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Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2006: Commentaires Mars 2006: Archive jusqu'au 14/mars/2006
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Breitou (Breitou) le lundi 13 mars 2006 - 22h26:

Salut la Douda R.M

Salut Bébert,

Après ta publication de la longue litanie …

On a vu plus long comme litanie ….


de Meir Ben-Hayoun de Tekoa, te sens tu prêt à être le premier à suivre les conseils de se monsieur,

Ce monsieur que je ne connais pas, mais qui paraît t’il a été condamné pour propos racistes alors que des dieudonnès s’en sortent aussi blancs qu’une morve mal cuite mérite au moins le respect pour ces pensées et idées comme tu mérites autant le respect pour les tiennes….Le juif devient raciste et pourquoi ne le serait t’il pas à présent est- ce que cette ‘belle valeur’ appartient seulement aux autres et pas à nous ?????? On sait très bien où cela nous à amener à force de se taire à préparer tout le temps nos valises… !

et à donner l’exemple en préparant les valises pour le pays de ses rêves ???

Puisque on parle de valises, penses tu qu’on aura au moins le temps de les faire ????

Que faut t’il de plus pour ne pas avouer que ce pays tarde à reconnaître qu’il y a un grand malaise qui règne dans une frange de sa société intelligente au détriment du nombre qui se comporte en faisant fi des valeurs républicaines , valeurs d’ailleurs qui s’émoussent comme peau de chagrin….….. Notre DVD ( De Villepin), qui s’enraye par moment, a chahuté son ministre de la justice pour avoir osé dire tout haut, suivi d’ailleurs par le Sarko et d’autres journaux , que le crime du jeune Ilan z’al était antisémite ce qui veut dire que ce mot de ‘antisémite’ ne doit pas faire partie du vocabulaire dans le beaux palais de certains de nos chers élus … ??? Qu’il doit être occulté… ? Occulter l’évidence revient à nier l’existence de ce terme, à le bannir parce qu’il fait prétendument honte. Si une République ne sent pas capable de punir sévèrement certains groupuscules barbares*- des ‘ hitistes’ longue durée qui se complaisent dans le trafic et le meurtre- à cause du Nombre, que vaut t’elle donc sa justice …. ? Sinon qu’à tergiverser en employant des faux fuyants en termes bien savants et nous faire avaler des couleuvres….Nous ne sommes pas dupes heureusement…. !

Bien sur que la République n’est pas en danger à cause des juifs, elle le sera bien plus tard par ceux qui la revendiquent comme la leur et lorsque la concombre aura pénètre le derche enduite avec de mayonnaise, il sera trop tard pour la désenclaver.
Le réveil sera brutal sans doute, mais qui viendra pleurnicher sur son sort… !


Si ma vie et celle de mes enfants sont en danger, et bien j’irai au pays du diable là bas au moins je sais ce qui m’attend… ! Mais vivre dans une société sournoise me fait vomir.. !
Voilà mon avis personnel.
Et si tu penses que je fais du prosélytisme pour tel ou tel pays tu te trompes moi je vends ce que me l’on confie intelligemment même si cela dérange.. !


Quel est ton avis personnel sur la question ?

Merci et bonne semaine,

Douda du PTB

Tu vois mon cher ami, je ne fais pas dans la pièce de connerie dés fois, je fais ce que je peux même naivement.

*Au sujet de ces jeunes récidivistes, qui se transforment en criminels et qui constituent des noyaux véreux pour tout un ensemble de quartier ou d’une ville , pourquoi ne pas les éparpiller dans des centres lointains afin de disloquer les membres de ces groupes tentés par le désœuvrement, dés leurs premières condamnations au lieu de payer des millions dans des affectations douteuses…... ?
Un fofana aurait dû, par exemple, être mis en quarantaine loin de son quartier avec un suivi, au lieu de le laisser revenir chez lui auprès de ses sbires… !


HAG SAMEAH LA DOUDA DU PTB de la part de Albertos del PETEBOS.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maxiton (Maxiton) le lundi 13 mars 2006 - 20h38:

Les jeunes tunisiens ne savent pas l'apport des juifs tunisiens a l'Histoire de leur pays.

D'ailleurs ils ne nous reconnaissent plus

Illusions perdues

Voir texte paru dans Commentaires

le lundi 13 mars 2006 - 17h40:

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maxiton (Maxiton) le lundi 13 mars 2006 - 20h17:

Axelle,

Le probleme est qu'il n'y aura pas de reciprocite

Je ne vois pas les Evangiles ou le Tanach enseignes en Arabie
Seoudite, pour la bonne raison que les chretiens sont consideres
comme des idolatres et les juifs comme ayant falsifie le Coran.

