Archive jusqu'au 23/novembre/2005

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2005: Commentaires Novembre 2005: Archive jusqu'au 23/novembre/2005
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nao (Nao) le mardi 22 novembre 2005 - 21h10:

Pour ceux qui souhaitent voir ou revoir le debat avec Arlette Chabot/Nicolas Sarkozy (A vous de juger du 8/11), allez sous:

http://info.france2.fr/emissions/14590532-fr.php

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mailroom (Mailroom) le mardi 22 novembre 2005 - 21h07:

CENTRE SIMON WIESENTHAL / SIMON WIESENTHAL CENTER
64, avenue Marceau, 75008 Paris - Tel: 33 (0) 1 47 23 76 37 - Fax: 33 (0) 1
47 20 84 01
E-mail: csweurope@compuserve.com
Dr. Shimon Samuels, Director for International Affairs (cellular telephone:
+33.609.77.01.58)


POUR DIFFUSION IMMEDIATE

Le Centre Wiesenthal au Ministre français de l'Education nationale : "
Faites retirer les manuels scolaires qui font l'apologie du terrorisme ! "
Le Centre, au Directeur général adjoint pour l'Education à l'UNESCO, "
Exercez un contrôle sur les programmes scolaires français qui incitent au
jihad. Les programmes scolaires doivent condamner le terrorisme, et non
l'encourager ! "

Paris, le 21 novembre 2005

Dans une lettre adressée au Ministre français de l'Education nationale,
Gilles de Robien,
M. Shimon Samuels, Directeur du Centre Simon Wiesenthal pour les relations
internationales, a souligné que deux professeurs d'histoire-géographie,
Barbara Lefebvre et Eve Bonnivard, viennent de publier une recension
alarmante des textes utilisés dans les manuels scolaires des lycées,
intitulée "Elèves sous influence" (Editions L. Audibert, Paris 2005, 350
pages, 15 euros).

Le présent rapport prolonge les "Territoires perdus de la République",
réflexion dérangeante sur l'antisémitisme en milieu scolaire parue en 2002
aux éditions Mille et une Nuits. Il s'attache en particulier à la question
de l'incitation au terrorisme.

Le Figaro a commenté trois extraits de manuels scolaires cités par ces
chercheuses.
Dans le manuel de terminale paru chez Magnard, "le terrorisme est l'arme
des faibles, qui, dans l'incapacité d'attaquer frontalement une grande
puissance, cherchent à la déstabiliser en s'en prenant à des cibles
symboliques".
Dans le manuel paru chez Bordas : Les djihadistes sont des "protestataires"
qui trouvent une audience accrue "dans le contexte d'opposition à Israël et
aux Etats-Unis" ; L'islamisme séduit par son refus de la "prépondérance
occidentale et de la mondialisation du modèle américain".
Pour le manuel de Nathan et Belin : "La présence de troupes occidentales
dans la région du Golfe accroît le sentiment d'humiliation de l'opinion
arabe".

Le secrétaire général du Centre Simon Wiesenthal - France, Richard Odier, a
déclaré : " On enseigne une vision simpliste, sans sens de la nuance ou de
la perspective historique. Malgré ces tentatives inconsistantes pour
disculper ceux qui font des Etats-Unis et d'Israël des boucs-émissaires, de
telles apologies du meurtre de masse constituent non seulement des
violations de l'esprit laïque de la République française, mais contredisent
également les dispositions des Nations Unies et de l'Union Européenne
concernant l'incitation à la violence et le terrorisme." Il a ajouté :
" Si les lycées français inculquent à leurs élèves une pédagogie qui
justifie les attentats-suicides et le culte de la mort, ils courent le
risque d'être considérés comme des complices par les victimes d'attentats
similaires à ceux de Madrid ou de Londres."

Le Centre a insisté auprès du ministre pour qu'il "prenne les mesures
nécessaires pour que ces manuels scolaires incendiaires soient retirés du
giron de l'Education nationale, et pour qu'il exerce un contrôle sur tous
les achats, présents ou futurs, qui glorifient, encouragent ou justifient
toute forme de terrorisme."

