Archive jusqu'au 01/juillet/2007

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2007: Commentaires Juillet 2007: Archive jusqu'au 01/juillet/2007
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emma (Emma) le dimanche 01 juillet 2007 - 18h32:

Farfour, le Mickey Mouse du Hamas, disparaît des programmes télé du mouvement palestinien

GAZA, Bande de Gaza (AP) - La chaîne de télévision du Hamas a diffusé vendredi ce qu'elle dit être le dernier épisode du programme pour enfants narrant les aventures de "Farfour", personnage calqué sur "Mickey Mouse" prêchant la domination de l'Islam.

Dans ce dernier épisode, Farfour, ou papillon en arabe, est battu à mort par un acteur déguisé en responsable israélien qui tente d'acheter la terre de Farfour et que celui-ci traite de "terroriste".

"Farfour a été martyrisé en défendant sa terre", résume Sara, la présentatrice de cette émission censée éduquer les enfants palestiniens. Il a été tué par "les tueurs d'enfants", souligne-t-elle.

Ce programme hebdomadaire a attiré l'attention des médias internationaux en raison de son activisme anti-israélien.

La direction de la chaîne Al-Aqsa du Hamas a affirmé vendredi qu'il avait été retiré de l'antenne pour laisser la place à de nouveaux programmes. La chaîne de télévision publique palestinienne, contrôlée par le Fatah, mouvement rival du Hamas, l'avait critiqué. AP

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le dimanche 01 juillet 2007 - 16h32:

BOULETTES DU COUSCOUS

Cher J.C., est ce l'abréviation de Jésus Christ ? qui nous donne des recettes de boulettes de couscous ? Histoire de clouer notre TonTon Victor au pilori ?

Des recettes de boulettes ? Y en a plein, y en a même qui trempaient en cachette la mie de pain dans du lait, péché suprême pour certains, mais pas pour d'autres, alors qui est plus royaliste que l'empereur des Tunes ?

Alors de grâce, prenons ce qui nous parait le mieux, car à l'origine de tous, il y a l'innovation, et innover n'est pas forcément un péché,,,!

Il y a celles qui ont réussi, et d'autres qui ont sombré dans l'oubli,,,

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le dimanche 01 juillet 2007 - 08h45:

Hier soir a la tele Israelienne, il y avait une tres belle emmission sur Acher Mizrahi, qui a passe son enfance a Jerusalem, puis a quitte Israel , a l'epoque des turcs qui voulaient le mobiliser , il a donc atterri a Tunis ou jusqu'a present on chante ses chansons, puis est enfin retourne a Jerusalem.

C'etait un tres celebre compositeur de musique orientale, et presque toutes les melodies des prieres que l'on chante aujourdh'ui dans les synagogues spharadims, sont de lui. Il nous ont meme montre Raoul Journo parlant de lui, la grande synagogue de Tunis de l'avenue de Paris, et puis cette belle synagogue de Jerusalem ou il etait hazan de nombreuses annees.
J'ai beaucoup apprecie cette emmission.
Bazooka chalom,
Moshe Katsav a deja ete puni, les medias s'en sont charges, la honte sur lui et sur toute sa famille est insuportable.
N'oublions pas qu'il nous a represente,et que nous aussi suppportons cette honte.
Ne nous empressons pas d'etre impitoyable avec les autres, car lorsque nous aussi seront juges, on voudra bien l'etre avec misericorde et non avec rigueur.
Shavoua tov lecoulam

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 01 juillet 2007 - 09h08:

Hamadi DJAZIRI


J'ai eu le plaisir et la surprise de toruver un photo de mon père sur votre site internet... et un commentaire écrit de mon demi-frère Erdal.. J'ai retrouvé aussi un site sur Eyet-Chekib (merci le net)! Cela fait trente années que je n'ai pas revu mes demi-frères (car nous ne sommes pas nés de la meme mère) Depuis le décès d'Hamadi (10 jours après celui de ma mère) je suis bien orpheline car mes frères ne m'ont pas contactée...
J'aimerai récupérer quelques photos pour avoir des souvenirs...
J'ai 58 ans.
Merci.

CROISY Sylvie

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 01 juillet 2007 - 08h20:

Europe/ Les valeurs fondatrices

Dans toute morale, il y a une généalogie. L'Europe sera fidèle à ses sources ou ne sera pas.


Le projet européen moderne est né pendant la Seconde Guerre mondiale. En deux étapes.

