Archive jusqu'au 14/décembre/2005-2

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2005: Commentaires Decembre 2005: Archive jusqu'au 14/décembre/2005-2
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le mercredi 14 décembre 2005 - 23h25:

La colonisation a-t-elle été bénéfique aux colonisés ?

La manière dont ce problème a été traité est tristement révélatrice du trouble actuel des esprits. On a préféré tantôt en nier tel aspect, tantôt tel autre. La réponse est pourtant évidente : lorsqu'une civilisation se trouve en contact avec une autre civilisation techniquement plus avancée, elle en recueille forcément quelques avantages. En ce sens, oui, la colonisation a procuré quelques progrès aux colonisés. La romanisation a été un acquis.


Mais il n'y a pas de quoi se vanter (comme l'a prétendu une loi récente) : si les colonisateurs construisaient des routes et des écoles, c'est qu'ils en avaient besoin, non pour servir les colonisés.

Certains l'ont cru, il est vrai aussi, les enseignants, quelques médecins, des prêtres. Mais, globalement, la colonisation demeure une agression et une exploitation.
Albert Memmi
Article paru dans l'édition du 15.12.05 du monde

MAIS EN ETANT D'ACCORD AVEC UN TUNE QUE NOUS AIMONS TOUS J'AJOUTERAI QUE LE MAL EST DANS L'HOMME NON EDUQUE PAR L'AMOUR DE L'AUTRE LE PAYS LE PLUS FORT OU LA POPULATION DOMINANTE EN PROFITE POUR ECRASER SON VOISIN

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Meyer (Meyer) le mercredi 14 décembre 2005 - 20h59:

L'antisémitisme rampant et sournois dans les Universités des Etats-Unis.

14/12/2005

An anti-Semitic atmosphere by Avi Beker

http://www.haaretz.com/hasen/spages/657497.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le mercredi 14 décembre 2005 - 15h42:

A Benin City, la quasi-totalité des familles a un membre prostitué à l'étranger.

Il y a plusieurs siècles, Benin City fut le coeur prospère d'un royaume esclavagiste, elle est aujourd'hui le repaire des vendeurs de femmes

[Libération - mardi 08 novembre 2005]

Grand Angle : Le Niger compte ses esclaves

Depuis la loi de 2003 qui punit de prison l'esclavage, la polémique enfle sur le nombre de Nigériens exploités sans salaire et sans droit. Le gouvernement minimise l'existence de cette pratique, tandis que les antiesclavagistes forcent le trait pour obtenir de l'aide internationale.

[Libération - vendredi 02 décembre 2005]

Témoignage : Simon Deng : noir, chrétien et esclave au soudan

« Les djihadistes de Khartoum ont voulu imposer une culture arabe dans un pays majoritairement peuplé de noirs »

A l'heure où l'histoire de l'esclavage subit les réécritures les plus indignes, où l'on s'écharpe pour savoir quelle date sera la plus appropriée pour commémorer le passé, il n'est pas inutile de rappeler que l'esclavage continue d'être pratiqué dans des pays comme la Mauritanie ou le Soudan, souvent au nom de l'islam.

TOUS LES HOMMES RELIGIEUX OU LAICS DOIVENT LUTTER CONTRE LES MAUX DES HOMMES QUI PERDENT LE SENS DE LA MORALE IL EST TRISTE QU'ON SE SERT DES MALHEURS POUR DES INTERETS EGOISTES ET VIOLENTS A QUAND L'UNION DE TOUS POUR REFORMER CE MONDE POUR LA CIVILISATION

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le mercredi 14 décembre 2005 - 17h03:

Un bon de 73% de touristes arrives en Israel

Au moment ou Ahmadinedjad nous raye virtuellement de la carte, nous traite de tumeur et nous congedie jusqu'en Alaska, le chiffre des visiteurs etrangers en visite pour la 1ere fois en Israel atteint des sommets inegales, a noter en particulier, une augmentation de 91% des touristes de confession Catholique. Cela, avant meme que les touristes de Noel 2005 ne soient comptabilises.