Une demande similaire a été adressée à M. Peter Plympton Smith, Directeur
général adjoint pour l'Education auprès de l'UNESCO, "pour que la France
fasse l'objet d'une attention toute particulière dans son programme de
critique des textes scolaires."

Le Centre a averti le Ministre que "la vague actuelle d'émeutes qui secoue
la France ne doit en aucun cas être exacerbée par des enseignements
scolaires qui accordent le respect à des idéologies de la mort. Les jeunes
émeutiers, déjà sous l'influence des prédicateurs de haine et des sites
Internet, n'ont pas besoin d'autres encouragements. Aucune revendication,
aucun malaise, aucun sentiment d'humiliation ne peuvent justifier des
violences".

La lettre se concluait ainsi : "Les programmes scolaires doivent condamner
toute forme de haine, de violence et de terrorisme, et en aucun cas les
encourager".

Pour plus d'informations, veuillez contacter Shimon Samuels au +33
609770158 ou Richard Odier au +33 147 23 76 37.


CENTRE SIMON WIESENTHAL - SIMON WIESENTHAL CENTRE - CENTRO SIMON WIESENTHAL
64, avenue Marceau - 75008 Paris - Tel. +33 (0) 1 47 23 76 37 - Fax: +33
(0) 1 47 20 84 01
E-mail: csweurope@compuserve.com http://www.wiesenthal-europe.com

FOR IMMEDIATE RELEASE

Wiesenthal Centre to French Education Minister: "Withdraw High School
Textbooks that Endorse Terrorism."
The Centre to UNESCO Education Sector: "Monitor French School Curriculum
for Justification of Jihad. School Curriculum Must Condemn Terrorism - Not
Endorse It!"

Paris, 21 November 2005

In a letter to French Education Minister Gilles de Robien, the Wiesenthal
Centre's Director for International Affairs, Dr. Shimon Samuels, noted that
"History-Geography teachers Barbara Lefebvre and Eve Bonnivard have just
published a shocking indictment of French high school texts, entitled
'Students Under Influence' " (Elèves sous influence, Editions L. Audibert,
Paris 2005, 350 pages, 15 euro).

Samuels continued, "Following the disturbing 2002 study of antisemitism in
the classroom, 'The Lost Territories of the Republic' (Les Territoires
perdus de la République, Mille et une nuits, Paris), the current report
focuses on incitement to terrorism", pointing to three examples from school
text publishers, analyzed by these researchers:
- Magnard's manual for the matriculation diploma class: Terrorism "is the
arm of the weak who, unable to frontally attack a great power, try to
destabilize it by taking on symbolic targets"
- Bordas: Jihadists are "protesters" who reach a broader audience "in the
context of opposition to Israel and the United States"
- Bordas: Islamism's seduction is in its rejection of "Western paramountcy
and the American model of globalization"
- Nathan and Belin: "The presence of Western troops in the Gulf region
increases the sense of humiliation among Arab opinion"

The Centre's Secretary-General for France, Richard Odier, stated that,
"such simplistic conclusions blur any nuance or historical perspective.
They are flimsy excuses to scapegoat America and Israel. Such apologia for
mass murder not only violate the secularist spirit of the French Republic,
but are in contravention of United Nations and European Union provisions
against incitement to violence and terrorism", adding that "Indeed, by
inculcating a pedagogy that justifies suicide bombing and the cult of
death, French high schools may be held complicit by victims of subsequent
Jihadist atrocities à la Madrid or London."

The Centre urged the Minister to "take appropriate measures to withdraw
these inflammatory textbooks from the National Education system, and to
monitor all current and future acquisitions that glorify, endorse, or
justify any form of terrorism."

A related letter to the Paris-based United Nations Educational, Scientific
and Cultural Organisation's (UNESCO) Assistant Director-General for
Education, Peter Plympton Smith, called for "highest priority to be placed
upon France in the UNESCO school textbook review programme."

