qui finissent la plupart du temps par pénaliser la population tout en épargnant les légumes des autocraties.



Et si, d’aventure, la décision d’écarter l’Iran du Mondial était prise à temps, au plan sportif, il faudrait remplacer la sélection perse au pied levé. Mais par qui ? Entre maintenant et le 9 juin le temps manque et il n’est pas question de modifier les dates du tournoi, cela créerait un capharnaüm indescriptible. On pourrait imaginer un tournoi préliminaire réunissant les équipes éliminées durant les matchs de barrages entre les meilleurs deuxièmes des poules qualificatives : c’est encore faisable.



On pourrait également pimenter la punition contre le pouvoir de Mahmoud Ahmadinejad et de sa clique en décernant une wild card (terme tennistique décrivant une invitation délivrée par les organisateurs d’un tournoi) à l’équipe de l’Etat que cet énergumène affirme vouloir rayer de la carte. Du point de vue de l’exemplarité de l’acte, ce serait une décision de panache. Quant à la valeur sportive d’un tel choix, elle ne léserait personne et sûrement pas l’esprit du sport.



La FIFA et Israël : une succession de décisions arbitraires et pénalisantes



Non seulement la sélection israélienne est-elle parvenue seconde de son groupe de qualification au Mondial, à égalité de points avec la Suisse, qualifiée sur la seule base d’une meilleure différence de buts, mais de plus, l’Etat hébreu a payé un lourd tribut sportif aux dispositions très discutables prises par la FIFA à son encontre. Tout d’abord, Israël ne devrait pas participer au tournoi européen de qualification mais à celui d’Asie.



La fédération internationale de football s’est un peu trop commodément habituée à l’exclusion totalement illégale d’Israël de sa sphère d’appartenance géographique. Quelqu’un doute-t-il qu’il est plus facile de se qualifier face au Qatar, au Laos ou à la Jordanie – les adversaires de l’Iran lors des qualifications et les adversaires normatifs d’Israël – que face à la France, l’Irlande ou la Suisse ?



Et ce n’est pas tout : même intégrée au sein de l’Europe, Israël subit sans cesse, de la part de la FIFA, des mesures indéniablement défavorisantes, ceci considéré sur un plan purement sportif.



Sans aller jusqu’à parler d’antisémitisme de la part de la fédération tentaculaire dirigée par le très controversé Sepp Blatter, on ne peut que constater objectivement que la FIFA commet croc-en-jambe sur croc-en-jambe dans les chevilles des footballeurs israéliens. Ainsi cette décision discriminatoire qui impose, aujourd’hui encore, que toutes les rencontres de notre équipe nationale et de nos clubs ne se déroulent que dans la région de Tel-Aviv. Pour quelle raison la fédération internationale nous impose-t-elle cette restriction ? C’est la question que je viens de poser au porte-parole de la fédération israélienne, M. Shaoul Eisenberg : "Sans l’expliciter !", m’a-t-il affirmé, "sans avoir convenu d’une date de fin de cette limitation", inexpliquée et surprenante, furent les réponses insatisfaisantes que j’ai récoltées. Ce qui est certain, c’est que des clubs israéliens alignés cet été dans les tours préliminaires des coupes européennes risquent à nouveau d’être fortement défavorisés, en étant contraints, par une décision vexatoire sans queue ni tête, d’abandonner le droit de disputer ces rencontres capitales dans leurs stades. A l’instar de toutes les autres équipes participant aux mêmes compétitions !



Cette exception a vraisemblablement coûté sa qualification au Maccabi Haïfa l’an dernier, obligé d’évoluer à Tel-Aviv, devant un public clairsemé, contre un adversaire scandinave largement à sa portée. Voici comment on laisse sur la touche d’une saison européenne l’une des vingt meilleures formations du vieux continent de ces dernières années… Comment l’on ratiboise l’équilibre financier d’une bonne équipe de football.



Encore, cette mesure réduit-elle le handicap que la FIFA imposait au football israélien durant les saisons 2003 et 2004, l’obligeant à disputer toutes ses rencontres hors de chez lui. Explication : le risque terroriste, et ce, bien qu’aucun sportif étranger n’ait jamais été impliqué d’aucune manière dans un acte de guerre en territoire hébreu depuis la création de l’Etat en 48 ; alors que le risque terroriste avéré menaçait d’autres Etats, comme l’Espagne et la Grande-Bretagne, par exemple, et que les dispositions qui nous furent imposées ne s’appliquèrent pas à ces autres nations.



