Archive jusqu'au 02/avril/2006

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2006: Commentaires Avril 2006: Archive jusqu'au 02/avril/2006
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 02 avril 2006 - 10h03:

TUNE CELEBRE

CPE: Frédéric Salat-Baroux, la fibre sociale de l'Elysée


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PARIS (AFP) - Discret mais très présent, le secrétaire général de l'Elysée Frédéric Salat-Baroux joue un rôle important dans la gestion de la crise du CPE, incarnant la fibre sociale de la machine élyséenne.

Agé de 42 ans, Frédéric Salat-Baroux est apparu au grand public le 31 mai lorsqu'il a annoncé la liste du gouvernement Villepin sur le perron de l'Elysée.

Il venait d'être nommé secrétaire général de l'Elysée, poste clef où il a succédé à Philippe Bas devenu depuis ministre, comme avant lui Dominique de Villepin, Hubert Védrine, Jean-Louis Bianco ou Pierre Bérégovoy.

Grand, un peu voûté, affable et tutoyant facilement ses interlocuteurs, Frédéric Salat-Baroux est rarement sur le devant de la scène, mais occupe une place essentielle dans les rouages de la présidence.

Chiraquien fidèle, proche d'Alain Juppé et de Dominique de Villepin, il multiplie les réunions sur le CPE, signe de l'action, même très discrète, de l'Elysée dans ce dossier.

Auteur notamment d'un ouvrage sur "La France et l'immigration", Frédéric Salat-Baroux s'est beaucoup investi dans la création de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), que Jacques Chirac a officiellement installé en juin dernier.

Il est le fils de Jacques Salat-Baroux, un des pionniers français de la procréation médicalement assistée, dont le parcours l'a modelé.

Né Tunisien à Sousse, d'une famille modeste, Jacques Salat-Baroux est orphelin de père à 11 ans, et doit s'installer en France dans des conditions difficiles avant de gravir tous les échelons de la hiérarchie médicale pour devenir un chirurgien de renom. Il est décédé en décembre 2001 à 70 ans.

Enarque, son fils Frédéric entre en 1991 au Conseil d'État et devient conseiller technique d'Alain Juppé à Matignon de 1995 à 1997, en charge de la santé et de la sécurité sociale, un dossier crucial.

En septembre 2000, il rejoint le cabinet de Jacques Chirac comme conseiller social. Il est nommé secrétaire général adjoint de la présidence de la République en 2002, à la faveur de la réélection de Jacques Chirac, dont il est proche. Il a ainsi été un des très rares, parmi ses collaborateurs, à lui avoir rendu visite lors de son hospitalisation au Val-de-Grâce en septembre pour un "petit accident vasculaire" cérébral.

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CHABLIS RENAISSANCE JUIVE
par Nicole de Mereuil, nee MESSIKA

L'article est disponible à l'adresse: http://www.migdal.org/annonce/chablis.php

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 02 avril 2006 - 09h27:

Bonjour

Je suis marié a un tunisien et je trouve la cuisine très bonne.
merci de nous faire découvrir les bonnes choses de tunis

Anita

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le dimanche 02 avril 2006 - 07h15:

Un Fajr à la Pyrrhus (info # 010104/6) [analyse]
Par Jean Tsadik © Metula News Agency



Ce n’est pas un poisson d’avril, lequel serait de fort mauvais goût ! Dans les états-majors des armées occidentales, d’Israël et de l’OTAN, alors que le Conseil de Sécurité de l’ONU a exigé de l’Iran qu’il cesse toute activité d’enrichissement d’uranium, et que ses représentants ont déjà fait savoir que "ce processus était irréversible", Téhéran vient de faire l’annonce d’un fait nouveau très inquiétant.