Suivant la "logique" iranienne, doit-on en conclure que les touristes accueillis en Israel sont tous des masochistes ?

L'Iran des mollahs peut-il seulement s'ennorgueillir de tels resultats ?

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73% rise in first-time visitors to Israel

Incoming tourism revenue for first half of 2005 rose 23% to $1.1 billion.

Globes correspondent 13 Dec 05 16:21

The semi-annual Israeli Inbound Tourism Survey released today shows that in the first six months of 2005, there was a 73% increase in the number of first-time visitors to Israel328,000 compared to 190,000 in the same period last year. The number of those arriving in the country for touring and sightseeing purposes more than doubled to 156,000 from 75,000 in the first half of 2004. Revenues from foreign tourism rose 23% to $1.1 billion.
"The data show the effectiveness of our marketing efforts. Tourism is a major source of revenue for all sectors of Israeli society," said Minister of Tourism Avraham Hirchson.

11,000 tourists were interviewed for the survey which is intended to provide a snapshot of foreign tourists to Israel. The survey outlines their expenses, length of stay, purpose of visit, where tourists stay and more.

According to the survey, in the first six months of 2005, the number of tourists identifying themselves as Catholic rose 91% to 156,000, 104,000 described themselves as Protestant (+39%), 104,000 as other Christian (+53%), 371,000 as Jewish (+5%) and 130,000 said that they had no religious affiliation (+27%).

The number of tourists arriving in Israel for pilgrimage purposes doubled from 68,000 in the first six months of 2004 to 138,000 this year. A 36% rise in the number of business travelers was also reported. Those arriving on organized tours numbered 181,600 in the first six months of 2005, up 40% from 88,000 a year ago.

Published by Globes [online], Israel business news - www.globes.co.il - on Tuesday, December 13, 2005

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Meyer (Meyer) le mercredi 14 décembre 2005 - 14h58:

Lectures
« Séfarades – Palestiniens. Les réfugiés échangés » par Jean-Pierre Allali
14/12/05

- - Thème: Israël

description

Jean-Pierre Allali, universitaire, écrivain et journaliste, membre du bureau exécutif du CRIF, publie aux éditions Safed un livre fort intéressant « Séfarades – Palestiniens. Les réfugiés échangés. » En fin connaisseur de l’actualité moyen-orientale, il se penche donc sur le problème des réfugiés et revient plus particulièrement sur l’exigence palestinienne de « Droit au retour » (la possibilité offerte aux millions de « réfugiés » palestiniens de venir s’installer en terre d’Israël), exigence qu’il qualifie de « totalement surréaliste » et « d’invasion démographique avec, en filigrane, la disparition à terme du caractère Juif de l’Etat d’Israël. ». Jean-Pierre Allali aborde néanmoins cette problématique sous plusieurs angles, puisqu’il consacre une bonne moitié de son étude à évoquer le sort d’autres « réfugiés » oubliés (juifs des pays arabes), dont une partie a été accueillie en terre d’Israël et dont il faudra tenir pleinement compte dans tout règlement du contentieux israélo-arabe. Dans ces développements, Jean-Pierre Allali explique que « contrairement à un mythe véhiculé et asséné depuis des décennies, la vie des Juifs en terre d’Islam n’a pas été l’âge d’or perpétuelle que d’aucuns voudraient nous faire accroire. Bien que la vie des communautés juives y ait été, dans l’ensemble, moins rude qu’en Occident chrétien, elle a régulièrement connu des heures sombres qu’on ne saurait passer sous silence. » Allali parle de Juifs « opprimés, spoliés, expulsés, leurrés, disséminés » et dont le statut « infamant » de Dhimma « en avait fait de véritables esclaves méprisés pendant des siècles. » Par ailleurs, il dresse une compilation fort émouvante et non exhaustive de massacres, pogromes et de conversions forcée de Juifs en terre d’Islam à travers les siècles. Il complète son étude par un bref survol, pays par pays, qui permet de se faire une idée précise de l’étendue de ce phénomène extraordinaire : « l’expulsion, hors de leur histoire et de leur terreau naturel de centaines de communautés juives à travers le monde. » Ce tableau montre qu’entre 1948 et 2004, l’évolution démographique des Juifs dans les pays arabo-musulmans a connu une chute significative, même si les raisons qui permettent d’expliquer pourquoi les Juifs ont quitté ces pays sont multiples :

