Archive jusqu'au 22/novembre/2005

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2005: Commentaires Novembre 2005: Archive jusqu'au 22/novembre/2005
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le lundi 21 novembre 2005 - 22h01:

Donner de l'importance à ce TUNe c'est tomber là où il veut vous mener..

Nulle part.

Albert du PTB.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Girelle (Girelle) le lundi 21 novembre 2005 - 21h41:

Tun,

Il n'y a pas de race supérieure, il n'y a que de bonnes écoles et des parents qui n'ont pas démissionné.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Douda (Douda) le lundi 21 novembre 2005 - 21h37:

Douda :

Mr. Tun !

En parlant de la race juive et de la race superieure, ne te rends tu pas compte que tu utilises les paroles des racistes, ce qui en aucun cas n’est digne d’un Tune, “digne” de ce nom et fier de l’être, alors ne nous gonfles plus avec ces paroles de Khik !

Pour ce qui est du prix nobel de la bienséance, tu peux attendre que les poules aient des dents.

Douda du PTB

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le lundi 21 novembre 2005 - 21h38:

Breaking : Metula sous le feu, une image exceptionnelle ! (info # 022111/5) [scoop]

© Metula News Agency



Rappel de notre reportage de cet après-midi :



15h 49

Nous venons d'assister au départ de 2 salves de Katiouchas à partir du village de Kfar Kileh, à 200 mètres de nos bureaux; suivis de tirs très nourris d'armes automatiques.

Il y a des blessés côté israélien; nous avons vu des hélicoptères évacuer des victimes.


15h 57
La position de Kfar Kileh d'où étaient parties les 2 salves de Katiouchas a été touchée de plein fouet par un projectile israélien et réduite au silence.




c:/



Ilan Tsadik a pris ce cliché au moment précis où le missile israélien, tiré depuis un avion, atteignait la position du Hezbollah d’où venaient d’être lancées les salves de Katiouchas (Photo © Menapress, moyens techniques Even Sokol)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Primo (Primo) le lundi 21 novembre 2005 - 20h41:

Terrorisme "inoffensif"

Claude Moniquet, directeur de l'ESISC (European Strategic Intelligence & Security Center), nous avait prévenus le 8 novembre 2005, lors de notre table ronde "L’Europe en danger ?": l’un des dysfonctionnements qui minent nos pays d’Europe occidentale concerne nos appareils judiciaires dont la puissance de lutte n’est pas à la hauteur de la menace terroriste.

Il nous avait décrit ce soir-là le fonctionnement de la "cellule Hofstad" du nom d’un quartier d’Amsterdam où s’est développé un noyau terroriste constitué d’une dizaine individus dont les liens, au départ, étaient ceux de la famille et du voisinage. Il s’agit de Néerlandais issus de l’immigration musulmane maghrébine.

Si jeune, et pourtant...

Il nous avait plus particulièrement évoqué le cas de Samir Azzouz, membre de cette "cellule Hofstad". C’est une très jeune personne dont les activités recensées remontent à 2002 alors qu’il n’avait que 16 ans. A cette date, il est arrêté en Ukraine alors qu’il se disait "sur la route de Tchétchénie" et rapidement expulsé vers les Pays-Bas en raison de son jeune âge. C’est en le filant, à son retour chez lui, que les services secrets finissent par repérer la "cellule Hofstad".

Plus tard, on découvrira des liens entre cette cellule et Mohamed Bouyeri, l’assassin de Théo Van Gogh.

Quatre mois plus tard, en 2003, les membres de la cellule sont arrêtés pour être relâchés au bout de quelques jours. La perquisition avait permis pourtant de découvrir chez eux un nombre impressionnant de tracts et de livres à caractère jihadiste, mais surtout des cartes, des plans, des photos, des rapports de filature. On a vite la preuve de leur volonté d’acheter des armes et des explosifs.

En juin 2004, Azzouz, alors âgé de 18 ans, est de nouveau arrêté après un braquage, puis, encore une fois libéré. La motivation de cette attaque était pourtant claire : trouver une source de financement aux ambitions terroristes du petit réseau.

