Archive jusqu'au 22/juillet/2007

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2007: Commentaires Juillet 2007: Archive jusqu'au 22/juillet/2007
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Kfir (Kfir) le dimanche 22 juillet 2007 - 12h21:

Dimona :

La centrale nucléaire de Dimona court-elle un risque ? Après le fort tremblement de terre qui a secoué le Japon la semaine dernière et endommagé la principale centrale nucléaire de l'archipel, les interrogations sont nombreuses en Israël, la centrale de Dimona étant elle aussi située dans une zone géologique sensible, le long de la fracture syro-africaine.


Toutefois, la commission israélienne a l'énergie atomique se veut rassurante. Elle explique que la taille de la centrale de Dimona est 100 fois moindre que celle du Japon et que sa construction a pris en compte les considérations sismologiques, pour résister à d'éventuels séismes.


Iran / Syrie :

Selon le journal Asharq al-Awsat, Mahmoud Ahmadinejad et Bachar el-Assad seraient convenus que l'Iran financera des armes russes et nord-coréennes pour la Syrie. De plus, Teheran implantera des industries militaires sur le sol syrien et aidera Assad dans le dossier libanais. En contrepartie, la Syrie ne conclurait pas d'accord de paix avec Israël.


De Gaza à Damas, l’entente macabre :

Editorial de la semaine du 21/07/2007

Par Guy Senbel

Vendredi 20 juillet 2007 à 01:01


Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur les nombreuses initiatives politiques lancées au Moyen Orient, celles qui sont portées par le camp de la modération, celles qui initient et encouragent la stratégie de la terreur.


Soutenu par les Etats Unis et l’Union Européenne, en proposant d’organiser des élections anticipées, le Président de l’Autorité palestinienne continue d’incarner un rôle de modéré face aux discours toujours plus menaçants du Hamas et aux violences qu’il continue de revendiquer.

Mercredi 18 juillet, Mahmoud Abbas affirmait avec véhémence que des élections générales anticipées pourraient se tenir dans un proche avenir, qualifiant d’ « énorme crime » le « Putsch » du Hamas qui a pris le contrôle de la bande de Gaza le mois dernier. L’objectif d’Abbas semble clair : rétablir l’ordre, faire cesser violences et crimes, redonner une crédibilité perdue aux Palestiniens, construire la paix avec Israël.

En réaction le Hamas a lancé, jeudi 19 juillet, une attaque virulente contre le président palestinien, accusé de ne pas être digne de diriger son peuple. Lui reprochant de saluer le président Olmert avec « accolades et baisers », le leader spirituel du Hamas Mahmoud Zahar considère que ces élections anticipées sont destinées à satisfaire l’Amérique et qu’elles sont par définition vouées à l’échec.

Le projet politique de Mahmoud Abbas dépend aussi du regard que porte la Syrie sur son initiative. Déjà, au mois de janvier 2007, après avoir déclaré pour la première fois que des élections étaient nécessaires, il avait dû se rendre à Damas pour y rencontrer Khaled Mechaal, le chef politique du Hamas, entouré de responsables syriens. Nul n’ignore la suite des événements. Attaques incessantes du Hamas, exacerbation des violences inter-palestiniennes, Gaza à feu et à sang. Deux ans après le désengagement israélien.

Bachar Al-Assad fera sans doute son possible pour empêcher que la ligne des modérés ne trace quelque plan de paix au Moyen Orient. Et c’est peut-être pour essayer d’infléchir ses positions que la France a pris la décision d’envoyer en Syrie un émissaire du ministre des affaires étrangères… Cette « ouverture française » est cependant peu appréciée par le département d’Etat américain qui évoque la possibilité que le Président syrien utilise cette visite comme une opération de relations publiques qui pourrait mettre son pays, le premier allié arabe de l’Iran, sur la voie de la normalisation.

Si la France affirme qu’il s’agit d’un « signe sur le chemin de l’apaisement », ce n’est guère l’avis des Libanais, premières victimes de la « tutelle » syrienne. D’ailleurs la conférence organisée à la Celle-Saint-Cloud les 14 et 15 juillet, destinée à réunir tous les Libanais autour d’une même table, n’aura donné aucun résultat.

La France poursuit certainement d’autres objectifs : protéger les contingents de casques bleus au sein de la Finul, plaider la libération des trois soldats de Tsahal kidnappés depuis plus d’un an, grâce à une « entente macabre » entre Gaza, Damas et Téhéran, qui empêche toujours leur libération. Et puis,un de nos soldats est aussi de nationalité française. Guilad Shalit, dont la libération deviendrait le symbole d’une amitié profonde.