Donc une fois de plus ce sera un marche de dupes.

Il faut lire le Coran et les Hadiths pour se faire une opinion

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Braham (Braham) le lundi 13 mars 2006 - 20h00:

A Richard S, shalom

Je crois qu'il fallait mieux traiter les idées enoncées dans l'article de M Ben-Hayoun plutot que de l'attaquer personnellement ou bien le site dans lequel ledit article a été publié.

Ce site a le mérite de soutenir nos soldats Garde-Frontières et Migdal (Tour de garde) est le signe de leur unité.
Voila un lien:
http://www.magav.org/index.php
pris sur
http://www.migdal.org/
qui montre entre autre, une interview avec Enrico Macias.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Girelle (Girelle) le lundi 13 mars 2006 - 19h43:

COMMUNIQUE

La France est en danger !

Le CRIF tient à partager avec l'ensemble de nos concitoyens son inquiétude sur l'avenir de notre pays.

Nous avions noté avec soulagement la baisse des actes antisémites en 2005. Mais les premières statistiques de 2006 font apparaître une nouvelle hausse, cruellement illustrée par l'assassinat horrible du jeune Ilan Halimi, et les violences anti-juives répétées de ces derniers jours à Sarcelles et à Lyon.

Dans des zones de non-droit, des bandes de voyous racistes et antisémites sèment la terreur. Dans de nombreuses banlieues et bien souvent au coeur des villes, les citoyens juifs ont peur de circuler et les parents juifs s'inquiètent pour leurs enfants.

Malgré les moyens considérables déployés, notamment par la police, l'escalade se poursuit.

Nous mettons l es autorités en garde : cette situation d’une gravité extrême risque d'amener des réactions incontrôlables d'auto-défense. Faut-il rappeler que depuis le début de la vague d'actes antisémites en septembre 2000, il n'y a pas eu une seule action de rétorsion d'origine juive ?

Nous demandons solennellement au Président de la République de déclarer la guerre à l'antisémitisme et au racisme et de redonner un sentiment de confiance à tous les citoyens.

Nous demandons aux parents, aux enseignants, aux médias de se mobiliser contre ce fléau.

Car, ne nous y trompons pas ! Les Juifs sont les sentinelles de la République et les violences qui les touchent aujourd'hui, frapperont demain le reste de la population.

Il y a danger pour l'unité de la nation.


Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Axelle (Axelle) le lundi 13 mars 2006 - 18h47:

Article dans le Figaro aujourd'hui :
Querelle sur le Coran à l'école en Italie.
En proposant d'enseigner aussi le livre saint de l'islam dans le cours de religion, le cardinal Martino s'est heurté à une vive opposition.
Faut-il enseigner le Coran dans les écoles publiques en Italie ?

J'aimerais votre avis sur ce sujet. Peut-on enseigner, actuellement le Coran au même titre que les autres religions dans un pays ?

J'aimerais connaître le côté positif et négatif d'une telle initiative. J'attends vos réponses.
Je vous en remercie.

Axelle

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le lundi 13 mars 2006 - 18h53:

Réponse au message de M. Meir Ben-Hayoun de Tekoa
(apporté par notre cher ami Bebert.)


Je trouve ça mal placé de s’immiscer dans le destin des autres. Est-ce que quelqu’un peut prendre la responsabilité pour les futurs immigrants qu’on essaye t’attirer vers Israël? Quand je pense que les habitants de Gaza sont encore dans les hôtels et leurs sorts est encore en l’air!
Je pense qu’à ce sujet Braham a assez élaboré. Du reste il y a toujours eu des personnes qui veulent montrer leur attachement au pays dont parfois eux-mêmes ne sont pas satisfaits.
Laissons la liberté à chacun de décider de son sort. Israël sera toujours là pour les accueillir s’ils le désirent.
Je joins le lien du commentaire de Braham que je trouve excellent.

http://www.harissa.com/D_forum/Israel/quelquesreflexionssurlesrelationssiondiaspora.htm

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le lundi 13 mars 2006 - 18h40:

Tout est normal (info # 011303/6) [analyse]
Par Ilan Tsadik © Metula News Agency

Encore ne faudrait-il pas confondre le titre ci-dessus avec tout est en ordre, certainement pas avec tout va bien et pas non plus avec circulez il n’y a rien à voir. Tout est normal signifie que tout se déroule dans la norme de ce qu’on peut attendre qu’il survienne dans ce Moyen-Orient devenu à la fois le dépotoir et le détonateur du monde.