Cela met quand même la puce à l’oreille des enquêteurs. Nouvelle arrestation du groupe, nouvelle perquisition qui, là, permet de découvrir des armes chez Samir Azzouz. Ce n’est pas tout : on y découvre aussi une lettre évoquant un testament de martyr, indiquant qu’il se destinait peut-être à un attentat-suicide. Arrêté, il est jugé en mars 2005 et acquitté du chef d’accusation d’activité terroriste par le tribunal d’Amsterdam. Il est simplement condamné à 4 mois de prison pour détention illégale d’armes. Largement couvert par la détention préventive, il est aussitôt libéré.

Il est encore arrêté le 4 octobre 2005. Il a désormais 19 ans. On réunit les preuves de ses projets :
- attaque du Parlement.
- assassinat d’Irshad Manji, courageuse intellectuelle, auteure d’un livre critique sur l’Islam, se battant pour améliorer la situation de la femme dans la société islamique.
- attentat-suicide, annoncé cette fois-ci par un enregistrement vidéo.

Claude Moniquet ne se faisait pas beaucoup d’illusions et nous annonçait que Samir Azzouz serait probablement à nouveau libéré dans les mois ou années à venir.

Cécité coupable

La Cour d’appel de La Haye n’aura pas attendu aussi longtemps en l’acquittant purement et simplement le 18 novembre 2005, six semaines seulement après son arrestation. Le procureur avait pourtant réclamé une peine de six ans et neuf mois de prison.

Goûtons à présent aux commentaires du juge René Van Boven qui justifie ainsi cet acquittement :

"La cour ne doute pas des intentions terroristes de l'accusé, mais ce qu'il a fait pour préparer ces attentats était à un stade tellement préliminaire, grossier et maladroit qu'il n'y avait pas de menace concrète".

"Les croquis de cibles potentielles accompagnés de notes découverts chez Samir Azzouz sont si primitifs et superficiels qu'il est impossible, sur la base de ces informations incomplètes, que quelqu'un puisse seulement envisager d'entreprendre des préparatifs pour un attentat qui ait la moindre chance de réussir".

Le jour où Azzouz exécutera son projet funeste d’attentat-suicide, la société en sera certes enfin débarrassée puisque la Justice a renoncé à son rôle de protéger la société contre les agissements de personnages aussi dangereux. Mais, encore une fois, ce sera au prix de la vie d’innocents.

Vous, moi, ou les enfants du juge Van Boven…

Jean-Pierre Chemla © Primo-Europe, 20 novembre 2005

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Tun (Tun) le lundi 21 novembre 2005 - 19h38:

Mais enfin M.Shalom on sait tres bien que la race juive et la race superieure,il n y a pas a le prouver j´espere au moin qu´il y a des personnes d´origine tunisienne entre les prix nobel juif comme ca je serai fier de mon pays et de mes compatriotes

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emma (Emma) le lundi 21 novembre 2005 - 18h33:

L'Etat d'Israël


Les Israéliens vont être appelés aux urnes, trois ans pratiquement après les dernières élections législatives anticipées de janvier 2003 qui avaient permis l'arrivée au pouvoir d'Ariel Sharon.


SITUATION GEOGRAPHIQUE ET SUPERFICIE: 21.121 km2. Bordé au nord par le Liban, au nord-est par la Syrie, à l'est par la Jordanie et la Cisjordanie occupée depuis 1967, et au sud par l'Egypte.
Israël a annexé Jérusalem-est en 1967 et le plateau syrien du Golan en 1981. Ces territoires, à la souveraineté contestée, ne sont pas comptabilisés dans sa superficie.

POPULATION: 6,9 millions d'habitants, dont 5,2 millions de juifs (76%) et 1,2 million d'Arabes israéliens (20%).
Depuis 1948, plus de 3 millions d'immigrants juifs se sont installés en Israël, dont un tiers depuis la vague d'immigration en provenance de l'ex-URSS, en 1990. Depuis 2002, leur nombre est en forte baisse.