The Centre emphasized to the Minister that "the current wave of immigrant
community youth riots across France, must not be exacerbated by school
teachings that grant respect to ideologies of death. Indeed, these rioters
are already made vulnerable by hatemongering clerics and Internet sites,
and need no further encouragement." No guarantee, no malaise, no sense of
humiliation can ever justify violence.

The call concluded, "The school curriculum must condemn all forms of hate,
violence and terrorism - not endorse them."


For further information, please contact Shimon Samuels at +33.609770158, or
Richard Odier at +33.147 23 76 37.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Claudia (Claudia) le mardi 22 novembre 2005 - 19h00:

Arafat, Rabin, le temps des héritiers, par Gilles Paris
LE MONDE


Deux peuples viennent de rendre hommage à deux symboles. Les Palestiniens ont célébré, le 11 novembre, le premier anniversaire de la mort de Yasser Arafat, décédé dans un hôpital militaire français. Le lendemain, les Israéliens se sont retrouvés à Tel-Aviv, à l'endroit même où il avait été assassiné par un extrémiste juif, pour commémorer le 10e anniversaire de la disparition d'Itzhak Rabin. Unis brièvement par un prix Nobel de la paix en 1994, les deux hommes ne sont pas entrés de la même manière dans l'Histoire. Sublimé par son martyre, Itzhak Rabin est devenu dans la mémoire collective l'incarnation du volontarisme, fût-il fantasmé. Au contraire, Yasser Arafat a payé au prix fort ses ambiguïtés et ses hésitations, emportant avec lui un opprobre devenu assez communément partagé.


La présence, particulièrement médiatisée, de l'ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton, à Tel-Aviv et son absence, la veille, à Ramallah résument on ne peut mieux le jugement commun sur ces deux hommes. Il est particulièrement sévère pour le fondateur du fait national palestinien. Le vieux chef avait tout fait de son vivant, il est vrai, pour que les rangs de ses détracteurs grossissent.

Incapable d'expliquer les raisons de l'échec des négociations de Camp David en juillet 2000, puis incapable de mesurer les conséquences du 11 septembre 2001, il avait multiplié jusqu'à sa mort les mauvais choix et les ambiguïtés, alors que, face à lui, le premier ministre israélien, Ariel Sharon, faisait au contraire la démonstration de son intelligence tactique.

Mis au ban par Israël puis par les Etats-Unis, soutenu de façon de plus en plus lasse par l'Union européenne et par les pays arabes voisins, Yasser Arafat n'a pas été à proprement parler regretté par la communauté internationale. L'élection de Mahmoud Abbas, le 9 janvier, n'a pu que conforter ceux qui voyaient en son prédécesseur la source de tous les maux. Elu sur un programme écartant clairement le recours à la violence, cet artisan de longue date du dialogue et de la négociation a rapidement renoué les liens avec Israël et les Etats-Unis. L'évacuation israélienne de Gaza, à la fin de l'été, a renforcé cette impression de début d'une nouvelle ère, même si M. Sharon en avait fait le choix, contre l'avis de son parti, du vivant de Yasser Arafat et indépendamment des aléas internes palestiniens.

Du fait de ce faisceau de signaux encourageants, le retour à une réalité autrement moins idéale est aujourd'hui d'autant plus désagréable. Ceux qui tenaient le fondateur du mouvement national palestinien pour "le principal obstacle" sur la voie de la paix, ou pour "une partie du problème et non de sa solution", pouvaient légitimement penser que sa disparition allait tout changer. Il n'en est rien. Nulle dynamique n'est perceptible deux mois après la fin des colonies de Gaza. La trêve de fait négociée par M. Abbas depuis le début de l'année reste des plus fragiles. La "feuille de route" enfin, le dernier plan de paix international en date, qui prévoit la création d'un Etat palestinien à la fin de l'année 2005, s'est réduite progressivement à une suave incantation.

Les pesanteurs de la douloureuse relation israélo-palestinienne conduisent à relativiser les facteurs personnels, aussi écrasants puissent-ils paraître. Ces pesanteurs sont connues. Les accords d'Oslo ont institutionnalisé la relation inégale qu'entretiennent les Palestiniens et les Israéliens entre les occupés et les occupants.