Il y a d’abord eu la révolte contre le totalitarisme. Hitler prêchait la nation seule, la race seule. Staline prêchait la Révolution seule, et derrière la Révolution, l’Empire russe seul. Au nom de ces utopies, ils asservissaient ou massacraient des populations entières. Ceux qui refusaient cette « évolution historique » invoquèrent l’Europe. Ou plutôt une civilisation européenne, fondée sur la loi naturelle et les droits de l’homme, qui se confondait nécessairement, dans leur esprit, avec la Bible et la Chrétienté. Claude Bouchinet-Serreules, qui fut l’un des premiers collaborateurs du général de Gaulle à Londres, avant de devenir le secrétaire de Jean Moulin, l’a rappelé dans ses mémoires, publiés en 2000 (Nous étions faits pour être libres, Editions Grasset) : la question-clé, entre 1938 et 1940, entre Munich et l’appel du 18 juin, c’était l’adhésion aux « valeurs chrétiennes ». Les partisans avoués ou discrets des régimes totalitaires souriaient quand on les entreprenait sur ce sujet. Les futurs résistants, fussent-ils issus d’un milieu anticlérical, manifestaient leur accord.

La référence chrétienne est restée une pierre de touche bien au-delà des premières victoires allemandes. Le 25 décembre 1941, alors que la guerre est vraiment devenue « mondiale » (l’URSS, le Japon et les Etats-Unis étant entrés en belligérance eux aussi), Bouchinet-Serreules relate une conversation avec « un membre important du parti conservateur britannique », qui est toujours partisan de l’ « apaisement » à l’égard de Hitler. A la fin, il lui demande : « Le maintien du IIIe Reich n’implique-t-il pas la disparition à terme de notre civilisation judéo-chrétienne ? » L’interlocuteur comprend à qui il a affaire, se rembrunit, coupe court.

La deuxième étape, ce fut, au cœur même des combats, une réflexion sur la réorganisation de l’Europe et du monde. Le témoignage le plus saisissant dont nous disposions à cet égard, c’est le petit livre que l’Allemand Ernst Jünger fit circuler clandestinement à partir de 1943, La Paix (édition française : La Table Ronde). Un opuscule qui servit de manifeste aux conjurés anti-hitlériens du 20 juillet 1944.

La guerre avait entraîné tant de crimes (Jünger évoque tous les massacres totalitaires, y compris le génocide « perpétré au nom de la race » et les « fours crématoires »), causé tant de destruction, mais en même temps suscité tant d’héroïsme, de part et d’autre, qu’elle ne pouvait déboucher que sur « une paix universelle », « un royaume plus vaste et meilleur pour la paix ». Et bien entendu, il fallait « faire un corps des membres épars de l’Europe » , non pas à travers l’abolition des anciennes patries, mais au contraire par leur « renforcement mutuel dans une union plus grande ». Un processus comparable à la fusion des corps et des esprits humains dans l’amour - un « mariage des peuples »…

Jünger, à titre personnel, était un disciple de Goethe et de Nietzsche, plus païen que chrétien. Mais quand il écrit La Paix, livre politique, livre de combat contre Hitler, il estime que le retour « au Dieu de la Bible » est une nécessité : « Les symboles de l’origine divine de l’homme, de la création, de la chute, les images de Caïn et d’Abel, du Déluge, de Sodome et de la Tour de Babel, les Psaumes, les Prophètes et la vérité du Nouveau Testament, supérieurs aux basses lois du monde de la terreur, nous donnent le modèle, la mesure éternelle qui commande à l’histoire humaine. La Bible est le Livre même qui garantit les pactes ».

C’est à partir de ces intuitions que Robert Schuman, Konrad Adenauer et Alcide de Gasperi, trois chrétiens, ont bâti l’Europe des années cinquante, celle de la Ceca et du traité de Rome. C’est en s’appuyant sur elles, à nouveau, que de Gaulle retrouvait Adenauer en 1963, afin de signer le traité franco-allemand de l’Elysée. Le pape Jean Paul II les reformulait à sa manière à partir de 1978, quand il encourageait l’Europe de l’Est, à commencer par sa Pologne natale, à se libérer d’un communisme déjà à moitié mort. Et La Paix – le sait-on bien ? – inspira encore François Mitterrand, catholique irrégulier, dans les années quatre-vingt, quand il élabora avec le catholique pratiquant Helmut Kohl l’Acte unique européen, pierre d’angle des traités de Maastricht, d’Amsterdam et de Nice.