CAPITALE: Disputée et non reconnue par la communauté internationale, Jérusalem compte quelque 694.000 habitants, dont 464.000 juifs (67%) et 228.000 Palestiniens (33%).

LANGUES OFFICIELLES: Hébreu et arabe.
RELIGIONS: Juifs (81%), musulmans (15%), chrétiens (2,1%), druzes (1,7%).

HISTOIRE: Proclamation de l'Etat d'Israël le 15 mai 1948 à la suite du vote des Nations unies du 29 novembre 1947 recommandant la partition de la Palestine du mandat britannique en deux Etats, juif et arabe.
Depuis sa création, cinq guerres ont opposé l'Etat hébreu à ses voisins arabes: la guerre d'"Indépendance" (1948), la guerre israélo-égyptienne (Suez, 1956), la guerre des Six Jours (juin 1967), la guerre du Kippour ou guerre d'octobre en 1973. En juin 1982, les troupes israéliennes envahissent le Liban et ne s'en retirent qu'en 1985 tout en gardant une "zone de sécurité" dans le sud, qu'Israël a quittée en mai 2000.

L'armée israélienne a dû faire face à deux soulèvements palestiniens ou Intifada, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, la première entre 1987 et 1993, et la deuxième dure depuis septembre 2000.
En mars 1979, Israël et l'Egypte signent un traité de paix, le premier entre Israël et un pays arabe. Le 13 septembre 1993 à Washington, l'Etat hébreu signe avec l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) une Déclaration de Principes sur le début de l'autonomie dans les territoires occupés. Le 26 octobre 1994, Israël signe un traité de paix avec la Jordanie. Un nouvel accord sur l'autonomie palestinienne est signé en septembre 1995. Le 4 novembre de la même année, le Premier ministre Yitzhak Rabin est assassiné par un extrémiste juif.

Depuis 1995, Shimon Peres (travailliste), Benjamin Netanyahu (Likoud), Ehud Barak (travailliste) puis Ariel Sharon (Likoud, élu en février 2001) se sont succédés à la tête du gouvernement. Conformément à un plan de désengagement d'Ariel Sharon, Israël a évacué en août 2005 les 21 colonies juives de la bande de Gaza, puis a retiré ses troupes de ce territoire, mettant fin le 12 septembre à 38 ans d'occupation.

INSTITUTIONS POLITIQUES: Démocratie parlementaire sans constitution. Régie par les Lois Fondamentales votées par un parlement (la Knesset) comprenant 120 députés.
Président de l'Etat: Moshe Katzav (aux pouvoirs surtout protocolaires).
En 2004, Ariel Sharon a été confronté à une crise politique, après l'adoption de son plan de retrait de Gaza. Après la défection de l'extrême droite de son gouvernement d'union nationale, il a perdu sa majorité parlementaire. En janvier 2005, Sharon a formé un nouveau cabinet, constitué par le Likoud (droite), les travaillistes et un parti ultra orthodoxe.

ECONOMIE ET RESSOURCES: Israël dispose de peu de matières premières, mis à part les phosphates de la mer Morte. L'économie, touchée de plein fouet par l'Intifada et la crise du secteur de la haute technologie, a connu la pire récession de son histoire. Pour favoriser la relance, le gouvernement a mené une politique ultra-libérale qui s'est traduite par un plan d'austérité.

Après trois ans de récession au cours desquels le taux de chômage a approché les 11%, l'Etat hébreu connaît des signes de reprise: une croissance de 4,3% en 2004, un bond des investissements étrangers, une augmentation du tourisme de 41% et une baisse du chômage (9,1%).

FORCES ARMEES: estimées à 168.000 dans l'armée régulière et 408.000 réservistes (IISS 2004/05)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le lundi 21 novembre 2005 - 17h07:

Nos amis de la Mena ont du descendre aux abris, le Hezbollah a repris ses bombardements de katiouchas (obus de mortiers) le long de la frontiere Nord.
On denombre des blesses.