La télévision perse ainsi que divers officiers supérieurs de l’armée iranienne ont annoncé le lancement réussi, cette semaine, d’un nouveau missile qui porterait le nom de Fajr [1], (Victoire). Le général Hossein Salami, le commandant de l’armée de l’air du corps d’élite des Gardes de la Révolution, a déclaré à la TV, devant une séquence filmée extrêmement courte du lancement du missile : "Aujourd’hui les forces de défense de la République Islamique d’Iran ont réalisé un objectif remarquable, en accomplissant avec succès le lancement d’un nouveau missile possédant des caractéristiques techniques et tactiques supérieures à celles de ses prédécesseurs".



"Le missile", a ajouté Salami, "est capable d’éviter les missiles anti-missiles et emporte des ogives multiples, pouvant atteindre plusieurs cibles différentes avec précision".



A en croire un autre commentaire de la télévision officielle, il s’agirait d’un missile balistique. Si ces informations sont fondées, l’Iran aurait acquis la maîtrise de la technologie dénommée MIRV, pour Multiple Independently targetable Re-entry Vehicles. Ce terme définit les missiles balistiques intercontinentaux munis de plusieurs ogives, qui peuvent chacune atteindre un objectif différent.



Bluff ou réalité ? Difficile à dire, en cette période durant laquelle le Conseil de Sécurité s’est donné un moratoire d’un mois afin de voir si Téhéran voulait se plier à sa raison et où, ce n’est un secret pour personne, Israël et les Etats-Unis préparent d’arrache-pied une option militaire destinée à servir en cas d’échec de la diplomatie.



Alors, manœuvre dissuasive de Téhéran à l’adresse de ses agresseurs potentiels ? Impossible – pour nous en tous cas – de nous prononcer de façon définitive. Ce qui ne nous empêche pas de définir au moins trois observations :



Nous connaissons les multiples problèmes de mise au point rencontrés par les Iraniens relativement à leur missile balistique Shihab-2 et (Météore) Shihab-3, respectivement, de la 1ère et de la 2ème génération. Dans ces conditions, le saut direct entre ce stade de développement et un MIRV opérationnel nous semble pour le moins surprenant.


Même si le lancement du Fajr ainsi que ses qualités techniques étaient confirmées, il faudrait aux Iraniens de nombreux mois (au moins) afin d’en faire une arme opérationnelle et, notamment, de le produire en quantités suffisantes pour qu’il pèse dans la balance des menaces et contre-menaces. Dans ces conditions, l’annonce – volontaire – de ce lancement, en termes stratégiques, transmet aux adversaires de la République Islamique l’information contraire à celle envisagée par ses auteurs : il faut détruire ces capacités encore plus rapidement que nous ne l’envisagions, avant qu’elles ne deviennent opérationnelles.


Une chose est certaine, l’Iran ne dispose pas encore de l’arme atomique et devra, s’il parvient à fabriquer la bombe, passer par le stade encore plus complexe de la miniaturisation et du calibrage pour en faire une arme. C’est là, mais les experts occidentaux ne s’entendent pas sur les chiffres, une affaire de une à plusieurs années APRES l’obtention de l’arme nucléaire.


Jusqu’à cette échéance, la vulnérabilité de l’Iran est paroxysmale, aussi bien face à une opération visant spécifiquement ses infrastructures nucléaires et militaires, qu’à une attaque de plus grande envergure, visant à renverser le régime en place. Certes, Téhéran, face à une attaque israélienne, israélo-américaine ou israélo-américano-occidentale pourrait répondre en envoyant sur l’Etat hébreu et sur les bases de soldats US situées en Irak des missiles transportant des charges sales ; il s’agirait de têtes contenant des agents chimiques ou biologiques, voire des fragments émettant des radiations meurtrières et durablement polluantes.



Mais l’emploi de tels moyens non conventionnels de la part des Ayatollahs présenterait deux inconvénients de taille : d’une part, ils n’ont pas la capacité de causer à leurs adversaires des dégâts stratégiquement déterminants – ils infligeraient entre quelques dizaines et quelques milliers de victimes – et d’autre part, ils attireraient sur l’Iran une réponse, non conventionnelle, elle aussi, mais qui, selon la seule volonté de ceux que Mahmoud Ahmadinejad affirme vouloir "rayer de la carte", suffirait à renvoyer les survivants islamistes de ces représailles à l’époque du Neandertal.