Ce que l’on peut reprocher par-dessus tout à la FIFA, durant cette période d’expatriation, c’est l’iniquité sportive du système de substitution qu’elle mit en place : les clubs et l’équipe nationale israéliens furent contraints de jouer les matchs aller et retour à l’étranger. Une fois dans les stades de leurs adversaires et l’autre, sur terrain neutre. Ce système imposa aux Israéliens un handicap sportif objectivement insurmontable selon les critères des compétitions européennes. L’équité sportive eût requis que la FIFA décidât que les qualifications se jouassent en une seule rencontre disputée sur terrain neutre, ou en deux parties, sur le même terrain neutre. En obligeant le football hébreu à s’expatrier à Nicosie, Antalaya, Sofia ou Palerme, l’association dirigée par le Valaisan Blatter a gelé la progression de ce sport en Israël durant deux ans, lui infligeant une injustice imméritée et par conséquent révoltante.



La FIFA devrait décider une fois pour toutes si elle se positionne du côté des victimes du terrorisme ou de celui des Etats qui le sponsorisent et le commanditent. Ces dernières années, au vu des différences de traitement entre celui réservé au football iranien et à son homologue israélien, cette question, en principe aberrante, s’impose pourtant lorsque l’on observe d’un œil impartial les décisions prises par la plus haute instance de ce sport.



Face à ces constatations, une wild card pour Israël après l’éviction de l’Iran, constituerait un dédommagement sportif équitable des décisions-sanctions de ces dernières années, ainsi qu’un double signal politique fort à l’intention des leaders de la planète à vocations génocidaire et hégémoniste : un second génocide du peuple juif, plus jamais et, dans sa version universaliste : l’appel à la destruction d’une nation par une autre n’est pas un attendu politique acceptable pour la communauté des nations.



Une persona vraiment non grata



En principe et par tradition, les dignitaires politiques des pays représentés lors d’un championnat du monde de football sont admis sans restriction sur le territoire de l’Etat qui l’organise. Suivant ce postulat, l’Allemagne est censée accueillir Mahmoud Ahmadinejad sur son sol, sans disposer du recours légal pour le refouler. Et le petit assassin islamiste n’a aucunement l’intention de renoncer de son plein gré à ce privilège.



Mais la présence d’un chef d’Etat prônant l’éradication d’Israël et niant la Shoah à Nuremberg, le 11 juin prochain, à l’occasion de la première rencontre de l’Iran face au Mexique semble inconcevable. D’une part, tout indique que cette présence fait courir un haut risque à l’ordre public, avec, d’un côté, des supporters islamisants bien décidés à marquer le coup et, face à eux, des Allemands, des anti-nazis, des opposants iraniens, des Juifs et des Israéliens, encore plus fermement décidés à ne pas laisser cette indignité se dérouler sans réagir. C’est, faut-il le rappeler, dans cette même ville de Nuremberg que furent promulguées les lois d’exception racistes antijuives, qui ouvrirent la voie ayant mené à la solution finale.



La solution élégante pour l’Allemagne, afin de se sortir de cette embrouille, consisterait à ce qu’une décision soit prise au niveau du parlement européen, qui déciderait d’un embargo sur les visites de dignitaires iraniens sur son sol. Selon le journal germain Rheinische Post, des tractations seraient en cours dans ce sens au niveau des ministres des Affaires Etrangères de l’EU 3. Ceux-là mêmes qui négocient avec l’Iran sur l’atome.



Le premier ministre de l’Etat de Bavière, Edmund Stoiber, a par ailleurs clairement annoncé la couleur : "Un homme de ce genre n’est pas le bienvenu !".



Et un avocat israélien installé en Allemagne a saisi le ministère public fédéral afin qu’une décision juridique soit prise d’arrêter Ahmadinejad à sa descente d’avion. Décision compromise, cependant : il existe certes une loi à Berlin condamnant le déni de l’Holocauste, mais celle-ci ne s’applique que lorsque le délit a été commis sur le territoire allemand, ce qui ne concerne pas (encore ?) le président iranien.



Au-delà des lois temporelles, il existe des valeurs morales intransgressibles. C’est ce que devrait comprendre d’urgence la chancelière Angela Merkel. Soumettre la décision d’accueillir Ahmadinejad au seul cadre strictement juridique, c’est imaginer, quelque part, que l’extermination des six millions de Juifs ait été un événement commensurable, que l’on pourrait désormais limiter à la juridiction de l’Etat qui a perpétré ce génocide.



Or ce n’est pas le cas.



Si je veux bien considérer que Madame Merkel est soumise à son système judiciaire, comme dans tout Etat démocratique, rien ne l’empêche toutefois de prendre les décisions politiques qui s’imposent pour éviter l’irréparable. Qu’elle prenne rapidement la mesure de l’inconvenance qui s’annonce, qu’elle convoque une réunion des chefs d’Etats européens, qu’elle prenne l’initiative d’un amendement de sa constitution. C’est le moins qu’elle puisse faire, c’est de son ressort, de sa responsabilité de chancelière de la nouvelle Allemagne.