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3172616,00.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Braham (Braham) le lundi 21 novembre 2005 - 11h38:

Le schisme du Likoud

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le lundi 21 novembre 2005 - 06h28:

Grosse pression sur les Sycomores (info # 011911/5) [analyse]

Par Jean Tsadik © Metula News Agency

Mise à jour

Suite aux innombrables irrégularités décrites par Sami El Soudi dans son article d’hier Premières primaires chaotiques au sein du Fatah, [lire], le Fatah a décidé d’interrompre sine die le processus de son scrutin primaire interne en vue d’établir la liste de ses candidats aux élections générales de cet hiver.

Le Fatah a brièvement informé qu’il "n’était pas préparé à conduire cette consultation", invoquant "la dissidence interne ainsi que les tentatives d’extorsions (de voix) conduites par des éléments violents".

Le parti du président Abbas n’a pas exclu le principe de la tenue de ces primaires dans ses 16 districts de vote mais a annoncé que s’il s’avérait impossible de conduire cette consultation jusqu’au 25 novembre, ce serait les responsables du parti qui choisiraient ses candidats.

Week-end de choix décisif pour Ariel Sharon

Comme Stéphane Juffa l’avait envisagé dès le lendemain de l’élection d’Amir Peretz à la tête du parti travailliste [lire], ce succès a effectivement placé le premier ministre Sharon devant l’urgente nécessité de décider s’il entend demeurer au Likoud ou s’en éloigner afin de créer sa propre formation politique.

L’urgence vient de la sortie, ordonnée et complète, des ministres du Maarakh de l’actuel gouvernement d’union nationale et de l’accord qui s’en est suivi entre Sharon et Peretz pour la tenue d’élections générales anticipées en février ou en mars prochain.

Dans ces conditions, et au vu des gains considérables enregistrés dans les sondages par le parti travailliste sous la direction de son nouveau chef de file, les observateurs politiques s’accordent à prédire qu’Ariel Sharon fera part de sa décision demain ou lundi.

A la ferme des Sycomores, la résidence privée du président du conseil, les consultations d’experts, de personnalités politiques et de conseillers se poursuivent à un rythme soutenu depuis jeudi dernier.

Les sondages concernant les intentions de vote des Israéliens, avant le coup d’envoi de la campagne électorale, occupent cette fin de semaine la première place des nouvelles dans tous les media de l’Etat hébreu. Si on en fait la synthèse, ceux-ci prévoient les résultats suivants, prenant en compte les variantes de Sharon à la tête du Likoud et celle du premier ministre conduisant un nouveau parti :

D’abord, et dans les deux cas de figures, le Parti du Travail, avec son nouveau leader syndicaliste-socialiste, est crédité de 28 à 31 sièges sur les 121 que comptera la nouvelle Knesset. Il s’agit d’un bond en avant de plus d’une dizaine de députés.

Ensuite, si c’est Sharon qui emmène le Likoud à la bataille, ce parti maintiendrait sa représentation actuelle, obtenant entre 38 et 40 mandats parmi les intentions des sondés.

Dans l’hypothèse où Sharon ferait sécession et se présenterait à la tête d’un nouveau parti de centre droit, il obtiendrait sensiblement le même nombre de députés que les travaillistes. En revanche, le Likoud, sous la houlette de Benjamin Netannyahou, ne ferait que 18 à 22 sièges, soit une perte sèche de 22 à 26 députés relativement à son standing actuel.

Autre fait marquant dans les résultats des sondages publiés en cette fin de semaine, le sujet finances-social constituerait, pour 37% des personnes sondées, le thème d’intérêt principal des élections à venir, contre seulement 30% pour la préoccupation politique-sécurité. Cet élément, plus que tout autre, illustre l’impact indéniable de l’irruption d’Amir Peretz à l’échelon le plus élevé du débat politique national.

Par souci d’information, mentionnons également que 12% des sondés ont désigné la lutte contre la corruption comme étant le sujet qui les interpelle le plus, tandis que 7% d’entre eux se sont prononcés sur le problème des relations entre l’Etat et la religion.