Hier, par exemple, l’armée a appréhendé deux Palestiniens au point de contrôle de Bet Iba, au nord de Naplouse. Bet Iba, l’un de ces fameux check posts dont des antijuifs européens mal déguisés en humanistes prétendent qu’ils ne sont rien d’autre que des lieux où nous prenons plaisir à humilier nos voisins Palestiniens. Ilan ne doute pas un instant que les check posts empoisonnent l’existence de Sami El Soudi et de ses concitoyens, ni même que, parfois, une poignée de soldats un peu demeurés se prennent à faire du zèle dans le contrôle du transit des populations. Toujours est-il que dimanche, à Bet Iba, des militaires ont découvert 15 kilogrammes d’explosifs sur les personnes des deux Palestiniens en question.

Sauf l’existence de ce point de contrôle, cette quantité de produits détonants serait parvenue en territoire israélien. Elle aurait servi, au choix des Brigades Al-Aksa du Fatah, soit à confectionner trois ceintures explosives, capables d’assassiner de quatre à cinq Israéliens chacune, dans un café ou une boîte de nuit, et d’en blesser une cinquantaine, soit de sauter, en une fois, dans un autobus, faisant un carnage parmi les passagers.

Les terroristes ne manquaient pas de raisons d’assassiner des civils israéliens. Ils pouvaient commémorer, selon leur préférence, le carnaval juif de Pourim, qui se fête ces jours, la victoire du Hamas ou les élections générales qui auront lieu chez nous dans quinze jours.

Cela fait des dizaines de fois que l’on intercepte des charges explosives à un point de contrôle ou qu’elles sont empêchées de parvenir en Israël du fait de la barrière de sécurité. Le vrai humanisme, celui duquel Germaine et Ilan se réclament, consisterait à proposer des solutions pour remplacer les check posts par un autre moyen qui prévient aussi efficacement les assassinats collectifs de nos civils. Toute démarche n’appelant qu’au démantèlement des barrages ne constitue ni plus ni moins qu’un appel à la licéité pour les Arabes de tuer des Juifs. Et que les futés qui expliquent que la solution ce n’est pas les barrages mais la paix prennent en compte, en lisant cet article, que – confidence pour confidence – nous nous en doutons un peu ! Qu’ils se demandent toutefois avec qui les 2'500 morts des tours jumelles, ceux de la gare de Madrid ou du métro de Londres étaient en guerre lorsque la mouvance islamo-nationaliste s’est mise en tête de les massacrer.

Pour Ilan, il y a grande lâcheté à lancer des propositions dont on n’a pas sérieusement vérifié l’applicabilité. L’un des problèmes dont souffrent ces belles âmes, c’est qu’elles s’accrochent à penser que l’humanité suit des objectifs communs et que ces objectifs consistent dans le bien des hommes. Dans la réalité, qu’Ilan n’a pas choisie, pour certains, le bien des hommes passe impérativement par la réalisation d’un dogme collectif. Parfois, ces réalisations passent par l’anéantissement ou l’asservissement d’autres êtres humains.

Tenez : au sommet de l’Etat hébreu, on se dispute dru pour savoir s’il faut laisser ouvert le point de passage de Karni qui permet le transit des ouvriers, mais surtout des marchandises, entre Israël et la bande de Gaza. Ceux qui s’y opposent font valoir un argument indiscutable du point de vue factuel, à savoir qu’Israël n’a besoin ni de cette main d’œuvre ni des marchandises de Gaza. Les autres veulent éviter la suffocation des habitants de la bande, nonobstant le fait que la frontière entre ce territoire et l’Egypte est ouverte et qu’elle n’est pas soumise à notre supervision.

La raison de fermer Karni ?

– La connaissance certaine d’actes de terrorisme palestinien en préparation contre ce point de passage ! Ici, la considération humaniste sort du cercle purement théorique pour être requise à s’appliquer à un questionnement pratique : devons-nous risquer la vie de compatriotes pour permettre d’assurer un approvisionnement régulier aux Gazatis que certains d’entre eux – pour le triomphe du dogme qui a remporté un large succès lors des élections palestiniennes à Gaza – entendent empêcher par des assassinats ?

Pour l’instant le gouvernement a décidé que Karni restera ouvert. Cette décision sera reconsidérée au jour le jour. A noter, pour ceux qui imaginent qu’il pourrait s’agir d’un point de rhétorique ou de philosophie, que Karni a déjà fait l’objet de plus de vingt attentats ayant coûté la vie à plus d’une centaine d’Israéliens et de Palestiniens…

Tout est normal !