Les termes de cette équation se prolongent même au-delà de la période – hypothétique – durant laquelle l’Iran islamiste se serait doté de l’arme atomique et des moyens d’en faire un usage létal. Les ennemis de Téhéran pourront toujours éradiquer ce régime (mais avec des millions de victimes collatérales innocentes !), sauf que, ce serait après qu’un ou plusieurs cataclysmes nucléaires se seraient abattus sur l’Occident. Et pas forcément sur Israël ! En partant d’une réflexion stratégique normale, la recherche d’un équilibre nucléaire, hors de portée des islamistes, suffirait à apaiser les craintes de l’Occident ; lors, justement, on ne sait pas jusqu’à quel point l’attitude de Téhéran en ce domaine procède d’une réflexion stratégique considérée comme normale. Si c’était le cas, pourquoi les Ayatollahs engloutiraient-ils des budgets faramineux dans leur développement militaire, alors qu’ils ne subissent aucune menace spontanée ? Pourquoi passeraient-ils leur temps à provoquer Israël et l’Occident en les menaçant ? Face à la prise de tels risques, l’explication de ces actes par la propagande à usage interne ne résiste pas à l’analyse : on ne risque pas une guerre nucléaire dans le seul dessein de faire taire son opposition domestique…



Dans le doute, il importe de prendre la menace iranienne très au sérieux. Il n’est, en effet, pas possible d’écarter totalement l’hypothèse que les islamistes aient réellement réussi à développer un missile de type MIRV.



Si l’information était confirmée, cela signifierait, entre autres, que le Fajr serait capable de délivrer des charges offensives à 4, voire 5'000 kilomètres de son point de lancement, soit une distance largement suffisante pour atteindre n’importe quelle capitale européenne. A Métula, nous avons entendu certains "experts" parler du Fajr en termes d’un MIRV ayant une portée limitée à 2'000 kilomètres. Sans entrer dans de fastidieux détails, ni dans des débats de spécialistes, il importe cependant de faire savoir à nos lecteurs que nous considérons ces affirmations comme autant de non-sens technologiques, spatiaux, physiques et stratégiques : celui qui possède la technologie nécessaire à confectionner un MIRV, possède, au-delà de tout doute raisonnable, celle lui permettant d’atteindre des objectifs situés à plus de 4'000 kilomètres de chez lui !



Les Européens sont donc désormais directement concernés.



Autre inconvénient, dans le cas où l’information serait véridique, le Khetz, la seule arme opérationnelle à même actuellement d’intercepter des missiles balistiques, n’est pas, d’après ce que nous savons de son stade de développement, capable d’intercepter des ogives multiples provenant d’un seul et même missile. Ceci rendrait le territoire israélien présentement vulnérable au Fajr.



Le Département d’Etat américain, réagissant à la nouvelle, a déclaré qu’il "s’agissait d’une démonstration, de la part de l’Iran, qu’il développait de façon très active et agressive son programme militaire", ajoutant que "cette réalité, cette débauche de développement militaire, constitue l’inquiétude de la communauté internationale".



Certes. Alors pourquoi ? Pourquoi Téhéran allume-t-il toutes les lumières rouges, alors que, conjoncturellement, il aurait grand intérêt à plutôt les éteindre ? Je vois plusieurs réponses à cette interrogation fondamentale. D’abord, dans les régimes totalitaires s’articulant sur un dogmatisme fanatique à tendance hégémoniste, on ne contrôle pas toujours l’effet de ses déclarations, de son enthousiasme : peut-être qu’à Téhéran, on a voulu faire peur, et qu’on aura, au contraire, hâté la décision de Washington d’intervenir militairement pour tuer la menace avant qu’elle ne sorte de l’œuf.