[Un tableau donne, par pays musulman, la population juive en 1948 et en 2004.
Le total est de 1.136.900 juifs en 1948 et 60.962 en 2004.
On peut voir le tableau en détails dans le bulletin du CRIF

http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=5824&artyd=8&stinfo=72.$$id_send.$$id_user ]

Enfin, Jean-Pierre Allali affirme que contrairement à des « affirmations réitérés par toutes sortes de penseurs, notamment musulmans, le Coran, et partant de là, la tradition islamique, ne sont pas vierges de tout antisémitisme. En témoignent les nombreux versets explicites tirés de diverses sourates qu’il répertorie avec minutie.

Concernant cette fois les « réfugiés » palestiniens, Jean-Pierre Allali reconnaît « l’immense tragédie des populations palestiniennes », mais dans laquelle -précise-t-il- « l’Etat d’Israël n’a qu’une responsabilité minime ». Selon l’auteur, « la conjugaison du refus arabe obstiné d’un Etat Juif en 1948 et de l’impéritie des dirigeants successifs, d’Ahmed Choukeiri à Yasser Arafat que se sont donnés les Palestiniens, est la cause essentielle de ces malheurs. » L’auteur affirme que « le nombre de réfugiés palestiniens, malheureusement aujourd’hui installés dans ces « camps » (de réfugiés), équivaut à celui des réfugiés séfarades. Or, une bonne part de ces derniers, environ un million, ont été accueillis et installés en Israël, Etat dont ils sont, avec leurs descendants, les citoyens. »

En fin d’ouvrage, Jean-Pierre Allali écrit qu’il est temps de résoudre ce conflit. Il suggère donc que « s’établisse, aux côtés d’Israël, un Etat arabe palestinien, dans des frontières sûres et reconnues. » Quant aux Israéliens, Jean-Pierre Allali demande de « sincèrement et définitivement abandonner l’idée du ‘Grand Israël’ qui, outre l’injustice flagrante commise à l’égard des Arabes palestiniens entraînerait à terme, la disparition du caractère Juif de l’Etat d’Israël. » L’auteur espère que les Arabes en général et les Palestiniens en particulier, accepteront « sincèrement » et « définitivement » l’idée pérenne d’un Etat Juif en Palestine : Israël. « Ils doivent également éliminer de leur pensée l’idée que ce faisant, ils consentiraient à une forme de Hudna, de trêve, jusqu’au jour où ils retrouveraient les forces et les moyens de chasser les Juifs du pays. » Enfin, concernant les trois religions monothéistes qui se réclament du même ancêtre, Abraham, Jean-Pierre Allali rappelle qu’elles sont « aussi respectables l’une que l’autre », qu’il « n’y a aucune prééminence. Le christianisme ne remplace pas, en l’améliorant le judaïsme, et l’Islam ne remplace pas, en les améliorant, le judaïsme et le christianisme ». C’est à ces conditions, conclut-il que « le monde et les mentalités pourront changer et qu’une ère de paix et de prospérité pourra s’ouvrir pour le Proche-Orient et notre planète ».

Marc Knobel

Jean-Pierre Allali, « Séfarades – Palestiniens. Les réfugiés échangés », Editions Safed, 2005, 20 euros.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Braham (Braham) le mercredi 14 décembre 2005 - 13h11:

Bravo Slim et merci!!