Comme la déclaration du week-end du président libanais Emile Lahoud, selon laquelle son pays se devrait non seulement de récupérer les virtuelles Fermes de Shabaa (virtuelles parce qu’il n’y a pas et qu’il n’y a jamais eu de fermes dans la région disputée qui est totalement désertique), mais également Métula et le kibboutz tout proche de Mizgav Am.

Rien de très étonnant à cette revendication à caractère opportuniste du maréchal Pétain de Beyrouth, homme de paille des Al-Assad et ex-grand tamis de Jacques Chirac. Alors que de plus en plus de Libanais exigent sa destitution et même sa traduction en justice pour haute trahison, Emile cherche désespérément à rallier ses compatriotes contre l’ennemi commun – nous, comme à l’accoutumée –. L’ennui relatif de cette démarche procède du fait que Damas possède toujours des alliés au Liban cristallisés par les communautés chiite et palestinienne. Or, les chiites disposent de deux organisations terroristes – Amal et le Hezbollah – occupant militairement la région sud de leur pays, celle jouxtant notre frontière.

Second problème, qui se greffe sur le premier, les sponsors de ces organisations, nommément l’Iran et la Syrie, désirent conserver ces groupes armés à leur place actuelle, dans le dessein de les utiliser en cas d’attaque occidentale contre les sites nucléaires en Perse ou de sanctions internationales visant un changement de régime à Damas. Une espèce de force de dissuasion primitive en quelque sorte…

A Métula, on prend les menaces de Lahoud très au sérieux ; c’est ainsi que, durant toute la journée d’hier, une jeep de l’armée s’est positionnée à l’unique carrefour quelque peu délicat de notre village et qu’un soldat, à l’air ahuri, regardait autour de lui la plupart du temps, appuyé sur la porte ouverte du véhicule. Résultat du déploiement militaire à Métula : quatre presque collisions entre des engins agricoles. Lahoud est nettement moins dangereux…

Normaal…

Pas autant que les spots de la campagne électorale à la télévision. Là, franchement, la majorité des lecteurs de la Ména manque quelque chose de grave ! Et Ilan ne partage pas l’avis de nombreux critiques locaux qui affirment, sondages d’impopularité en mains, que ces films sont ennuyeux et délaissés par le public. Pas vrai ! Ils sont grands, rivalisant d’ingéniosité et d’astuces destinées à attirer l’attention du téléspectateur.

Je pense à vous, mes Gwendoline adulées, à vous, leurs Tarzans poilus, chaque fois que je regarde cette campagne. Chaque fois, je me dis qu’il faudrait traduire les films des dizaines de formations politiques qui s’affrontent et vous les montrer ; Ilan est certain que vous comprendriez mieux la réalité complètement branque de ce pays en les regardant qu’en lisant les meilleures analyses de la meilleure agence de presse de la galaxie.

Pourquoi ?

- Diversité ! Contrastes ! Au point qu’un non-israélien se demanderait invariablement, après cinq minutes de visionnage, s’il ne s’agit pas plutôt d’une caméra invisible ou d’un long métrage de Walt Disney.

Sûr, il y a les trois grands partis : Kadima – le parti de Sharon, Sharon parti –, le Likoud de Netannyahou et les socialistes d’Amir Peretz. Mêmes thèmes : "On vous donnera plus de sécurité avec moins de concessions", "on est plus responsable que les autres" (ça, c’est difficile à croire, vu qu’il y a deux mois, la plupart de ceux qui prétendent cela appartenaient à l’un des trois autres partis qu’ils critiquent désormais), et "on en fera plus pour les couches défavorisées" !

C’est bien ficelé, esthétique, épineux, bourré de coups bas – inconcevables en France de par leur dureté – envers les deux autres formations.

Et il y a les autres : les partis arabes, s’exprimant en arabe, certains, parmi ceux qui comptent des députés à la présente Knesset se déclarant opposés au principe fondateur de l’Etat juif et démocratique. Des petits partis de droite, qui leur répondent, en affirmant qu’il faudrait les exclure de ces élections, les mettre hors la loi. Le mouvement d’un rabbin propose comme thème unique : "Dédommagement et transfert", offrant de proposer à tous les Arabes d’Eretz Israël une compensation financière contre leur départ volontaire pour un autre pays du Moyen-Orient. Le rabbin prétend que si son ""programme"" était adopté, la majorité des Arabes de la région accepterait volontiers sa proposition.