L'application hasardeuse de ces accords a conforté les craintes de ceux qui, parmi leurs opposants, n'étaient par principe ni hostiles à la paix ni au dialogue avec Israël, mais qui voyaient dans les mécanismes compliqués mis en route un très mauvais marché.

L'échec d'Oslo et cinq années d'Intifada ont laissé sur pied un objet incongru : une Autorité palestinienne intérimaire au départ, mais pérennisée par défaut, qui n'est en rien une autorité et encore moins un Etat, même si elle peut apparaître, curieusement, dans certains classements internationaux, dont celui de l'état de la corruption dressé par l'organisation Transparency International. L'Autorité palestinienne accompagne la politique israélienne adoptée pour la Cisjordanie selon un principe simple : elle se contente de la gestion des agglomérations palestiniennes les plus importantes, alors qu'Israël contrôle dans les faits l'ensemble du principal territoire palestinien, Gaza étant par ailleurs surveillé depuis sa périphérie, qu'elle soit terrestre ou maritime, à l'exception depuis peu de la frontière avec l'Egypte.


STATU QUO


La seule porte de sortie pour les Palestiniens réside dans l'ouverture de négociations qui permettent de parvenir à un accord définitif. C'est le calcul de M. Abbas, qui met ses pas dans ceux de Yasser Arafat en rejetant jusqu'à présent toute étape intermédiaire qui figerait en l'état la situation. D'autant que la colonisation ne cesse de progresser en Cisjordanie. En janvier 2006, le nombre total de colons — y compris ceux installés dans la partie annexée de Jérusalem — sera, une nouvelle fois, supérieur à celui de janvier, comme c'est d'ailleurs le cas depuis plus de trente ans.

Principal bénéficiaire du statu quo, M. Sharon est tenté au contraire par l'unilatéralisme et la possibilité, compte tenu de la lassitude de la communauté internationale, de définir selon ses seuls critères les frontières provisoires d'un éventuel Etat palestinien. Cette hypothèse, qui jouit d'une certaine popularité en Israël, va à rebours des perspectives tracées par le travailliste Itzhak Rabin.

Comme si le culte citoyen qui lui était rendu chaque année ne pouvait plus avoir désormais de traduction politique. Le premier ministre israélien pose ses conditions, à commencer par l'exigence du désarmement des milices palestiniennes stipulée par la "feuille de route", dont celles du Mouvement de la résistance islamique (Hamas).

Cette exigence est d'autant plus légitime qu'elle se traduirait d'abord pour les Palestiniens par un retour à un ordre et à un droit sérieusement malmenés à Gaza comme en Cisjordanie. Mais elle ne doit cependant pas être un préalable, alors qu'il s'agit d'un véritable défi pour M. Abbas, et elle ne doit pas non plus dispenser Israël de ses obligations, qui incluent théoriquement le gel total de la colonisation, selon les termes de cette même "feuille de route".

Encore auréolé du retrait de Gaza, M. Sharon est pour l'instant en position de force pour parvenir à ses fins. A moins que l'élection à la tête du Parti travailliste d'Amir Peretz, qui se revendique comme un véritable héritier du premier ministre assassiné, ne redonne à la société israélienne le goût de la paix et de l'action qu'elle suppose.

GILLES PARIS

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Rachco (Rachco) le mardi 22 novembre 2005 - 10h54:

POUR INFO -
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Faux produits casher (autorisés à la consommation selon la loi juive) : les services douaniers israéliens ont intercepté au point de passage Karni un chargement de faux produits étiquetés casher en provenance de la bande de Gaza et destinés au marché israélien. (Guysen.Israël.News)
Les douaniers se sont rendu compte que le libellé de fabrication fait référence à une usine de la zone industrielle d'Erez, usine qui n'existe pas. Ces produits, particulièrement les biscuits Krembo, distribués sous la marque Sambo, seraient également arrivés en Floride.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bekhor (Bekhor) le mardi 22 novembre 2005 - 05h13:

Monsieur Meyer,
Vous rectifiez que le prix nobel Monsieur Claude Cohen-Tannoudji est de Constantine. Cette ville actuellement est en Algérie, c'est vrai, mais permettez moi d'ajouter un petit rectificatif.