Jeudi 28 juillet, au lendemain du retour en France de l’émissaire du Quai d’Orsay, le Président iranien Ahmadinejad était en Syrie pour rencontrer Bashar Al-Assad, et les responsables du Hamas et du Hezbollah installés à Damas.
Alors qu’Ehoud Olmert avait posé comme condition aux Syriens de rompre toute relation avec l’Iran pour pouvoir entamer des négociations, la proposition d’Assad d’ouvrir des pourparlers de paix avec Israël, en échange d’une restitution du Golan, ne semble guère crédible.

Ce soir, nos pensées vont vers Guilad Shalit, Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser, qui croupissent dans les geôles du Hamas et du Hezbollah, depuis un an. Nos pensées vont aussi vers leurs familles qui continuent obstinément un combat qui interdit de perdre l’espoir : le combat pour la vie.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Suggest1 (Suggest1) le dimanche 22 juillet 2007 - 12h15:

NEWS NEWSNEWS NEWS NEWSNEWS NEWS NEWS NEWS NEWS

TV5 Monde, programme FBS (France, Belgique, Suisse,) diffuse ce documentaire mercredi 25 à 17:02

LES BEYS DE TUNIS, UNE MONARCHIE DANS LA TOURMENTE COLONIALE Documentaire histoire.
De Hussein 1er, le fondateur, à Lamine Bey « le monarque démocratique », en passant par Ahmed Pacha, qui abolit l'esclavage en 1846, et surtout par Moncef Bey, le souverain nationaliste mort en déportation, le documentaire de Mahmoud Ben Mahmoud réécrit quelques-unes des pages prestigieuses de la dynastie des beys de Tunis, qui régnèrent sur le pays pendant deux siècles et demi.
Le film retrace aussi les heures sombres de cette monarchie féodale, avec ses complots sanglants, ses injustices et sa corruption.
La pire de ces heures vit l'entrée, en 1881, des troupes françaises en Tunisie. Le Prince Fayçal Bey, arrière petit-fils du dernier bey de Tunis, constitue le fil rouge du film.
Celui-ci nous permet de revivre les derniers jours de la monarchie, dont l'histoire s'est achevée il y a cinquante ans, par l'instauration de la République.
Réalisation : Mahmoud Ben Mahmoud, 2006. Pays : France / Tunisie

Le documentaire sur la République sera suivi de :

18:23 MAISON DU SUD Une série documentaire qui nous fait découvrir les plus somptueuses demeures de Tunisie

suggest.1

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le dimanche 22 juillet 2007 - 12h12:

Madame Lafontaine

Vous pouvez poser la question à l'Office du Tourisme Tunisien, en France, aux adresses suivantes :

Paris

Email : ontt@tourismetunisien.asso.fr
Office National du Tourisme Tunisien32 Avenue de l'Opéra75002 Paris (33-1) 47-42-72-67 / (33-1) 47-42-52-68

Lyon

Office National du Tourisme Tunisien Représentation Régionale12 Rue de Sèze 69006 Lyon (33 4 78 52 35 86) / (33 4 72 74 49 75)

Bonnes recherches et Bien à vous

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le dimanche 22 juillet 2007 - 09h47:

Israël découvre du pétrole en Israel.

Cela n'a pas empeche Mr Lucien Bronicki grace a un de ses brevets qui permet d'extraire du petrole lourd, d'acquerir grace a ce brevet des champs petroliferes au Canada.

Lorsqu'il nous parlait a l'epoque, je pensais qu'il revait, mais aujourdh'ui je me rend compte qu'il voyait juste.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 22 juillet 2007 - 07h35:

Bonjour,

En faisant des recherches sur cet hotel anciennement situé a Gammarth, j'ai été dirigée vers votre site que je trouve très complet et très amusant aussi mais, je n'ai trouvé aucune trace sur "la baie des singes".
Ma mère et moi, nous y sommes allées plusieurs étés de suite et un jour, il a été racheté après une réunion de "pétroliers"....je voudrais vous demander si vous connaissez cet hotel et je souhaiterais savoir par quel hotel il a été remplacé.
Ma maman va bientot avoir 80 ans et je souhaiterais lui offrir ce voyage tant que celà se peut.
Je vous remercie de votre aide.

Cordialement.