Il ne s’ensuit pas que l’Europe doive être chrétienne ou judéo-chrétienne au sens étroit, clérical, du mot. Mais dans toute morale, il y a une généalogie. Les juifs le savent, qui ont lié le Décalogue à la Sortie d’Egypte. L’Europe d’aujourd’hui aurait tout à perdre en oubliant comment elle s’est formée, depuis plus de soixante ans, dans le cœur des Européens.

© Michel Gurfinkiel, 2007

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 01 juillet 2007 - 07h54:

Chers amis,

J'ai le plaisir de vous informer de la parution de mon nouveau livre


André Nahum
Juifs de France
La Tentation Assimilation

aux Editions de Passy

Il sera en librairie fin Août
Mais vous pouvez le recevoir immediatement
en le commandant moyennant 15 euros ( frais d'envoi offerts pour la France)
à
Girond. Les Editions de Passy
19 rue du Bouquet de Longchamp
75016 Paris

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 01 juillet 2007 - 07h53:

BOULETTES DU COUSCOUS

bonsoir M. Halfon

en parcourant la page d'accueil de votre site j'ai lu par curiosite la recette des boulettes accompagnant le couscous de M. Victor Cohen et mes cheveux se sont herisses etes vous sur que c'est un tune? ou alors il a habite le Senegal ?

http://www.harissa.com/D_bouffe/recettedesboulettes.htm

sa recette contient des aberrations que je
tiens a vous signaler:

1/pour 800 g de viande il faut au moins 6 oignons

2/on n'a jamais mis de zeste de citron

3/on n'a jamais fait toaster le pain avant de le mettre a tremper

4/on n'a jamais mis de menthe

5/pourquoi du bouillon de poule?

6/pas d'oeufs ca rend les boulettes dures comme des balles de tennis

7/pas d'harissa (je suis desolee)

par contre il manque le curcuma, une tomate fraiche rapee et 2 cuilleres a soupe d'huile pour rendre les boulettes moelleuses. quant aux legumes qui enrobent la farce il faut les preparer la veille et les saler afin qu'ils
ramolissent, idem pour lois oignons rapes et le persil.

je ne voulais pas que votre site comporte des inepties et si la recette a ete utilisee c'est
dommage pour les boulettes

J. C

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le dimanche 01 juillet 2007 - 01h40:

c:/

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Email (Email) le dimanche 01 juillet 2007 - 07h44:

LE PROJET DU SIECLE : Un nouveau Dubaï à Tunis

c:/


Des gratte-ciel de plus de soixante étages… des méga-centres commerciaux… des résidences au luxe féerique… des espaces sportifs et culturels… des cafés et restaurants à faire pâlir les grandes métropoles européennes… une belle marina et un port de plaisance…

Ce n’est pas vous qui irez à Dubaï, mais c’est Dubaï qui viendra aux portes de Tunis.

Focus sur le projet du siècle sur les berges du Lac-Sud de Tunis.


Si les berges du Lac-Nord ont beaucoup changé la face de Tunis, ceux du Lac-Sud la métamorphoseront radicalement en la plongeant dans quelques années dans un futurisme éblouissant. Ce rêve deviendra réalité dans dix ou quinze ans grâce aux conventions signées avec différents investisseurs émiratis qui se proposent de réaliser de méga-projets, pratiquement des villes nouvelles intégrées avec des programmes d’aménagement et de constructions immobilières à caractère résidentiel, touristique et commercial qui vont transformer totalement le paysage urbain qui va prendre des allures futuristes et impulser un processus de développement ouvert sur l’extérieur tendant à concrétiser la vision et l’ambition du Président de la République de faire de Tunis un centre régional d’affaires et de services.

Les impacts positifs seront multiples à différents niveaux : local et régional, national et international, d’ordre technologique, économique financier et humain.

De vastes terrains marécageux et pollués : est-ce un cadeau ?

Les pouvoirs publics tunisiens, selon la convention signée avec Sama Dubaï, ont cédé 836 hectares de terrains pour un dinar symbolique. De quoi s’agit-il en fait ?

Pour un esprit mal intentionné, cela pourrait ressembler à un bradage. En fait il n’en est rien. Même si le site est stratégique, aux portes de Tunis, avec une façade maritime, ce qui est exceptionnel pour une capitale politique et économique en pleine croissance, les terrains cédés sont en réalité marécageux, vaseux, pollués, incultes et désaffectés depuis toujours.

Certes le Lac Sud , qui dégageait des odeurs nauséabondes en été et qui a été longtemps le réceptacle des rejets polluants et toxiques des 200 entreprises industrielles de la banlieue Sud, a bien été assaini avec dragage du fond du Lac, des berges rectifiées et aménagées afin d’assurer la circulation de l’eau et un remblaiement portant sur 700 ha pour un investissement de 100MDT.