Mais, même si c’est probablement le cas, l’une des règles d’or de l’évaluation stratégique, et, plus largement parlant, militaire et politique, consiste à ne jamais sous-estimer son adversaire. D’où notre sur-prudence ! Les responsables iraniens ont-ils voulu par l’annonce de ce lancement – que les éléments d’information communiqués soient authentiques ou folkloriques ! – semer le doute dans l’esprit des stratèges au service de leurs ennemis ? Si c’est le cas, ils sont effectivement naïfs.



Ont-ils voulu susciter la crainte auprès des décisionnaires politiques, toujours enclins à douter un peu des rapports de leur propre renseignement ? – C’est une probabilité envisageable. Mais cela demeure un acte de défi qui aura eu pour effet immédiat d’intégrer les chefs de gouvernements européens dans la réflexion stratégique : de les faire brutalement passer de la sphère de précaution à celle de menacés. Et même à considérer cette équation, et la peur qui peut saisir certains hommes politiques, Téhéran, en parlant de son Fajr, avait plus à perdre qu’à gagner.







Note



[1] Le Fajr désigne également un avion monomoteur en matériaux composites fabriqué en Iran ainsi qu’une lignée de roquettes d’inspiration nord-coréenne, livrées notamment par l’Iran au Hezbollah libanais. Les plus performantes d’entre ces roquettes auraient une portée de 45 km.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le samedi 01 avril 2006 - 23h00:

Une fatwa contre les statues égyptiennes
Par AFP

Une fatwa interdisant l'exposition de statues dans les maisons provoque la colère des artistes et des intellectuels égyptien.


Créé le 31 mars 2006
Mis à jour le 31 mars 2006 à 12h09

Se référant à un hadith du prophète Mahomet affirmant que les sculpteurs seraient tourmentés lors du Jugement, le mufti Ali Gomaa, l'une des plus hautes autorités religieuses d'Egypte a publié une fatwa considérant que "la fabrication de statues est proscrite et qu'il est donc interdit de les exposer dans les maisons".

Toute représentation humaine, et pas seulement celle des prophètes, est en effet interdite par les théologiens les plus traditionalistes de l'islam sunnite. Ils affirment que dès son retour à la Mecque après un exil (hijra, 622 après J.C.) de dix ans à Médine, Mahomet avait ordonné la destruction des statues érigées autour de la Kaaba.

"Digne des talibans"

Si les Frères musulmans le qualifient de "leurre" destiné à détourner les Egyptiens de leurs véritables préoccupations, les artistes estiment que l'avis religieux est une bombe à retardement, dont les dégâts pourraient toucher même l'archéologie pharaonique. "C'est une catastrophe!", déplore le romancier Gamal al-Ghitani. "Il ne serait désormais pas improbable que quelqu'un entre dans le temple de Karnak ou un autre temple pharaonique et le détruise". "C'est une fatwa digne des talibans et son auteur peut être considéré comme le mufti du terrorisme", ajoute-t-il.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le samedi 01 avril 2006 - 22h55:

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 LE PTB VU PAR MICHKA



ANNIVERSAIRE AN IV DU PTB.
DEPART DES FESTIVITES CE SOIR.

LA SUITE DEMAIN.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Lina (Lina) le samedi 01 avril 2006 - 18h46:

Maurice,

Je ne connais pas vraiment la culture tunisienne et encore moins celle des juifs tunisiens
Je suis née en France et malgré un attachement peut être assez relatif de mon pays d’origine je n’y connais rien, vous avez tout à fait raison de souligner l’ignorance de certain musulman dont je fais parti mais paradoxalement je ne me considère pas comme tel, à vrai dire plutôt d’idéologie marxiste (donc pour moi la religion est plus un esprit de contradiction et de refuge et non de paix)

Comme disait Marx : « la religion est l’opium du peuple »