Slim! Chapeau!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le mercredi 14 décembre 2005 - 12h43:

The Arabs play 'bakshish'

You've all heard of Arab traders.

They are famous throughout the world.

It's not an ethnic stereotype. It's a cultural reality. I say this as an American of Arabic heritage – someone with close to 30 years of journalistic experience covering this part of the world.

Just when you think you have finally struck a deal with an Arab, they play what I call the "bakshish" card.

There are many ways to explain the term "bakshish." It can mean a bribe for the seller for cutting you such a great deal. It can mean a "tip" or gratuity. Or, more precisely, I have always thought of it as a way to up the ante, raise the stakes, even nix a deal that is already all-but consummated.

Here's the way it works in the real world. Picture yourself at an Arab bazaar. You find a nice item you wish to purchase. You haggle back and forth over the price for what seems like an interminable time. Finally, when you think you have agreement on the purchase price, the seller says: "You forgot about the bakshish." Then it starts all over again.

Last weekend, the Palestinian Authority played its bakshish card in its continuing efforts to raise the stakes in demands on Israel for land concessions. The PA's Office for Religious Affairs claimed the Western Wall – revered by Jews since A.D. 70 as the last structural remnant of the Second Temple.

You've seen the pictures of Jews worshipping at the Western Wall, sometimes called the "Wailing Wall." You've seen the TV video streams of Jews sticking prayers scrawled on tiny pieces of paper into the cracks of the wall. For nearly 2,000 years, it has been considered along with the Temple Mount it supports the only truly holy site for Jews all over the world.

Now, the Arabs say it legitimately belongs to Muslims only. Bakshish.

This shouldn't be surprising, given Muslims claim no Jewish temple ever stood upon the Temple Mount, despite overwhelming archaeological and historical evidence to the contrary.

So now the Western Wall, the most Jewish piece of real estate in the world, is on the negotiating table.

It's a move so audacious, it is mind-boggling.

But, ultimately, Israelis have only themselves to blame.

A little history is in order.

In 1967, Israel was surrounded by Arab armies hell-bent on a coordinated attack by Egypt, Syria, Jordan and other Arab countries. Badly outnumbered and outgunned, Israel's only hope was a pre-emptive attack, which was launched June 6. In a lightning-like strike, Israeli forces attacked first on three fronts. In what we now call the Six-Day War, Israel rolled up the Egyptian Army, the Syrian Army and captured Judea and Samaria from Jordan, Gaza and Sinai from Egypt and the Golan Heights from Syria. Israel could have gone much further – all the way to Damascus and Cairo if the Jewish state had desired.

Most significantly, however, Israel captured all of Jerusalem – including the Temple Mount.

And what did the Israelis do with the only Jewish holy site in the world? Nearly immediately, after this miraculous, hard-fought victory, Israel's secular leaders turned administrative control over the Temple Mount to Muslims.

They apparently believed this act of "good will" would be perceived as a demonstration that the Jewish state only wanted to live in peace with its neighbors. But the Arabs saw it as an act of appeasement, a show of weakness, not strength.

In effect, Israel turned over to the Arabs the most Jewish piece of real estate to the Muslims – a move that chipped away at Israel's very legitimacy. You see, if the Jews don't have an absolute claim to the Temple Mount, how can they defend Jewish control of Tel Aviv or anything else?

It was not only a huge strategic and political blunder that has never been rectified, it was also, in my personal opinion, an offense to the God of Israel – the God of Abraham, Isaac and Jacob.

Most Israeli political leaders don't really believe they have a biblical mandate to the land. They don't want to defend that. They don't want to stand on that promise. They prefer to rely on their own military might and compromise.

If Israel has a claim to any land in the Middle East, and I believe it does, that claim begins with the Temple Mount. Turning over control to radical Muslim clerics hasn't bought any good will for Israel. On the contrary, it has brought the Jewish state 38 years of terror and strife.