Fabienne Lafontaine

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 22 juillet 2007 - 07h32:

Ce 9 av, soyez au Kotel sans y être

Depuis l'année dernière, les internautes juifs francophones ont pris l'habitude de suivre une partie du rituel de Ticha béAv (jeûne du 9 av) en direct sur www.kotel.fr. Encore une fois, nous vous invitons Mardi 24 Juillet à suivre en direct sur notre site, et même dès la veille, les "lamentations" des dizaines de milliers de juifs qui viendront ce recueillir en ce jour le plus triste de l'année juif.

Bref rappel des 5 interdits de la journée : manger et boire, se laver, s'enduire avec de l'huile ou crème, porter des chaussures en cuir et pratiquer l'intimité conjuguale. De même, il est interdit d'étudier la Torah elle-même, mais uniquement certains textes relatifs à la destruction du Temple ou au deuil. Pour plus d'informations, contactez votre rabbin.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 22 juillet 2007 - 07h23:

Bonjour,

il y avait en 1957 un docteur nomme :guez qui etait un ami a mon pere et dont j'ai ete un patient .je crois son cabinet etait "place barcelone " et un autre ami aussi a mon pere son assureur je pense aussi qu' il s'appelle guez son bureau etait devant la patisserie la parisienne rue nahas bacha ., ? ( il y avait une secretaire a chaque fois ou je vais avec mon pere "j'avais l'age de 7:8ans" elle me prend dans ses bras et me couvre d'une raffale de bisous en disant :voila mon prince charmant " ah !!c'etait le bon acceuil et le bon temps.

M. Riahi

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Lapid (Lapid) le samedi 21 juillet 2007 - 15h20:

Israël découvre du pétrole Par THOMAS L. FRIEDMAN - New York Times - BEERSHEVA, Israël

Lucien Bronicki est l'un des plus brillants experts israéliens en matière d'énergie géothermale, mais lorsque je l'ai rencontré la semaine dernière à l'université Ben Gourion, dans le désert israélien du Néguev, il ne voulait parler que de puits de pétrole. Israël, m'a-t-il affirmé, vient de découvrir du pétrole.

Désignant une pièce pleine d'étudiants en high-tech, M. Bronicki s'est exclamé : "Ce sont nos puits de pétrole !"
C'était tout un spectacle. Une fois par an, les étudiants de l'université Ben Gourion en ingénierie biomédicale, programmation, électricité et informatique réalisent des présentations élaborées de leurs projets de fin d'étude ou – comme dans le cas du robot fabriqué par un étudiant qui s'approcha furtivement de moi – présentent les dispositifs qu'ils ont mis au point.

A cette occasion, Yossi Vardi, le père du capital-risque israélien – depuis qu'il a soutenu les quatre jeunes Israéliens qui ont inventé le premier système de messagerie étendu à tout l'Internet, Mirabilis, qui a été vendu à AOL pour 400 millions de dollars en 1998 – avait amené quelques uns de ses camarades du capital-risque, comme M. Bronicki, à l'université Ben Gourion pour repérer des start-up potentielles et guider les jeunes diplômés.

Le premier étudiant dont j'ai visité l'exposition était Youval Sharoni (26 ans) qui termine des études d'ingénieur en électricité et dont le projet était intitulé "Matrice de covariance innovatrice pour la détection d'un point-cible dans les images hyper-spectrales" (une technique liée au ciblage militaire). Lorsque je lui ai déclaré que j'étais journaliste au New York Times, il m'a affirmé : "Ce projet va faire la Une, je vous le dis." Tout au plus la Une de "Popular Mechanics", peut-être, mais par contre, il pourrait un jour faire son apparition au Nasdaq, où Israël est actuellement le pays hors Etats-Unis qui a le plus grand nombre de sociétés inscrites.
"Aujourd'hui, les mères juives veulent que leur fils devienne un marginal et aille créer une start-up", explique Yossi Vardi, qui détient actuellement des investissements dans 38 projets de ce type. Ce qui nous amène à l'objet de cet article : si vous voulez savoir pourquoi la Bourse de Tel-Aviv et le marché israélien de l'automobile battent tous les records – à l'heure où le gouvernement israélien est paralysé par les scandales et la guerre contre le Hamas et n'a même pas de ministre des Finances – c'est grâce à cet écosystème de jeunes innovateurs et de capital-risque. L'an dernier, les fonds de capital-risque ont déversé près de 1,4 milliard de dollars sur les start-up israéliennes, ce qui place l'Etat hébreu dans la même catégorie que l'Inde ou la Chine.