Que Constantine fait partie de l'Algerie d'aujourdhui, c'est indéniable, mais c'est assez récent comme situation, car avant la prise de possession de l'Algerie et de la Tunisie par l'empire Ottoman cette ville dépendait des hafsides en Tunisie et a fait partie de la Tunisie pendant de nombreux siecles.

D'ailleurs le dialecte arabe de Constantine est pratiquement le meme que celui de Tunisie.

Chez les juifs, le rite et les taamim des prieres sont identiques que celle des priéres des juifs de Tunisie.

N'oublions pas aussi que les Francais avaient agrandi enormement le territoire de l'Algerie en rognant une grande partie des territoires de la Tunisie et du maroc, en esperant que l'Algerie resterait toujours francaise.

La famille Cohen Tannoudji est d'origine Hispano tangeroise comme son nom l'indique.

Voici un extrait d'un écrit historique sur Constantine glané sur le net.

"Centre commercial prospère, Constantine, perchée sur un immense piton, entourée de gouffres, est imprenable. Avec ses ponts et ses passerelles hissées à même le vide, la cité présente le site extraordinaire d’une "presqu’île". Alexandre Dumas la compare à "une ville fantastique, quelque chose comme l’île volante de Gulliver". La ville tout entière est tassée au sommet d’un bloc entouré des gorges de la rivière du Rummel, longues d’environ 2 kilomètres, profondes de plus de 100 mètres. L’altitude atteint 644 mètres au point le plus haut, où s’éleva le premier refuge, la casbah. Une soixantaine de kilomètres à vol d’oiseau séparent le "rocher" de la mer. Cette position unique, étrange, impressionnante est chargée d’histoire.

Constantine s’appelait Cirta, capitale des rois numides Syphax, Massinissa, Jugurtha, qui résistèrent longtemps à la puissance romaine avant de succomber. Elle est le grenier à blé de l’est du pays, qui s’étend, au temps des Numides, jusqu’à Tunis. Son rocher subit le déferlement des Vandales, puis des hordes byzantines. Au Moyen Age, Constantine appartient tour à tour aux diverses dynasties musulmanes qui se succèdent. Elle dépend des Hafsides de Tunis lorsqu’elle est conquise au début du XVIe siècle par les Turcs d’Alger, qui en font le chef-lieu d’un vaste beylik. Le plus célèbre et le plus populaire des beys constantinois, Salah (1771-1792), embellit la ville, fit réparer ses ponts et remit de l’ordre dans son administration.

Constantine, avec à sa tête le bey Ahmed, résista avec acharnement à la conquête française. Une première expédition française échoua en novembre 1836. Un an plus tard, le 13 octobre 1837, le général Valée réussit à créer une brèche dans la défense. Maison par maison, rue par rue, le combat fit rage. Constantine est une des rares cités où musulmans et juifs firent le coup de feu, côte à côte, contre les troupes françaises. Les derniers défenseurs de la ville furent précipités dans les gorges du Rummel. Parmi les grandes villes de l’Algérie, Constantine est celle où, au moment de la colonisation, les Algériens musulmans ont l’influence la plus forte. En 1876, on dénombre 34 700 musulmans contre 17 000 Européens ; en 1936, 56 000 d’une part et 50 000 de l’autre, dont 14 000 juifs, naturalisés français."