Au-delà de ces chiffres, Ariel Sharon doit prendre en compte d’autres paramètres critiques dans son analyse. Ainsi en va-t-il du fait que c’est le parti et non le premier ministre qui établit, au Likoud, le choix des candidats et leur rang sur la liste électorale. Lors, s’il ne fait aucun doute, en considération des résultats des sondages, que le Likoud, surmontant momentanément ses dissensions, assurerait à l’actuel premier ministre la primeur sur sa liste, en faisant du même coup le candidat à sa propre succession, ses amis politiques sont loin d’être assurés d’occuper le haut de ladite liste. Certaines figures de proue de l’équipe Sharon, c’est le cas de l’impopulaire vice-premier ministre, ministre de l’Industrie, du Commerce et du Travail et ministre des Finances Ehoud Olmert, se trouveraient même reléguées à des rangs de liste qui ne leur garantiraient pas leur réélection.

C’est le résultat du schisme profond qui divise le Likoud et qui n’est qu’anesthésié par la nécessité subite de faire face à Peretz. Parmi les proches de Sharon, personne ne doute qu’une minute seulement après la possible victoire de l’homme des Sycomores aux élections, les rebelles reprendront contre lui leur travail de sape. Et Sharon n’a oublié ni leur fronde lorsque le tandem Netannyahou-Landau a fait passer une motion au comité central destinée à obliger le premier ministre à organiser un référendum national sur la question du désengagement de Gaza, ni leur opposition, il y quelques semaines, à entériner au parlement la nomination de nouveaux ministres qu’il avait proposés.

De fait, les quarante sièges que pourrait remporter le Likoud ont une signification trompeuse. Ils pourraient supporter les postérieurs de trente adversaires de Sharon pour dix de ses amis. Il s’agit d’une cocasserie fort désagréable, qui pourrait empêcher le prochain premier ministre de former un gouvernement, ce, même s’il remportait les élections haut la main. Pire encore, Sharon pourrait se trouver obligé de nommer des rebelles aux ministères clés s’il entend demeurer chef du gouvernement. En tout état de cause, il se verrait dicter la ligne politique des rebelles et empêché de conduire la sienne.

C’est là l’effet qui, à notre avis, fera annoncer à Sharon, la semaine prochaine, sa sécession du Likoud et la création de son nouveau parti, en dépit de tous les risques qu’une telle aventure comporte. Car nous sommes certains, à Métula, que l’objectif principal du numéro un israélien, à l’issue des prochaines élections, consiste en la poursuite de la dynamique du désengagement de Gaza et son extension en direction de la Cisjordanie ; nous savons aussi que l’objectif des rebelles procède de la volonté de ne pas le laisser faire et que cette opposition interne n’est pas acceptable pour Ariel Sharon. Qu’elle surpasse chez lui toutes les autres préoccupations.

L’équation sur laquelle on se penche actuellement aux Sycomores se présente donc réellement sous la forme de : 38-40 députés du Likoud dont 10 prêts à soutenir l’action du premier ministre, ou 28-30, acquis à sa politique, dans un nouveau parti.

C’est pour cette raison que nous sommes ici persuadés que Sharon va quitter le Likoud. Il va peut-être tenter, lundi, lors d’une réunion capitale des chefs de ce parti, de proposer une solution en forme d’ultimatum, genre : "laissez-moi nommer 35 des 45 premiers candidats à paraître sur la liste !" Mais si c’est le cas et si cette proposition était rejetée, nous assisterions sans doute la semaine prochaine à la naissance d’un nouveau grand parti de centre-droit, sorte de parti républicain à la sauce israélienne.

Il resterait ensuite à se confronter à Amir Peretz, ce qui ne sera pas une mince affaire. Surtout que Sharon perdrait le financement automatique garanti aux partis politiques existants ; qu’il perdrait de nombreuses minutes de télévision, pour des raisons similaires, en vue de sa campagne. Mais il conserverait son âme, et la sympathie d’une large portion du public. Et puis, ce n’est pas pour avoir accepté des compromis humiliants qu’il a acquis le surnom de bulldozer…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mamili (Mamili) le dimanche 20 novembre 2005 - 21h59:

---------------DE LA PART DE ZAZA ----------------


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