Mais en fait il est peu profond (2 mètres) donc peu navigable et peu propice en l’état actuel à la navigation et à une mise en valeur facile et peu coûteuse.

Il ne s’agit ni d’un cadeau ni d’une cession gratuite car elle implique de multiples obligations, contraintes engagements et responsabilités. Car pour édifier des tours de 20 ou 60 étages sur une lagune, il faudra creuser profondément le sol pour des fondations de 80 à 110 m et injecter des piliers de béton sous pression pour sécuriser les fondations. Tout est donc à faire à partir d’une nature ingrate : infrastructures et bâtiments, une technologie de pointe, coûteuse et complexe, parfois risquée.


http://www.realites.com.tn/index1.php?mag=1&cat=/12222222211222220LA%20VIE%20DE%20REALITES/1Lufthansa&art=17516&a=detail1

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Primo (Primo) le dimanche 01 juillet 2007 - 07h23:

Abbas à Paris

"Nous voulons votre réussite. Vous êtes la garantie de la paix, c'est clair", a dit vendredi Nicolas Sarkozy au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, auquel il a réaffirmé le "soutien plein et entier, sans ambiguïté" de la France, selon son porte-parole.

Mahmoud Abbas s’est bien entendu félicité de cet entretien. "J'ai pu rencontrer un homme franc, sincère, qui dit des paroles qui viennent du coeur et de la raison, et qui vont vers le coeur et la raison de son interlocuteur".

"L'objectif de la France est la création d'un État (palestinien) libre, indépendant et viable", a rappelé Sarkozy. Mais il a aussi "rappelé à quel point à ses yeux la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit était essentielle". Avant que les troupes du Fatah ne quittent piteusement Gaza, elles auraient pu apporter un soin particulier à cette libération dans un territoire grand comme un canton rural français. Elles en avaient le temps.

Chez nos voisins helvétiques et devant l’Internationale Socialiste, Mahmoud Abbas a appelé à "isoler" le Hamas. Rappelons que le même Abbas dénonçait tout boycott de la communauté internationale il y a un mois à peine. Entre-temps, il y a eu le coup d’état du Hamas. Comme quoi, la technique de l’isolement et du boycott est à géométrie variable dont le principal critère est celui qui la subit.

Par ailleurs, Mahmoud Abbas a appelé à la relance du processus de paix avec les Israéliens. "Je fais appel à vous, je fais appel au monde entier pour soutenir la relance des négociations pour le statut permanent (de Jérusalem, NDLR), les frontières, les colonies, les réfugiés, l'eau".

Précisons que, lorsque Mahmoud Abbas parle de Jérusalem, il s’agit pour lui de la ville dans son intégralité, et non seulement Jérusalem-Est.

En novembre 2006, il déclarait : "La paix dans cette région ne sera pas établie sans un retrait israélien complet des territoires arabes et palestiniens occupés depuis 1967"…"la reconnaissance (par Israël) de nos droits nationaux, le retrait de nos terres et de notre Jérusalem, l'application des résolutions internationales et une solution juste et négociée à la question des réfugiés".

Pas un mot sur les réfugiés juifs chassés des pays arabes ! Pourtant, la Résolution 242 de l’ONU, qui date du 22 novembre 1967 et qui ne cesse c’être évoquée par Mahmoud Abbas et ses supporters, “affirme la nécessité (...) de réaliser un juste règlement du problème des réfugiés”. Sans préciser quels sont ces réfugiés.

Pourquoi? Parce qu’il s’agit aussi bien des réfugiés arabes de Palestine de 1948 que des réfugiés juifs des pays arabes à la même époque, les uns et les autres étant à peu près en nombre égal.

Pour Abbas, il n’y a d’autre Israël qu’à l’intérieur des frontières de 1967, c'est-à-dire vulnérable et militairement indéfendable, bref tout ce qui avait motivé la Résolution 242 quand elle stipulait “la reconnaissance de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de l'indépendance politique de chaque État de la région et de leur droit de vivre en paix à l'intérieur de frontières sûres et reconnues à l'abri de menaces ou d'actions impliquant l’usage de la force”.

Des frontières sûres et reconnues à établir en ce qui concernait Israël, la guerre des Six jours ayant été une démonstration que les siennes ne l’étaient pas.

Abbas ne conçoit Israël que privé de ses principaux lieux historiques. Sans doute espère-t-il, en occultant la mémoire d’Israël, attenter à son identité. Un peuple qui n'a pas d'histoire se délite facilement. Les Palestiniens - mais ont-ils jamais été un "peuple" - en sont actuellement un dramatique exemple.