En Israël, les voix se multiplient pour la mettre en garde. Olmert, modéré : "L’esprit de la Coupe du Monde est en contradiction avec l’esprit qu’il (Mahmoud Ahmadinejad) représente.



Beaucoup plus critique, un éditorial du Jérusalem Post accuse l’Allemagne de commercer avec l’Iran et de sous-estimer artificiellement ses ambitions nucléaires : "Le comportement de l’Allemagne relativement à l’Iran constitue le signe clair, pour tout son repentir de l’Holocauste, pour toute sa législation anti-nazie, pour toutes ses affirmations d’amitié envers Israël et le peuple juif, que l’Allemagne n’a pas appris les leçons de l’Holocauste".



Les confrères de la capitale font sans doute allusion aux informations persistantes faisant état d’une participation d’entreprises allemandes dans le programme nucléaire iranien. Des firmes de ce pays fixent notamment les standards dans le domaine des centrifugeuses nécessaires à l’extraction industrielle de l’uranium enrichi et ce serait une véritable catastrophe si cette expertise tombait dans les mains des ayatollahs.



Le 4 février 1936, à Davos, présageant, sur le contenu de leurs discours et l’observation de leurs préparatifs de guerre, des projets que les nationaux-socialistes destinaient aux Juifs et à la planète, un jeune Israélite de 26 ans du nom de David Frankfurter assassinait le leader du parti nazi suisse Wilhelm Gustloff. Condamné à 18 ans d’emprisonnement, il adressa, le 27 février 1945, une demande de "pardon" aux autorités helvétiques. Trois mois plus tard, celles-ci accédèrent à sa requête aux conditions qu’il quitte leur pays à jamais et qu’il rembourse les frais de justice. Frankfurter émigra à Tel-Aviv où il collabora au ministère de la Défense. Il s’éteignit le 19 juillet 1982.



Les propos des nationaux-socialistes étaient alors semblables à ceux tenus aujourd’hui par Ahmadinejad. Entre-temps, 62 millions de personnes ont trouvé la mort du fait de la mise en application de ces théories et de ces moyens de destruction, dont 10 % de Juifs, soit la moitié de notre peuple. Un carnage qui démontra la justesse de l’analyse prospective de Frankfurter et la mesure de son courage. Il démontra également que la contre-violence pouvait s’avérer légitime. Contre-violence, compte tenu du fait que les Juifs n’ont jamais désiré la perte de l’Allemagne, tout comme personne ne souhaite, aujourd’hui, en Israël, rayer l’Iran de la carte. S’il fallait nourrir cette affirmation de preuves, il suffirait de constater que l’Etat hébreu fut, au temps du Shah, le plus grand pourvoyeur de technologie à usage civil de l’Iran et qu’il est à l’origine de la rationalisation de son agriculture, qui permet aujourd’hui d’assurer l’approvisionnement alimentaire de la population perse.



Le monde a changé. Un Etat démocratique et juif a vu le jour. Il s’est fixé comme tâche principale de se charger par lui-même de la sécurité et de la pérennité de sa nation. Prenant le relais des David Frankfurter, jamais Israël ne permettra qu’un régime antijuif ne remette à nouveau son existence en danger. Comprenne qui voudra, tel Ahmadinejad, qui a déclaré la semaine dernière qu’"Israël faisait tourner des bombes au-dessus de nos têtes".



Quant aux individus aux tentations génocidaires, la mémoire de 62 millions d’êtres humains exige que l’on déclare la chasse aux nazis ouverte en permanence. Où qu’ils se trouvent et en n’importe quelle occasion, et ce, quelles que soient les lois ou les occurrences qui les protégeraient accidentellement, par des failles dans les constitutions. La loi et le respect des lois sont les biens les plus chers de l’humanité éclairée. Ce sont également nos valeurs suprêmes et nous nous y soumettons sans réserve. Sauf qu’aucune loi, aucun juge, aucune police n’a tenté de sauver les six millions de mes frères qui ont été menés à l’abattoir comme du bétail.



Leur souvenir vivace, comme six millions de bougies qui brûlent dans nos poitrines, impose que, face aux Mahmoud Ahmadinejad, nous appliquions rationnellement le plan tolérance zéro. Pitié zéro. Patience zéro. Nous n’avons ni d’autres intentions ni d’autre choix.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Claudia (Claudia) le vendredi 19 mai 2006 - 18h24:

Les archives sur l'Holocauste bientôt ouvertes

Les onze pays chargés de veiller sur les archives de Bad Arolsen, en Allemagne, qui retracent les destins tragiques de 17,5 millions de victimes du nazisme, ont décidé mardi, de les ouvrir prochainement aux historiens.