Il y a les partis religieux : Shaas, (à ne pas confondre avec Chaasse et pêche en France, rien à voir !) dont le père spirituel, un autre de nos grands tamis, le Rav Ovadia Yossef, promet le paradis à tous ceux qui voteront pour lui [1]. Ce qui amène, fort naturellement, les autres partis, religieux et laïcs, à demander si les plus de 90% des électeurs qui ne votent pas pour Shaas sont automatiquement condamnés à l’enfer ?

Les autres formations religieuses présentent les avantages du judaïsme, les valeurs de la famille, et mettent en avant le respect du Shabbat comme jour chômé.

Contraste : La feuille verte, un parti qui vante les bienfaits d’un petit joint entre le dessert et le café et qui se prononce pour la légalisation des drogues douces. Plus contrasté encore : le film du parti des pauvres qui en ont marre d’être pauvres. Ils ont choisi la lettre Zeïn (le bulletin de chaque parti comporte une ou deux lettres), qui signifie "sexe masculin" en hébreu. Après avoir très bien montré des exemples de personnes vivant en situation précaire, le parti des pauvres, non sans avoir auparavant finement précisé "qu’il y en avait plein le zeïn de voir 18 familles se partager les 75% des richesses nationales", invite les électeurs "à mettre zeïn dans l’urne" ; en hébreu, le terme employé lassim zeïn, signifie également "s’en foutre de", "fuck !".

De très nombreux partis consacrent des spots ou des parties de spots aux nouveaux émigrants. Les dialogues sont en russe (il y a un million de russophones en Israël) et en amharique, la langue parlée par les 60'000 Israéliens originaires d’Ethiopie. Les téléspectateurs lambda se sentent plus ou moins proches de ces idiomes, car, tout de même, que c’est loin l’amharique !

Ilan a tenté de s’abstenir. N’a pas pu. La tentation. Trop forte. Au-dessus de ses forces.

Certains candidats font usage de ces langues étrangères dans leur campagne en hébreu ; c’est le cas d’Yvette Lieberman (ce n’est ni une femme ni un transsexuel, Yvette est un homme, c’est le surnom d’Avigdor), le leader d’un mouvement d’extrême droite. A la télévision et sur des panneaux publicitaires dynamiques dans les rues de nos villes, on voit le portrait de Netannyahou apparaître puis la mention Niet qui vient le barrer, idem avec celui d’Ehoud Olmert, et quand s’affiche la bouille d’Yvette, on voit Da ! s’inscrire, comme de bien entendu. C’est imaginatif et, en dépit de tout le bien que je pense de ce type, au plan publicitaire, il faut avouer que c’est marrant, cela attire l’attention.

L’armée qui se prépare à détruire l’infrastructure nucléaire de l’Iran, qui lui, s’est juré de nous éradiquer, le président de nos voisins du nord qui veut "récupérer" mon village (qui n’a jamais appartenu au Liban soit-il précisé en passant), les Palestiniens de Gaza, que nous nourrissons au biberon et qui lancent sur nos collectivités des missiles artisanaux tous les soirs, des députés israéliens – Azmi Bshara en l’occurrence – ayant présidé des colloques du Hamas et rendu visite à Béchar Al-assad à Damas, briguant un nouveau mandat dans notre parlement, et avec cela, une campagne électorale déjantée, qui se déroule comme si Israël jouissait du calme d’un pays scandinave, rien que de très banal, donc !

Mais vendredi soir, je suis allé voir les hockeyeurs sur glace bleu blanc à la patinoire de Métula, qui vont ouvrir les championnats du monde à Amiens, le 24 avril prochain, contre l’Allemagne, fraîchement revenue des Olympiades de Turin. Une des meilleures équipes du monde, l’Allemagne s’entend, pour les amateurs de La feuille verte ! Et là, pour ne rien vous cacher, Ilan a de bonnes raisons d’avoir la trouille… [2]

Notes

[1] Ce spot a été rejeté par la commission d’homologation des films de la campagne électorale, la loi interdisant à la fois de promettre une récompense à ceux qui votent en votre faveur et de menacer ceux qui ne le font pas.

[2] Ilan a demandé à la rédaction un budget pour suivre et vous retracer les 6 jours que dureront ces championnats du monde, auxquels participent notamment la France et Israël. L’approbation de ma requête dépend du bon paiement de vos abonnements, alors trêve de lésinerie, chers lecteurs, à vos bourses !

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Richard_S (Richard_S) le lundi 13 mars 2006 - 18h32:

ATTENTION

Mr Meir Ben-Hayoun de Tekoa est webmaster ou affilie du site Migdal qui a ete reconnu et condamne pour racisme.