Victor Cohen.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le mardi 22 novembre 2005 - 01h21:

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L ANTESIMITISME
Parrainé par le Centre Simon Wiesenthal, La LICRA
8 BOULEVARD SAINT SIMON 93700 DRANCY


Le Président
Sammy GHOZLAN
Membre du Bureau LICRA
O6O9677OO5

COMMUNIQUE

DRANCY LE 21 /11/2005

Le Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme dénonce et condamne la tentative d'incendie criminel commise au préjudice de la synagogue de CACHAN (94)
28 avenue Beauséjour. par un ou des individus au moyen d'un coktail molotov
Ce jour 21 novembre 2005, les responsables de la synagogue ont découvert les restes de l'objet incendiaire au fond de la cour,près du local technique / Le feu qui avait commencé à prendre a noirci les portes et le mur de ce local et détruit les ventilateurs d'aération de la chaufferie
Selon les dirigeants de la communauté de Cachan l'acte criminel a pu être commis entre le vendredi 18 et le lundi 21NOVEMBRE 2005
Des précisions pourraient eventuellement fournies aprés decryptage de la bande de la video surveillance.
Après les constatations effectuées par les seervices de la Police Scientifique,la plainte sera déposée .
Alors que ,grâce aux dispositifs de sécuité,et aux différentes mesures prises par l'Etat, nous constations une baisse sensible des actes antijuifs,
Nous considérons que la ville de Cachan n'ayant pas particlièrement souffert du vandalisme antirépublicain des émeutes récentes, l'acte commis conte la synagogue constitue un crime antisémite.
Nous demandons aux autorités de tout mettre en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs.

Sammy GHOZLAN

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Francois (Francois) le mardi 22 novembre 2005 - 01h09:

Inticinglé

Les autorités françaises sont visiblement atterrées de l'effet désastreux qu'ont eut les émeutes de "jeunes" sur l'opinion internationale.

Elles se sont donc lancées dans une campagne d' "information" sur le sujet consistant à prétendre qu'en fait, ce n'est pas ce qu'on croit, il ne s'agit pas de musulmans mais de jeunes, il ne s'agit pas d'une intifada mais d'émeutes liées à la pauvreté et aux discriminations.

L'ambassadeur du Chirakistan en Israël a participé à cette campagne en déclarant au Yediot qu'il ne s'agissait pas d'une intifada. L'ambassadeur, Gérard Araud, était jusqu'à présent, surtout connu pour avoir dit que Sharon était un voyou et que les juifs étaient paranoïaques. Il était aussi connu pour ses déclarations ridicules à la télé israélienne où il déclarait il y a 3 semaines que l'affaire Dreyfus démontrait que la France n'était pas antisémite ce qui signifie en clair que puisqu'il n'y a pas eu d'affaire équivalente en Israël, Israël est donc un pays antisémite.

Quoiqu'il en soit, Araud a ressorti les crédos de la propagande française: ces émeutes ont des racines socio-économiques, ces émeutes ne sont pas liées à la religion et elles sont spontanées. Conclusion: il ne s'agit pas d'une intifada.

Cette interprétation est cependant mise à mal par un certains d'éléments. Dalil Boubakeur a déclaré à la Stampa qu'il avait l'impression que ce soulèvement était organisé. Debka a émis l'hypothèse selon laquelle les émeutes seraient des représailles à la politique française vis à vis de Bachar el-Assad et vis à vis de l'Iran. D'aileurs, il est de notoriété publique que les communautés arabes en France sont manipulées par les services secrets de certains pays, comme l'Algérie par exemple.

D'autre part, réduire l'intifada à un problème religieux est une ineptie. La culture véhiculée par la religion est effectivement un des moteurs mais elle a aussi des racines économiques puisque les arabes ont délibéremment réduit les arabes des territoires à la misère pour fabriquer des fanatiques.

On peut certes dire que les problèmes économiques sont une des causes de ces émeutes, et c'est vrai. Dans certaines cités, le taux de chômage est de 60%. Cependant, d'autres communautés connaissent ou ont connu des difficultés économiques et ont su s'en sortir.

La propagande française veut donc simplement noyer le poisson. Il est probable que les élites françaises vont plonger le problème dans le formol, faire de jolis discours pour occuper le terrain, faire croire que tout est rentré dans l'ordre (environ 100 voitures brûlées chaque jour), faire des concessions aux extrémistes et enterrer l'affaire jusqu'à la prochaine explosion.

On peut en tout cas remarquer une chose: il n'y a pas eu d'émeutes en Corse et à Marseille. Pourquoi? Ils ont une trouille bleue des nationalistes, ce qui prouve bien que les émeutes ont lieu à cause de la défaillance du système. Marseille est plus ou moins une ville conquise, il n'y avait pas lieu de la déstabiliser.