L'Histoire ouvre son grand livre aux chercheurs. Les onze pays chargés de veiller sur les archives de Bad Arolsen (dans le centre de l'Allemagne), qui retracent les destins tragiques de 17,5 millions de victimes du nazisme, ont décidé mardi, lors d'une réunion près de Luxembourg, de les ouvrir prochainement aux historiens.

47 millions de documents

Après que Berlin a levé le mois dernier ses objections, les 11 Etats concernés -- Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Grèce, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Etats-Unis, Pologne et Israël -- sont tombés d'accord pour mettre fin à une semi-confidentialité de plus de 60 ans pour ces 47 millions de documents. La décision, avalisée par les ambassadeurs des onze Etats concernés, doit encore être ratifiée par chacun de ces pays, et ce, "le plus rapidement possible", ont indiqué les ambassadeurs dans un communiqué publié mardi soir à l'issue de la réunion.

Depuis New York, le Congrès juif mondial, qui fédère les communautés juives établies à travers le monde, s'est félicité de cette décision qui permettra, selon lui, de lutter contre le négationnisme. "Nous sommes heureux qu'après 60 ans, les millions de preuves écrites des meurtres de masse commis par les nazis contre les juifs seront ouvertes aux chercheurs. C'est un coup porté contre tous ceux qui nient l'Holocauste", a déclaré l'organisation.

Jusqu'ici consultables de manière individuelle

Entreposées sur 27 km de linéaire, dans des bâtiments quelconques d'une petite localité du centre de l'Allemagne, ces données n'étaient jusqu'ici consultables que dans un but "humanitaire", c'est-à-dire de manière individuelle et nominative, sur requête d'une ancienne victime ou de ses ayants-droit. Les registres des camps de concentration ou autres mandats d'arrêt établis par la Gestapo avaient en effet été rassemblés et classés après guerre dans un but très pratique : retrouver les civils déportés ou soumis au travail obligatoire par le régime hitlérien, retracer leurs parcours et, éventuellement, apporter aux anciennes victimes une preuve de leur internement, afin d'ouvrir la voie à leur indemnisation.

Aujourd'hui encore, à Bad Arolsen, plus de 300 salariés permanents continuent à traiter chaque année des dizaines de milliers de demandes individuelles, en provenance d'une soixantaine de pays. Nominatifs, ces documents issus de la scrupuleuse rigueur administrative de l'Etat national-socialiste sont par conséquent sensibles. Certains mentionnent l'homosexualité supposée de la victime ou bien précisent: "criminel professionnel". D'autres rapportent qu'une femme a été arrêtée par la Gestapo parce que, mère d'un enfant métis, elle avait refusé de se faire stériliser ou bien qu'un homme soumis au travail forcé était "schizophrène". Ces précisions expliquent les réticences de certains Etats -- notamment de l'Allemagne, jusqu'à une date récente -- pour autoriser leur ouverture aux historiens.

Modalités de recherches à définir

Les représentants des 11 Etats n'ont pas précisé mardi selon quelles modalités les archives seraient ouvertes. Ils n'ont pas dit en particulier si les chercheurs devraient s'engager par écrit à ne pas retranscrire dans leurs travaux les noms des personnes concernées.

Reste que, pour une partie de la communauté scientifique, l'accès à Bad Arolsen revêt un intérêt limité. "Du point de vue de la recherche, il n'y a rien de fondamentalement nouveau à attendre de ces documents", estime ainsi le Pr Wolfgang Benz, directeur du Centre de recherche sur l'antisémitisme à la Technische Universität de Berlin et auteur de nombreux ouvrages sur l'Holocauste et le Troisième Reich.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Victor (Victor) le vendredi 19 mai 2006 - 16h35:

Revue de presse
Dieudonné fait rire les antisémites
18/05/06

- - Thème: Antisémitisme

Le Canard Enchaîné a assisté au spectacle de Dieudonné au Théâtre de la main d’or dans lequel il enchaîne les blagues antisémites : « Vous connaissez l’histoire de Bernard-Henry Lévy qui va au marché acheter des patates ? Comme le kilo est à 1,30 euro le philosophe milliardaire marchande et proteste : « Avec 6 millions de morts, vous pourriez me faire un prix quand même ! »
« Tout se spectacle parano baigne dans une ambiance de fin du monde, comme dans ce sketch morbide où Dieudonné joue Hitler dans son bunker avalant du cyanure », commente l’hebdomadaire qui raconte un autre sketch dans lequel Dieudonné dans la peau d’un rédacteur en chef ordonne de changer la une car Roger Cukierman, le président du CRIF, a attrapé un rhume, victime d’ « une attaque de microbes antisémites ». Pour le Canard Enchaîné, « dans ce nouveau et pénible spectacle, le comique fait ses adieux à l’humour avec des blagues clairement antisémites ». « On peut rire de tout mais plus avec Dieudonné », estime l’hebdomadaire.

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