Every time Israel makes a land concession to the Arabs, it encourages more demands, higher stakes, the dream of annihilation – more of the old bakshish.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Hajkloufette (Hajkloufette) le mercredi 14 décembre 2005 - 13h16:

Il faut exiger de vos gouvernements , la rupture des relations diplomatiques avec cette République des Mollah, terroriste, négationniste, islamo-nazi.

Le président iranien nie la Shoah

Mahmoud Ahmadinejad a lancé mercredi soir une nouvelle diatribe contre Israël, en parlant de "mythe" à propos du "massacre des juifs" par les nazis. Il a reproposé que l'Etat hébreu soit créé "en Europe, aux Etats-Unis, au Canada ou encore en Alaska".
Créé le 14 décembre 2005
Mis à jour le 14 décembre 2005 à 10h41


Mahmoud Ahmadinejad, le nouveau président iranien ultra-conservateur, persiste et signe dans ses attaques verbales contre Israël. Fin octobre, il estimait que l'Etat hébreu devait "être rayé de la carte". La semaine dernière, le qualifiant de "tumeur", il proposait à l'Allemagne et à l'Autriche de l'accueillir sur leur sol si elles se sentaient coupables de l'Holocauste. Mercredi soir, il a encore été plus loin dans ses diatribes en niant purement et simplement la Shoah. "Ils ont inventé le mythe du massacre des juifs et le place au-dessus de Dieu, des religions et des prophètes. Si quelqu'un dans leurs pays met en cause Dieu, on ne lui dit rien, mais si on critique le mythe du massacre des juifs, les haut-parleurs sionistes et les gouvernements à la solde du sionisme commencent à vociférer", a-t-il lancé. Sharon : "Nous avons les moyens de nous défendre""Si vous dites vrai que vous avez massacré et brûlé six millions de juifs durant la seconde guerre mondiale (...) Si vous avez commis ce massacre, pourquoi ce sont les Palestiniens qui doivent en payer le prix ? Pourquoi sous prétexte de ce massacre vous êtes venus au coeur de la Palestine et du monde islamique ? (...) pourquoi avoir créé un régime sioniste factice ?", a-t-il demandé. Et comme il y a quelques jours, il a émis l'idée d'une "délocalisation" d'Israël : "Notre proposition est celle-là : donnez un morceau de votre terre en Europe, aux Etats-Unis, au Canada ou en Alaska pour qu'ils créent leur Etat".Cette nouvelle salve verbale a immédiatement été condamné par Israël, qui a appelé le monde à "ouvrir les yeux". "Nous espérons que ces propos extrémistes dissiperont toutes les illusions concernant ce régime", a affirmé le ministère des Affaires étrangères. "Ces propos reflètent le caractère pervers de la vision du monde et de la réalité de ce régime et le danger que l'Iran puisse disposer à l'avenir d'une capacité nucléaire militaire" a-t-il souligné. Un peu plus tard, le porte-parole d'Ariel Sharon a prévenu que son pays disposait des moyens militaires de se défendre contre l'Iran.De son côté, l'Union européenne indique que "ces propos sont totalement inacceptables". "Nous les condamnons sans réserve. Ils n'ont aucune place dans un débat politique civilisé", a déclaré le ministre britannique des Affaires européennes, Douglas Alexander, dont le pays préside l'UE.Fermeté sur le nucléaire
Outre sa tirade contre Israël, Mahmoud Ahmadinejad a aussi affirmé que son pays ne reculera pas d'"un iota" sur le nucléaire. "Nous avons fait l'expérience de votre attitude passée et nous n'allons plus être dupes de vos propagandes mensongères", a-t-il déclaré, en faisant référence à la promesse des pays européens de fournir du combustible nucléaire à l'Iran s'il renonce à son programme d'enrichissement d'uranium.