Israël est la meilleure illustration d'un phénomène économique que j'observe fréquemment aujourd'hui. Bien sûr, la concurrence entre Etats et entre entreprises garde encore son importance. Mais à l'heure où le monde devient si ouvert – avec tant d'outils d'innovation et de connectivité mettant des individus de toute la planète en mesure d'entrer en concurrence, de se connecter et de collaborer – la véritable compétition oppose chacun à sa propre imagination, car les personnes énergétiques, innovatrices et connectées peuvent suivre leur imagination plus loin, plus vite, plus profondément et à plus bas prix que jamais auparavant.

Les pays et les entreprises qui mettent les individus en mesure d'imaginer et de suivre rapidement leur imagination vont prospérer. C'est pourquoi, même s'il existe des raisons de se montrer pessimiste aujourd'hui quant à l'avenir d'Israël, il y a aussi d'énormes raisons de faire preuve d'optimisme : ce pays est doté d'une culture qui nourrit et récompense l'imagination individuelle – une imagination qui ne tient pas compte des limites et des hiérarchies ou de la crainte de l'échec. Une attitude particulièrement bien adaptée à notre ère de globalisation.

"Aujourd'hui, nous n'investissons pas dans des projets ou des business plans, mais dans des gens capables d'imaginer et de relier différents points entre eux", explique Nimrod Kozlovski, un expert israélien de premier plan en matière de législation de l'Internet, qui travaille aussi avec des start-up. Israël n'est pas doué pour construire de grandes entreprises, poursuit-il, mais le pays excelle dans la production de gens qui disent "Ne serait-il pas formidable de pouvoir faire ceci" et créent une start-up pour mettre en œuvre cette idée, qui sera ensuite rachetée et développée par Intel, Microsoft ou Google.

Ici, le mot d'ordre ici n'est pas 'travaillez dur' mais 'rêvez dur'", ajoute M. Kozlovski. "Un type est venu me voir l'autre jour et m'a déclaré : 'Vous connaissez Google. Ils gagnent énormément d'argent et ils sont très connus, n'est-ce pas ? Mais ils ne sont pas si bons que cela. Nous avons un bien meilleur système qui correspond au processus cognitif de la recherche. Google vaut 50 milliards de dollars ? Nous pouvons probablement parvenir au même niveau.' Et il était absolument sérieux."

J'estime que plus le monde va s'ouvrir et plus l'écart économique se creusera entre les pays qui donnent une large place à l'imagination individuelle et ceux qui ne le font pas. Les prix élevé du pétrole peuvent dissimuler temporairement cet écart, mais il va croissant.

L'ignorant président iranien qui continue de babiller sur la manière dont Israël va disparaître, devrait effectuer une visite à l'université Ben Gourion pour découvrir ces salles bourdonnant d'étudiants innovateurs dont les projets s'appellent "Points d'intégration pour les sous-systèmes multimédias IP" et "Algorithmes pour détecter et éviter les obstacles". Ce sont des puits de pétrole qui ne s'assèchent pas.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Pauline (Pauline) le vendredi 20 juillet 2007 - 20h28:

Aujourd'hui est celebree la Hilloula d'un des plus grands Cabbalistes de tous les siecles et qui a vecu a Safed, la ville par excellence de la Cabbala.


En 1572, le 15 juillet, hiloula du Ari zal, Ribbi Yits'haq ben Chlomo Louria, le maître de la qabbala.

Rabbénou Yits'haq ben Chlomo Louria Askénazi (1534-1572 lors d'une épidémie) a marqué d'une empreinte profonde le judaïsme, malgré la briéveté de sa vie. Il a laissé peu d'écrits dont quelques poèmes encore chantés le Chabbate, que j'ai traduits. Par contre, son enseignement oral jaillissait et rassemblait toute la tradition des niveaux du réméz et du sod, la cabala. Ses différents élèves, parmi les plus brillants de l'histoire juive, ont transcrit en de nombreux volumes cet enseignement, surtout 'Hayim Vital mais d'autres également. En particulier, son commentaire de la prière a influencé toutes les communautés. Pour être compris, il exige une solide formation préalable en Torah écrite et orale, et la transmission directe de maître à élève. Rabbénou est nommé le Ari haqqadoche, ou Ari, zal. Ari vient des initiales de Adonénou Rabbénou Yits'haq (Notre maître Rabbi Yits'haq, et zal veut dire, "le souvenir du juste est bénédiction, zikhono tsaddiq livrakha".
Il avait perdu son père dans la tendre enfance, venu de Pologne et Allemagne et qui monta en terre d'Israël. Sa mère repartit dans sa famille sépharade Francès, en Egypte. Il fit des études talmudiques classiques et brillantes avant d'avancer dans la caballe. Puis il partit vivre à Tsaft (Safed) où il étudia quelque temps avec R. Moché Cordovero. Il exerça aussi toujours son métier de commerçant. Le livre Réchite 'Hokhma de R. Eliahou De Vida, contribua fortement à intégrer l'enseignement du Ari dans la connaissance populaire de la Torah centrée sur la émouna (foi confiante) et sur la morale (moussar).