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Francois (Francois) le samedi 01 avril 2006 - 04h15:

Le Rioufol du vendredi

Effets d'une politique du mensonge

L'actuelle crise politique et sociale a une vertu : elle révèle l'anachronisme d'une société abusée par des décennies de mensonges. Ils ont fait croire que le libéralisme était une calamité, l'accès aux diplômes pour tous un progrès, l'immigration du tiers-monde une chance. Ces falsifications s'entrechoquent autour du contrat première embauche, brandi comme un épouvantail par une gauche passéiste cornaquant des jeunes en révolte et cibles, dans leurs défilés, du racisme antiblanc.

C'est une France anticapitaliste et fonctionnarisée qui a manifesté mardi, avec le soutien d'une partie de l'opinion. Il est vrai que seuls 36 % des Français feraient confiance à la libre entreprise, contre 74 % des Chinois, 71 % des Américains, 67 % des Britanniques (Le Figaro, 25-26 mars) : un sondage à rapprocher du fait que le quart des salariés travaille dans le secteur public et que le fonctionnaire, largement représenté au Parlement, reste l'idéal des 15-30 ans.

Cette peur de la concurrence est au coeur de la tension. Le patron est vu comme l'homme des turpitudes, et le Code du travail comme le livre sacré. Les anti-CPE se comportent comme s'ils redoutaient que ce contrat, en créant des emplois, ébranle leur croyance. Mais cette France immobile ne peut plus se contenter d'épousseter la momie du modèle socialiste. Même les anciens pays de l'Est, Biélorussie à part, se sont convertis au marché et au risque.

Depuis le non au référendum sur la Constitution, une perestroïka libère l'esprit critique. Si ces voix discordantes ont encore du mal à se faire entendre, la brutalité des réalités se charge de bousculer les conservatismes et le prêt-à-penser. Aussi l'intransigeance de la gauche, qui ne propose qu'un retour en arrière, peut-elle contribuer à la prise de conscience d'une rupture nécessaire avec un système caricatural, qui fait de la France un cas clinique.

D'autant que ce conflit dévoile aussi, avec ces diplômes sans valeur, la tromperie d'un enseignement ayant renoncé à la sélection. Quant aux agressions de manifestants par des voyous des banlieues, elles rappellent cette remarque d'Andreï Makine, dans son dernier livre (Cette France qu'on oublie d'aimer, Flammarion) : «La France est haïe car les Français l'ont laissée se vider de sa substance, se transformer en simple territoire de peuplement, en un petit bout d'Eurasie mondialisée.»

Le temps des barbares

A dire vrai, la France se laisse voir dans un état inquiétant. L'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, a fait un bon diagnostic, dimanche : «Le blocage des institutions démocratiques, l'intimidation, le vote forcé, les décisions enlevées à l'arraché, la destruction des outils intellectuels, livres et instruments de travail, tout cela a fonctionné en Europe au XXe siècle, en Allemagne et en Russie. Notre démocratie devrait avoir honte de voir resurgir en son sein les fantômes du totalitarisme.»

Il y a de quoi être effrayé par le vandalisme des extrémistes qui ont mis à sac la Sorbonne, l'Ecole des chartes, l'Institut des hautes études en sciences sociales, et qui ont incendié une librairie à Saint-Germain. Effrayé aussi par les razzias de nazillons venus des cités et par leurs violences, y compris contre des femmes. L'école, apparemment, ne sait plus faire respecter les hommes, la culture, les livres. Faillite étourdissante.

Voilà à quoi joue l'Education nationale : A Grasse (Alpes-Maritimes), au centre loisirs, éducation, culture des Aspres, un millier d'enfants d'une dizaine d'années sont invités à travailler sur le thème de la revendication (information fournie par SOS-Education). Il leur est demandé d'imaginer des slogans et de confectionner des banderoles, en vue d'une manifestation fictive, prévue le 4 avril. Ainsi se forme une génération de quémandeurs. Il y avait des 12-14 ans dans les défilés.