Richard

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Pauline (Pauline) le lundi 13 mars 2006 - 18h26:

Les Juifs: Peuple, Nation, État

Par Salomon Benzimra pour Guysen Israël News


La question du Sionisme est débattue depuis de longues années. Ceux qui condamnent le Sionisme ont récemment proféré leurs accusations avec une haine sans précédent. Taxé de racisme, d’impérialisme, d’apartheid et de nazisme, le Sionisme demeure la proie des antisémites, des Islamistes et des fanatiques de tous bords.


Mais en réalité, ces détracteurs du Sionisme n’ont pas la moindre idée de ce que ce mouvement représente, ni de ses origines, ni de son aboutissement naturel à la naissance de l’État d’Israël.

Le Sionisme est le nationalisme juif. Il y a eu trois vagues de nationalisme dans l’histoire récente. La libération de l’Amérique latine au 19ème siècle, déclenchée par Simon Bolivar; le nationalisme issu de la Première Guerre mondiale au début des années 1920 et encouragé par Woodrow Wilson et ses Quatorze Points sur l’autodétermination; le nationalisme d’après-guerre, avec l’Inde en 1947 et étendu en Afrique et en Asie à partir des années 1950, coïncidant ainsi avec la fin des empires coloniaux. On pourrait y ajouter les nouvelles nations qui virent le jour lors de l’effondrement du communisme et du bloc soviétique à partir de la fin des années 1980.

Le Sionisme s’inscrit dans la deuxième vague. Il partage plusieurs des caractéristiques des autres formes de nationalismes (autodétermination, libération de territoires occupés par des puissances étrangères, etc.), mais il présente aussi deux traits qui lui sont propres. Alors que la plupart des colonies restèrent sous l’hégémonie d’une seule puissance étrangère, sur une durée ne dépassant pas trois siècles, le Sionisme visait la libération d’un territoire occupé depuis plus de dix-huit siècles par une succession de puissances étrangères : Romains, Byzantins, Arabes, Croisés, Mameluks, Turcs et, enfin, la Grande Bretagne. Une autre différence frappante du Sionisme est sa détermination de regrouper le peuple Juif dispersé, dans leur terre historique où seule une minorité de Juifs habitaient encore.

Alors que personne ne remet en question la légitimité des pays ayant accédé à leur indépendance au cours du demi-siècle dernier, tels que le Ghana (ancienne « Côte d’Or » britannique) ou le Burkina Faso (ancienne « Haute-Volta » française), nombreux sont ceux qui s’élèvent farouchement contre l’essence même du Sionisme.
Il me semble que cette opposition au Sionisme tient aux deux singularités évoquées ci-dessus, sans parler, bien entendu, d’un antisémitisme latent. Les antisionistes pensent, sans doute, qu’une terre occupée pendant presque deux millénaires par de nombreux envahisseurs successifs qui ont déraciné une bonne partie de sa population, ne peut plus faire l’objet d’une revendication nationale, même si cette revendication émane de son peuple d’origine, un peuple qui n’a jamais abandonné son héritage séculaire et son attachement à la terre d’Israël. Mais le « Pacte international relatif aux droits civils et politiques », adopté par les Nations unies en 1966, déclare que « tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique… » D’où, la question : les Juifs sont-ils un peuple ?

La réponse à cette question ne doit faire aucun doute. Il y a toujours eu un peuple juif et, tant et aussi longtemps qu’un seul autre groupe humain prétende être un peuple, il n’y a aucune raison d’en exclure les Juifs.
Le journal français Le Monde, dit « journal de référence », écrit « peuple » entre guillemets quand il se réfère aux Juifs.
Voici la définition de peuple, extraite et traduite du Webster International Dictionary, Third Edition : « Groupe de personnes qu’unissent une culture et une tradition communes, ou qui éprouvent un sentiment de solidarité – sans nécessairement avoir des liens génétiques, raciaux ou politiques – et qui, généralement ont une langue et des institutions communes, et des croyances similaires. » (nous soulignons). Ce n’est que quand les Burkinabés, les Ghanéens – et, d’ailleurs, la plupart des autres 188 nations reconnues par les Nations unies – pourront se prévaloir d’une contribution à la civilisation universelle comparable à celle des Juifs et d’un particularisme supérieur dans les six attributs précités que je serai prêt à rejeter le Sionisme et le considérer comme un mouvement illégitime du nationalisme juif.