3272432%2C00.html,http://news.tf1.fr/news/monde/0,,3272432,00.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nonette (Nonette) le mercredi 14 décembre 2005 - 12h21:

bravo hajkloufette! Tun quel aveuglement! cette haine qui suinte chez vous quelle horreur! dites-moi comment appelez-vous les misérables qui envoient les enfants des autres se faire exploser au milieu de civils? LES ENFANTS DES AUTRES, vous avez bien lu! de pauvres bougres qui croient à la propagande idiote dont on leur rebat les oreilles : "les vierges" vous savez...je me suis toujours demandée, puisque le paradis promis était si enviable, pourquoi ils n'y allaient pas eux-mèmes...et vous?



Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le mercredi 14 décembre 2005 - 07h38:

Sport – pas sport – sport – pas sport – sport – pas sport - (info # 011312/5) [réinformation]

Par Ilan Tsadik © Metula News Agency

Sur France 2, dimanche dernier. Ilan pensait trouver refuge des avatars de ce monde cruel en se régalant de quelques belles images sur Stade 2.

Mauvaises ondes, mauvais plan !

En cours d’émission, avec Germaine sur mes genoux, qui me nourrissait de houmous à la petite cuillère, le Gérard Holtz annonce un sujet sur Israël. Ca débute pas bien… comme quoi, on va parler d’un pays dont on ne parle pas beaucoup pour son football, une fois n’est pas coutume, dans notre rubrique les balbutiements du foot chez les Troglodytes, ou ils jouent même un peu au football.

Bref, ça fait un brin : on joue aussi au ballon sur la lune.

Germaine, pour le coup, nous fait un double saut périlleux avant pour finir sur la partie la plus enviable de sa silhouette ; le plat de houmous, inspiré par ces exploits, effectue un salto avec bris de grès à la réception, et Taz, toujours très vif lorsqu’il s’agit de récupérer de la nourriture, qui lape le sol à grands coups de langue rose et qui se met de la crème de pois chiches plein le museau et même un peu dans les oreilles.

Stade 2 a envoyé un certain Laurent Jaoui faire un reportage à Jérusalem, histoire de rendre compte de l’alya de l’entraîneur français Luis Fernandez au Bétar Yerushalaym. Les réalisateurs ont dû se dire qu’avec un blaze comme le sien, Jaoui parlait certainement le "juif", ce qui lui faciliterait la tâche chez les ploucs. Et Jaoui qui a peut-être une tata et un tonton éloignés en Terre Sainte, qu’il n’a pas vus depuis longtemps, n’allait pas refuser l’aubaine. Mais c’était une expédition marquée : "danger amalgames !". Fallait surtout pas que le petit se fasse prendre au piège et revienne avec une chronique équilibrée ; sport ou pas sport, on est tout de même sur FR2, la chaîne qui maintient que le petit Mohamed, qu’on a vu très récemment acheter deux kilos de tomates au marché de Gaza, a été abattu il y a cinq ans par les Waffen Tsahal, qui l’avaient arrosé de bastos 45 minutes durant pour déchirer un gamin arabe parmi une foule de centaines d’adultes (sic le témoignage notarié du reporter de France Télévisions à Gaza, Talal Abou-Rahma).

Alors gaffe, Lolo, fallait pas oublier que Franz Zwei n’est pas une quelconque chaîne TV à la solde des sionistes qui dirigent tous les autres media de la planète. Fallait la jouer gallo-romain à fond, pour pas éveiller de soupçons communautaristes.

Pas de lézards cependant pour Jaoui, il y est allé de bon cœur, il en a même rajouté quelques couches, histoire de bien montrer que…

Du sport ? Qui a parlé de sport ? Ou quand Stade 2 devient Un œil sur la planète de Thierry Thuillier, sur l’air de c’est pas parce qu’il n’y a pas d’atrocités qu’on ne pourrait pas les montrer ! [voir ça, si vous l’avez oublié].