Le dressage «citoyen» éveille-t-il au moins les consciences ? Après la mise à mort de Sohane Benziane, 17 ans, brûlée vive en octobre 2002, les indignations ont vite oublié la lapidation de Ghofrane Haddaoui à Marseille, l'agression au couteau contre l'enseignante Karen Moutet-Toutain, Chahrazad Belayni transformée en torche vivante, Jean-Claude Irvoas lynché devant sa famille, la femme handicapée aspergée d'essence dans un bus, les insultes contre le gendarme Raphaël Clin agonisant, le martyre d'Ilan Halimi, etc. Oui, le temps des barbares.
http://www.lefigaro.fr/debats/20060331.FIG000000220_effets_d_une_politique_du_mensonge.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Axelle (Axelle) le vendredi 31 mars 2006 - 22h27:

Benzarti.

Je voulais vous dire ceci :

Je viens de voir à l'instant, sur TF1, un reportage sur un chirurgien palestinien qui opère dans l'hôpital où se trouve actuellement mr SHARON.

Pour lui, une vie est une vie. Il ne fait pas la différence. C'était un service de pédiatrie.
J'ai écouté parler cet homme qui semblait ne vouloir qu'une chose : soigner dans l'esprit de sauver des vies, quelles soient juives ou palestiniennes.

Il ne m'a pas semblé vouloir devenir un terroriste. Alors, dites-moi, pourquoi ne pourrait-il pas opérer dans un état palestinien ?
Pourquoi le peuple palestinien ne résonne pas comme lui ?

C'est à dire chercher à construire leur pays et accepter l'aide des autres. Je sais, c'est de l'utopie. Mais, de la volonté, rien que de la volonté de vouloir la paix et non la guerre.

Vous ne croyez pas que cela suffit maintenant.
Qu'il serait tant de déposer les armes ...
De prendre un accord définitif pour les territoires et ne penser qu'à une seule chose :

LA VIE - RIEN QUE LA VIE !!


Axelle

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le vendredi 31 mars 2006 - 21h14:

Lina il n'est pas necessaire d'etre basané pour etre Arabe ni pour etre un Juif ou un Chretien d'Orient. Je dirais meme que le Semite est clair et ses differentes branches Juifs Arabes MaronitesPheniciens et AssyroChaldeens peuples
à l'Est de l'Egypte sont Clairs à l'origine. Les invasions ont fait la Chakchouka melange avec les Egyptiens avec les Grecs et Romains puis avec les peuples berbero Numides ont donné de multiples types physiques et la couleur de peau n'a jamais été en Orient un probleme de racisme mais de beauté et de gout et comme on dit les gouts et les couleurs ne se discutent pas.Ce qui compte c'est l'intelligence le respect de l'autre comme nos traditions nous l'apprenent sont le principal Je connais bien Bizerte et la gentillesse des Habitants les plages sont belles Je ne suis pas allé depuis plusieurs années et j'avais des connaissancesLe hasard de l'Histoire ont beaucoup modifié et participé à notre eloignement Nous sommes tres liés à la qualité des gens mais des interets ont eloigné de vieux habitants peut etre depuis plus de 2000 ans puisque les juifs ou Juddeens {habitants de la Judée) sont venus avec les Pheniciens A Bizerte il y a beaucoup de noms semblables aux Juifs sans doute des conversion à l'Islam puisque c'est la religion la plus recentes enTunisie apres les Juifs et les Chretiens C'est pourquoi l'erreur est de ne pas avoir fait un Etat pour tout ses enfants puisque Juifs et Chretiens ont du partir malgre des Siecles dans le Pays Lina s'est l'absence de la connaissance de cette Histoire que les Musulmans croient que les Juifs Israeliens descendent de la LuneIls viennent en majorité de tous les Etats Arabophones ou la majorité a politiquement et economiquement eliminé leur minorité