Il est certain qu’en ce qui concerne le peuple juif, ces six attributs trouvent leur origine dans la Torah, les Livres de la Bible, les commentaires talmudiques, les ouvrages cabalistiques, etc. Pour les Juifs religieux, l’identité judaïque ne peut se concevoir sans la prééminence de Dieu et la révélation au Mont Sinaï. Quant aux non-religieux, ils verront dans ces mêmes ouvrages l’œuvre d’auteurs brillants animés d’un sens éthique profond, d’idées juridiques et philosophiques qui ont jeté les bases des valeurs universelles. Indépendamment de leur aspect théologique, ces idées ont donné au peuple juif leur caractère distinctif et ont contribué de façon remarquable au développement de la civilisation occidentale, ce dont nul observateur objectif ne pourrait douter.

Un peuple ne peut devenir une nation que s’il est établi dans une terre qui est la sienne. Quand ce peuple choisit librement de disposer de lui-même (autodétermination), il crée un État. Les Roms sont un peuple mais pas une nation. Les Basques sont une nation, mais n’ont pas d’état souverain à ce jour. Les Écossais ont une forte identité culturelle, mais ne se sont pas engagés dans le séparatisme politique. De nombreux états actuels n’ont pas de lien particulier avec une nation donnée : ce sont des états dits « multiculturels », tels que le Canada, l’Australie et bien d’autres dont la population s’est accrue par vagues successives d’immigrants de diverses origines.
En revanche, l’Islande est probablement l’exemple type de l’État-nation. Les États Unis d’Amérique ont formé une nation nouvelle par le regroupement culturel du « melting pot .» Quant aux Juifs, lorsqu’en juillet 1922 la Société des Nations reconnut « les liens historiques du peuple juif avec la Palestine et les raisons de la reconstitution de son foyer national en ce pays», la nation juive réapparut après 1852 années d’exil.
En 1948, la nation juive établie en Palestine se prononça pour la création de l’État d’Israël, en accord avec les dispositions de la Résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations unies. Ainsi, le Sionisme a rempli son mandat : ce mouvement nationaliste, qui prit naissance à la fin du 19ème siècle sous l’impulsion de Théodore Herzl, aboutit à la reconstitution de l’État d’Israël. A présent que l’État existe, le caractère national du peuple juif ne saurait être contesté, n’en déplaise aux négationnistes. Ce dont il est question maintenant est de savoir quelle forme de gouvernement l’État d’Israël devrait avoir.

Par conséquent, décréter que le Sionisme est une « forme de racisme et de discrimination raciale » dans un vote de l’Assemblée générale des Nations unies en 1975, est une supercherie historique. Tout nationalisme est, par sa nature même, exclusif. Notons au passage que cette Résolution (abrogée en 1991) est un cas parmi d’autres où les Nations unies ont violé leur propre Charte dans ses décisions à l’encontre d’Israël.

Il serait également intéressant, au vu de ce qui précède, de se demander si la notion de peuple s’applique au nouveau « peuple palestinien. »
En effet, comme l’anthropologue Ernest Geller avait observé, « le nationalisme [souvent] invente des nations là où elles n’existent pas. » Mais en dehors de toute notion anthropologique, le mystère du prétendu peuple palestinien a été parfaitement élucidé dans cet aveu – on ne peut plus direct – de Zuheir Muhsin, un haut dignitaire de l’OLP : « Il n’y a point de différences entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. Nous faisons tous partie de la même nation. Ce n’est que pour des raisons politiques que nous insistons constamment sur l’identité palestinienne, car il est de l’intérêt des Arabes de promouvoir une identité spécifique palestinienne. Oui, l’existence d’une telle identité spécifiquement palestinienne est seulement utile à des fins politiques. La création d’un état palestinien est un nouvel outil dans notre lutte incessante contre Israël. » (Extraits du journal néerlandais Trouw, 1977).

En ce qui concerne l’État d’Israël, il est essentiel de se pencher sur la question de sa minorité arabe. Étant un État-nation, Israël doit conserver une majorité juive prédominante, sans laquelle il perdrait sa raison d’être. Cette raison d’être englobe plusieurs aspects. Pour le Juif religieux, il s’agit de peupler et de faire fructifier la Terre promise selon l’Alliance de Dieu avec le Peuple élu et l’accomplissement des prophéties. Même si l’aspect théologique est essentiel pour de nombreux Juifs, nous éviterons ici toute considération religieuse afin de rester dans le domaine purement rationnel. La raison d’être d’Israël n’est alors ni plus ni moins justifiée que celle de tous les autres peuples de la terre qui ont réalisé leurs aspirations nationales dans leur pays d’origine. Par conséquent, aussi longtemps que le monde reconnaîtra UNE seule nation sur terre, les Juifs auront droit à la leur avec autant de justification.