Le président Sarkozy a certainement de bonnes raisons de dire à Abbas qu’il est la garantie de la paix. Pour l’heure, elles sont peu visibles à ceux qui le savent discrédité par la corruption et profondément opposé à l’existence d’Israël.

Ceux qui ont de la mémoire se souviennent en effet que Mahmoud Abbas a rédigé une thèse de doctorat un tantinet négationniste, en 1982, à Moscou, sous la direction d'Evgueni Primakov. Elle était intitulée: « L'envers du décor : les relations secrètes entre le nazisme et le sionisme » dans laquelle il mettait notamment en doute le nombre des victimes de la Shoah.

Il a aussi promulgué une loi (décembre 2005) stipulant que chacune des familles de "Shahid" (auteur d’attentat-suicide) recevrait une rente mensuelle calculée en dollars.

Publié dans le journal de l'Autorité Palestinienne, qui fait office de Journal Officiel, les photos de martyrs en illustration, Al-Hayat Al-Jadida, ce décret stipule : "Chaque famille de "Shahid" recevra chaque mois 250$. Si le "martyr" était marié, cette somme sera augmentée de 50$. S'il avait des enfants, ses proches recevront 15$ de plus pour chacun d'entre eux. Les parents du "Shahid" recevront chacun 25$ par mois. Ses frères bénéficieront également d'une rente de 15$."

A glorifier ainsi le terrorisme, en l’encourageant, Abbas ne fait pas honneur à la réputation d’activiste de la paix dont vient de le gratifier le Président français.

Mais Sarkozy est un pragmatique. Il ne voit pas à qui d’autre il pourrait bien s’adresser dans les Territoires.

Faute de grives…

Pierre Lefebvre @ Primo, 30 Juin 2007.

Abbas à Paris (suite)

Une réaction intéressante à l'article de Pierre Lefebvre, Abbas à Paris.

Bonjour Monsieur Lefebvre,

Vous semblez railler gentiment le pragmatisme de Nicolas Sarkozy quand il tresse des lauriers à Mahmoud Abbas.

Or, notre nouveau Président est un ami sincère d’Israël et peut-être, en fermant les yeux sur les travers et le passé négationniste d’Abou Mazen, joue-t-il un coup à deux bandes en faveur de l’Etat hébreu.

Je m’explique :

Dans son papier d'hier pour la Mena (http://www.menapress.com/article.php?sid=1798), Guy Millière affirmait que l'on ne se sortira de ce conflit que quand les Arabes de la région renonceront à leur appellation de "Palestiniens". Ces derniers sont enfermés dans une logique qui est une vraie prison. Et cette prison n'a pas été voulue par eux mais par les panarabistes des années 1960.

Détricoter cet historique, en dehors de Primo et les sites amis, je ne vois personne au niveau vraiment décisionnel pour le faire ou pour oser le faire. Seuls les Américains en auraient eu les moyens politiques mais au risque d'affrontements encore plus durs avec le monde arabe, ce qu'ils ne souhaitent pas. Il n'y a donc aucun moyen de s'en sortir.

Le pragmatisme veut qu’il n’y a pas d'autre moyen que d'avancer, chargé de ce mensonge historique qu'est la "Palestine", et de faire semblant d'avoir une vraie nation en face d'Israël. Par la suite, je suis persuadé que ce faux peuple implosera, que de nouvelles factions apparaîtront et que le Liban de 1975 fera figure d'opérette légère à côté de ce qui se passera en Palestine. Bien sûr, certains continueront à dire, même avec une Palestine indépendante, que ce sera la faute d'Israël, mais ils seront de moins en moins nombreux et de plus en plus ridicules. Faire la paix, même imparfaite, devient donc une urgence. Il faut très vite que ce qui arrive à la "Palestine" ne concerne plus Israël.

Voilà ce que je voulais vous dire pour compléter votre très pertinente analyse. J’espère l’avoir éclairée sous un angle un peu prospectif.

Cordialement

A.D.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le samedi 30 juin 2007 - 23h48:

Bonsoir et Shavoua Tov a tous/toutes,

Au vu de l'actualite brulante (gros titres de tous les journaux israeliens de ce week-end), puisqu'il faut bien faire un examen de conscience et mettre les pieds dans le plat, j'aimerais avoir votre opinion sur les derniers rebondissements de l'affaire Katsav-Mazouz.

Je pense que le sujet va faire couler beaucoup d'encre ...