Mais si notre collègue (j’allais pas écrire confrère, on m’aurait accusé de jeux de mots subliminaux) entend faire carrière dans les chroniques de foot, qu’il oblique vite vers le patinage artistique ou l’anéantissement de Jénine, tant ses connaissances en matière de ballon rond m’apparaissent carrées.

Entrée en matière sur des images de championnat d’Israël, avec pour commentaire que les joueurs israéliens ne sont pas encore au point "techniquement" ! Bravant la brise du soir, Taz et Germaine qui appellent leurs mamans respectives, se sont réfugiés sur le balcon pour ne pas entendre mes… hum… fulminations. Les projectiles fusent sur l’écran géant, pis qu’un bombardement chimique de nos B-52 sur un orphelinat palestinien.

J’explique : il est de salubrité publique (Ilan veut dire de notoriété publique Ndlr.) que l’atout principal du footballeur israélien réside dans sa maîtrise technique. Là où il pèche encore, ça n’est pas dans les oueds asséchés mais dans son engagement physique et dans la rapidité de son jeu.

Ce qui ne l’a guère empêché de tenir la dragée haute aux tricolores, champions d’Afrique, lors du récent tournoi qualificatif pour le Mondial en Allemagne. Mon petit Jaoui, lorsque l’on partage l’enjeu à deux reprises avec un adversaire, que l’on ne doit qu’au brio de Barthez, lors des dernières minutes, de ne pas s’en être retournés de Ramat-Gan la queue entre les jambes, lorsque l’on termine le tournoi avec deux microscopiques points d’avance, en dix rencontres, acquis à la sueur du front du rappelé d’urgence Zidane lors de la dernière journée, on s’exprime avec un minimum de respect.

Non, Germaine, restez sur la terrasse, on est toujours en pleine crise ! (Ndlr.)

Et si nous sommes limités techniquement, en plus d’être lents comme des gastéropodes et tranchants comme des danseurs de salon, et que la France renforcée n’est pas parvenue à nous battre, c’est que vous êtes encore plus médiocres que nous le sommes. De plus, il suffit de consulter, sur le site de la Fédération Française de Foot, le récit de la partie entre vos Bleuets et les nôtres – 3 à 2 pour les Bleuets-blancs – pour se rendre compte que l’écart ne va pas s’agrandissant pour les compétitions à venir.

Non, mais, Monsieur l’arrogant…

Toujours au chapitre patinage artistique : le Maccabi Haïfa ne possède pas neuf points d’avance sur le Bétar Jérusalem, comme annoncé par le journaliste sportif mais douze. Avant la dernière ronde de championnat, les verts en comptaient dix.

Ce n’est peut-être pas très grave, mais lorsqu’on fait un métier basé sur les résultats et les classements, on devrait savoir de quoi on parle.

Beaucoup plus ennuyeux pour Lolo Jaoui : l’actualité de la semaine écoulée au Bétar, c’est l’arrivée du capitaine du Racing Club de Lens, Jérôme Leroy, au poste de milieu de terrain pour y endosser le rôle de meneur de jeu. Un grand footballeur français atterrit dans la capitale israélienne et Stade 2 ne le mentionne même pas lors d’un sujet consacré à l’équipe qu’il vient de rejoindre. Cela, ce n’est pas seulement du manque de respect pour son boulot et pour les téléspectateurs, c’est tout simplement de l’amateurisme grand large.

Alors on se rabat sur les "déjà-vus", pour ânonner, après l’Equipe et Le Monde, que le nouveau patron du Bétar, le milliardaire Gaydamak, serait un type sulfureux. Peu d’imagination ? L’envie de plaire ou de ne pas déplaire ? Hi-han, hi-han !