On peut aussi remarque autre chose, parmi les équipements brûlés, on trouvait des gymnases et des maternelles. Personne n'a voulu fournir d'explication crédible à ces actes. Pourtant, la signification est limpide: ces lieux sont des lieux d'éducation qui permettent de se départir de la mentalité racaille.

Source: http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3170761,00.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Meyer (Meyer) le mardi 22 novembre 2005 - 00h48:

Claude Cohen-Tannoudji n'est pas tune, il est né le 1er avril 1933 à Constantine.

http://www.college-de-france.fr/site/phy_ato/p999012994351.htm

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Shalom (Shalom) le lundi 21 novembre 2005 - 23h45:

M.TUN.

SI vous lisez bien,et si cela vous fait plaisir,il ya un Tune Juif:

1997- Claude Cohen-Tannoudji - prix Nobel de physique.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Braham (Braham) le lundi 21 novembre 2005 - 23h31:

Cher Albert

Cet imporTUN ne mérite pas qu'on lui ajoute un noeud (un "E") derrière son bedAINE (N) pour en faire un Tune et l'accepter parmi nous.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Davideden (Davideden) le lundi 21 novembre 2005 - 22h32:

Le Hizballah ouvre le feu sur Israel et essay d'infiltrer des terroristes dans le but de tuer des civils. Le Monde (immonde)reporte l'information de maniere scandaleusement anti-Israelienne. L'espoir de tous est que les "Jeunes" des banlieux trouveront que le journal a bien reporte l'info autrement on te brule la voiture ou alors meme "nike ta mere"

Nouveaux bombardements israéliens sur le Liban sud
Des avions israéliens ont mené lundi soir de nouvelles attaques au Liban sud près du secteur controversé des fermes de Chebaa, occupé par Israël, a indiqué la police libanaise.

A 21H00 (19H00 GMT), des chasseurs-bombardiers israéliens ont tiré deux missiles air-sol sur une zone proche du village de Chebaa et deux autres sur un secteur proche de la localité d'Habbariyeh.

L'artillerie israélienne a également bombardé depuis les fermes de Chebaa des zones proches des villages de Kfarchouba, Helta et al-Mari, a ajouté la police libanaise sans faire état de victimes.

Un peu plus tôt dans la soirée, des hélicoptères israéliens avaient survolé de façon intense plusieurs régions du Liban sud, où des affrontements meurtriers ont opposé dans l'après-midi, pendant plusieurs heures le Hezbollah à l'armée israélienne, selon des correspondants de l'AFP.

Les appareils israéliens avaient survolé la région s'étendant de Naqoura, sur la côte (à la frontière libano-israélienne) jusqu'à la rivière Zahrani, au sud de la ville de Saïda (située à une soixantaine de kilomètres de la frontière).

Selon la police libanaise, une position du Hezbollah sur une colline proche de Naqoura a été la cible de missiles air-sol tirés par un hélicoptère israélien, et la DCA de l'armée libanaise a riposté à ces survols et ces tirs.

Les affrontements entre les combattants chiites et l'armée israélienne avaient cependant baissé d'intensité en début de soirée. Le Hezbollah a annoncé la mort de trois de ses hommes au cours des violents combats de l'après-midi.

Selon des sources militaires israéliennes, onze soldats israéliens ont été blessés, dont deux grièvement par des obus tirés par le Hezbollah.

Ces Israéliens ont été touchés dans le secteur des Fermes de Chebaa, aux confins du Liban, d'Israël et de la Syrie, occupé par Israël, selon ces sources.

Comme souvent, les deux parties se sont renvoyé la responsabilité de l'ouverture du combat dans cette zone qui connaît des poussées de violence à intervalles irréguliers.

Le Hezbollah a dit avoir engagé le combat après qu'une patrouille israélienne eut violé la ligne de démarcation. L'armée israélienne a indiqué de son côté n'avoir fait que riposter à des bombardements massifs de l'artillerie du Hezbollah.