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Lapid (Lapid) le vendredi 20 juillet 2007 - 18h17:

la rafle du Vel d'Hiv

Il y a soixante cinq ans, les 16 et 17 juillet 1942, 13.152 juifs parisiens, dont 4.115 enfants, étaient arrêtés par la police française au cours d'une opération baptisée cyniquement "vent printanier". La plupart d'entre eux mourront à Auschwitz.

Passée dans l'histoire sous le nom de "rafle du Vélodrome d'hiver", du nom du lieu où une partie d'entre eux ont été conduits avant leur transfert vers les camps d'internement de Drancy, Beaune-la-Rolande ou Pithiviers, cette vague d'arrestations ne fut ni la première, ni la dernière. Mais elle a été la plus massive.

Les premières rafles ont eu lieu le 14 mai 1941, les dernières au printemps 1944. En tout, 76.000 juifs de France ont été déportés vers les camps nazis, dont bien peu sont revenus.

4.500 policiers, selon les chiffres généralement retenus, 7.000 selon l'écrivain Maurice Rajsfus (dans "La rafle du Vel d'hiv", Que sais-je) ont pris part à l'opération des 16 et 17 juillet organisée à la demande des autorités d'occupation, mais sans leur participation. En outre une cinquantaine d'autobus de la compagnie du métropolitain ont été réquisitionnés avec leurs conducteurs.

La rafle devait en principe concerner les seuls juifs étrangers (la déportation des juifs de nationalité française viendrait plus tard) dont une liste avait été dressée mais les autorités françaises ont pris l'initiative d'y adjoindre les enfants, et devant l'insuffisance de la "prise" (la police tablait sur 22.000 arrestations) on s'est parfois montré peu regardant sur la nationalité.

La rumeur circulait depuis quelque temps d'une telle opération parmi la population juive, mais certains pensaient qu'elle ne concernerait que les hommes comme les précédentes, d'autres ne pouvaient pas y croire, la plupart de toutes façons n'avaient pas où aller.

La circulaire du directeur de la police municipale Emile Hennequin précisait que les opérations devaient être effectuées "avec le maximum de rapidité, sans paroles inutiles et sans aucun commentaire". Les enfants ne devaient pas être confiés aux voisins mais emmenés en même temps que les parents.

Les célibataires et les couples sans enfants ont été conduits directement au camp de Drancy, ouvert en août 1941, en vue d'une déportation rapide vers Auschwitz, tandis que les familles étaient dans un premier temps emmenés au vélodrome d'hiver.

Elles y resteront plusieurs jours dans des conditions épouvantables, car rien n'avait été prévu pour elles, ni sanitaires, ni eau, ni nourriture, ni matelas. Les gens, qui n'avaient eu le droit d'emporter que deux bagages dont un de vivres, s'entassaient sur les gradins parmi les pleurs des enfants et les odeurs d'excréments.

La collaboration de la police française à la chasse aux juifs décidée par les nazis dans la zone d'occupation avait été facilitée par la politique résolument antisémite adoptée par le régime de Vichy dès son installation: il instituait un "statut des juifs" le 3 octobre 1940, interdisait toute une série de professions (avocat, médecin, magistrat etc.) aux juifs, créait le 29 mars 1941 un "commissariat aux questions juives"...

En zone occupée le port de l'étoile jaune avait été imposée aux juifs le 7 juin 1942. Dès lors, pour ceux qui n'avaient pas eu les moyens de fuir, ou qui n'avaient pas pu éviter de se faire recenser en octobre 1940, il n'y avait plus d'échappatoire.

Pour en savoir plus :

Voyez le site mémoire juive et éducation animé par Dominique Natanson.

http://perso.orange.fr/d-d.natanson/

Memoire juive et Education

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rafle_du_v%C3%A9lodrome_d'hiver

La rafle du Vel d'Hiv - Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Monsieur_Klein

Monsieur Klein

http://www.primo-europe.org/showdocs.php?rub=9.php&numdoc=Do-991128139

Le syndrome de Klein par Albert Bensoussan

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Braham (Braham) le vendredi 20 juillet 2007 - 15h03:

En cette semaine de deuil de Tisha'a Beav, les fleurs du Shabbath auront moins de couleurs.

Shabbat Shalom 200707