Sur le fond, Ilan n’a aucune sympathie particulière pour Arcadi Gaydamak et certainement pas pour l’équipe du Likoud mais si le Russe admet avoir vendu quelque pétoire française en Angola, il n’a tout de même pas doté Saddam Hussein d’une centrale nucléaire clés en mains. Et s’il a des raisons de craindre les affres d’un mandat d’arrêt international, il n’en est pas à considérer se présenter aux élections présidentielles afin d’éviter de passer son prochain quinquennat à La Santé. Comme disait Germaine avant d’aller prendre l’air, dans ce monde, tout est affaire de relativité.

Le clou du reportage de Jaoui est écoeurant ; il traite de l’exclusion suggérée par le reportage des joueurs arabes-israéliens du foot de l’Etat hébreu. En vérité, tous les clubs de la Super-ligue israélienne comptent dans leurs rangs plusieurs éléments issus de la minorité arabe. La première équipe arabe à participer à une coupe d’Europe a été Hapoël Ikhud Bneï Saknin, une formation arabe israélienne ; le joueur qui a marqué le but égalisateur de la tête contre la France fut Walid Badir, et la sélection nationale comporte plus de joueurs de la minorité que leur proportion dans la population.

Certes, mais une seule équipe, le Bétar de Jérusalem, n’a jusqu’à ce jour jamais engagé de footballeur arabe. Un club sur douze, comme cela n’apparaît nulle part dans le reportage de France deux ! Encore que le "sulfureux" Gaydamak est bien décidé à faire changer les choses et, contrairement à ce qui est dit dans le sujet de Jaoui, aucune décision n’a été arrêtée à ce sujet. Mieux encore, je prends les paris qu’un équipier arabe, très probablement l’international Abbas Suan, l’actuel capitaine de Sakhnin, sera engagé au Bétar la saison prochaine ; je prends également le pari que Fr2 n’en parlera pas, ce genre d’événement positif pour Israël et le Moyen-Orient n’entrant pas dans sa ligne éditoriale.

Le Gallo-romain a beau jeu d’interviewer deux ou trois analphabètes opposés à l’entrée d’un arabe au Bétar. Ilan a mené, quant à lui, une enquête à ce propos durant deux jours à Jérusalem (pour un journal sportif israélien Ndlr.). Il en ressort que 70% des habitants de la capitale se déclarent en faveur de l’intégration d’un joueur arabe, contre 15% qui s’y opposent, et 15% qui ne se prononcent pas. Au sein des supporters déclarés du Bétar, les résultats, beaucoup plus serrés, sont respectivement de 45% de pour, 36% de contre et 19% de personnes qui ne se déclarent pas. Aucune trace, cependant, de ces opinions divergentes quoique majoritaires dans le sujet de Stade 2.

Une autre surprise attend les collègues d’Arlette Chabot et de Charles Enderlin à l’été ; juste après la Coupe du monde en Germanie. Préparez-vous à un déferlement de footballeurs tricolores au Bétar. J’ai bien écrit dé-fer-le-ment, tant Fernandez et Gaydamak sont enclins à renforcer leur club par des joueurs qu’ils connaissent parfaitement. Ils pourraient bien détromper notre Jaoui-désinformateur, qui finit son reportage en déclarant, très autoritairement, que l’entraîneur hispano-français était en train de se servir de l’équipe hiérosolymitaine comme d’un tremplin pour revenir coacher en Europe le plus rapidement possible.

D’après ce que m’a dit une souris du Stade Teddy Kollek pourtant, les "sulfureux" seraient en voie de construire une équipe aux dimensions européennes pour briller, dans deux ou trois saisons, en Coupe des Champions. Allez savoir qui croire…

Germaine, il n’y aurait pas quelque chose à manger ?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le mercredi 14 décembre 2005 - 07h00:

Liel et Bill Clinton

40 enfants Israeliens et 40 enfants Arabes chantent avec Bill Clinton IMAGINE de John Lennon


http://www.liel.net/Liel-ClintonVideo2.wmv