Si le peuple fondateur de l’État-nation d’Israël se voyait réduit à une minorité sur sa propre terre, il cesserait alors d’être un État-nation, puisque ce peuple serait alors dilué dans une population « multiculturelle », ce qui irait à l’encontre de sa volonté nationale. La même destinée frapperait l’Islande si elle ouvrait entièrement ses portes à l’immigration. C’est précisément ce que proposent les partisans de la « solution de l’état unique » dans leur vision de « paix » : transformer l’État-nation d’Israël en une société multiculturelle, éliminer l’état juif et changer le pays en « un état pour tous ses peuples. »

D’autre part, l’État d’Israël doit également respecter les principes démocratiques, non seulement parce que la démocratie est la forme de gouvernement la plus répandue dans les sociétés avancées, mais aussi parce que les principes démocratiques d’égalité, de liberté et de justice sont à la source de la pensée juive.
Cependant, il faut différencier peuple et population.
Le peuple, dans un État-nation démocratique est constitué par tous les citoyens qui, seuls, se partagent le pouvoir souverain. Pour que la population arabe puisse accéder à ce pouvoir souverain dans l’état, ils doivent d’abord être citoyens, c’est à dire adopter les objectifs et les principes spirituels de la nation fondatrice. Autrement, cette partie de la population serait réduite au rang de sujets ou de résidents vivant sous le régime législatif de l’état, mais privés de tout pouvoir souverain. La question de la démocratie est donc étroitement liée aux critères de citoyenneté.

Le privilège de la citoyenneté devrait être accordé à la population arabe d’Israël moyennant leur serment solennel d’allégeance à l’État. Je pense que de nombreux Arabes vivant actuellement en Israël ne verraient aucune objection à prêter serment. Il n’en est pas de même des groupes islamistes sans cesse grandissants en Israël. Ces groupes sont engagés dans la destruction de l’État juif d’Israël et sa substitution par une entité islamique gouvernée par des Musulmans. Leur farouche opposition à Israël ne laisse aucun doute : Ibrahim Sarsur, chef de la région-sud du Mouvement islamique d’Israël déclarait récemment que « la judaïsation de l’état est une menace contre nous tous; nous voulons être Israéliens dans le sens civil du terme. » Voilà donc un Arabe israélien, qui est aujourd’hui un citoyen de l’État d’Israël (en vertu des lois insensées de citoyenneté qui sont en vigueur actuellement), et qui ne comprend pas la nature même de l’Etat juif : il veut être « Israélien dans le sens civil du terme » , parce que dans son esprit, profondément confus par la nature théocratique des états islamiques, il s’imagine qu’Israël est aussi un état théocratique gouverné par le Judaïsme, et non un État-nation centré sur le peuple juif.

Tous ceux qui pensent de la sorte ne devraient pas être citoyens israéliens. Il en va de même pour les soi-disant “citoyens” Arabes laïques, tels que Messieurs Ahmed Tibi et Azmi Bishara, tous deux siégeant à la Knesset dans leur fonction de députés, et voués à la destruction de l’État juif dans leurs activités séditieuses. Au même titre, les membres de Neturei Karta et autres farouches antisionistes juifs devraient voir leur citoyenneté israélienne révoquée et ne plus participer à la vie politique du pays. La citoyenneté dans l’État juif d’Israël ne saurait être un droit dont toute la population peut bénéficier; c’est un privilège à accorder seulement à ceux et à celles qui en acceptent sciemment les obligations qu’elle comporte.

Rien de ce qui a été dit précédemment n’est antidémocratique. Israël, en tant qu’État-nation, a parfaitement le droit de promulguer les lois qui protègent son unique caractère. La province canadienne du Québec en fait autant quand elle adopte ses lois – jugées parfois draconiennes – sur la langue française. La Suisse aussi a ses propres restrictions juridiques en matière de citoyenneté. Tout ce vacarme insensé que l’on entend sur l’ “apartheid israélien” est orchestré par des groupes qui visent la destruction d’Israël. En Europe, il existe peut-être une autre dimension anti-israélienne : la succession de guerres intestines au cours des deux derniers siècles a probablement conduit l’Europe à rejeter toute idée d’État-nation et à caresser l’espoir d’une « Europe des peuples. » Il est vrai que ce rejet semble étrangement sélectif quand on s’aperçoit qu’il ne s’applique qu’à l’État d’Israël.

Mais tant qu’un seul peuple subsistera et sera reconnu par la communauté des nations, un peuple libre de vivre et de se développer dans sa propre terre, alors l’État d’Israël n’a aucune raison de se justifier. Il peut être fier et s’enorgueillir d’avoir pu accomplir des choses remarquables alors qu’il a été et qu’il continue d’être la cible d’hostilités incessantes.