Archive jusqu'au 19/septembre/2005

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2005: Commentaires Septembre 2005: Archive jusqu'au 19/septembre/2005
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Francois (Francois) le lundi 19 septembre 2005 - 09h34:

Discours de Sharon à l'ONU

«Je suis venu de Jérusalem, capitale du peuple juif depuis plus de 3000 ans et capitale réunifiée de l’Etat d’Israël pour l’éternité. » C’est ainsi qu’Ariel Sharon a choisi d’introduire son discours, en hébreu, devant l’assemblée plénière des Nations-Unies, jeudi soir.

Le Premier ministre a ensuite tenu à exprimer sa solidarité avec le Président Bush et avec le peuple américain, en réaction à la catastrophe causée par l’ouragan Katrina. Puis Ariel Sharon s’est présenté aux yeux des 150 chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier réunis à New-York, comme un «Juif et comme un citoyen de l’Etat libre et souverain d’Israël. » Le Premier ministre a alors déclaré : «je suis le fier représentant d’un peuple antique, faible en nombre, mais dont la contribution à la culture humaine et aux valeurs morales, à la Justice et aux valeurs de Foi, traversant le monde, embrasse l’Histoire. »

«Je suis né en Eretz Israël, dans une famille de pionniers travaillant la terre, qui ne cherchaient pas la querelle et ne sont pas venus sur place pour en déposséder les habitants. Sans les circonstances qui m’y ont obligé, je ne me serais pas fait soldat mais serais devenu un simple paysan et agriculteur. Mon premier amour était et demeure le travail de la terre. La semence et la récolte, les troupeaux de moutons et de vaches.

« Aujourd’hui, moi dont le cheminement de la vie m’a entraîné à être un combattant, un officier ayant participé à toutes les guerres, je tends la main vers nos voisins palestiniens en les appelant à la paix et aux compromis, afin de mettre un terme au conflit sanglant et de suivre ensemble la voie menant à la paix entre nos deux peuples. Je conçois ainsi ma mission et ma responsabilité pour les années à venir.

« Eretz Israël m’est chère ainsi qu’à tous les Juifs. Tout abandon d’une parcelle de l’héritage de nos pères déchire le cœur et est dure, comme l’ouverture de la Mer Rouge. Chaque arpent de terre est riche d’histoire juive et recèle des trésors de souvenirs. La présence juive en Eretz Israël n’a jamais eu de cesse. Même ceux d’entre nous qui malgré eux en ont été bannis et furent dispersés aux quatre vents lui sont restés fidèles, au travers toutes les générations. »

Puis le Premier ministre a alors prononcé la phrase qui suscite le plus de commentaires en Israël, en annonçant de futures concessions territoriales. « j’exprime tout cela, » a déclaré Ariel Sharon, « pour souligner l’intensité de la peine que j’endure en reconnaissant qu’il nous faille faire des concessions pour faire régner la paix entre nous et nos voisins palestiniens.»

« Cette semaine le dernier soldat israélien a quitté la Bande de Gaza et la tutelle militaire a cessé sur la région. Maintenant, c’est au tour des palestiniens de prouver leur volonté de parvenir à la paix.» Le Premier ministre a souligné que tant que la direction palestinienne ne parviendrait pas à endiguer le terrorisme, Israël saurait se défendre contre tous les dangers. « C’est pourquoi nous avons érigé une barrière de sécurité, et nous en poursuivrons la construction jusqu’à ce qu’elle soit achevée, ainsi que le ferait tout état soucieux de défendre ses citoyens. Cette barrière sauve des vies ! »

Enfin, Ariel Sharon a fait allusion sans le nommer aux dangers que constitue le programme nucléaire iranien. Puis le Premier ministre a souhaité Shana Tova aux dirigeant du monde entier. AY

Source: http://www.a7fr.com/news.php?id=62941

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le lundi 19 septembre 2005 - 08h47:

Quant aux qualitès intérieurs,je pense qu'il sagit des orteils d'amour...!'

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mailroom (Mailroom) le lundi 19 septembre 2005 - 08h55:

Bonjour,

J’ai crée un site de généalogie contenant des informations et des photos sur plusieurs centaines de personnes dont beaucoup sont juifs tunisiens.

Vous pouvez le consulter à l’adresse indiquée ci-dessous.

Bonne journée.



http://step.krief.free.fr/Genealogie_Krief/accueil.htm





Stéphane Krief

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mailroom (Mailroom) le lundi 19 septembre 2005 - 08h54:

Soirée de MIGDAL spectacle sans vente ni appel de dons

Le Dimanche 25 SEPTEMBRE 2005

MIGDAL VOUS INVITE A UNE REPRESENTATION SPECIALE
DU MAGNIFIQUE ONE MAN SHOW DE

L’HUMORISTE ARY

AU THEATRE DU TEMPLE

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par A_Soued (A_Soued) le lundi 19 septembre 2005 - 08h38:

DISCOURS du 1er ministre d'Israël, ARIEL SHARON à la la tribune des NATIONS UNIES, à l'occasion du 60ème anniversaire – le 15/9/05

Adaptation française de Simon Pilczer

Mes amis et collègues, dirigeants et représentants des Etats membres de l'ONU, je suis arrivé ici de Jérusalem, la capitale du Peuple juif depuis plus de 3000 ans, et la capitale éternelle et indivisible de l'Etat d'Israël.
Dès le départ, je voudrais exprimer mes sentiments profonds d'empathie du Peuple d'Israël pour la nation américaine, et nos sincères condoléances aux familles qui ont perdu leurs chers disparus. Je souhaite encourager mon ami, le Président George W. Bush, et le Peuple américain, dans leurs efforts déterminés d'assistance aux victimes du cyclone, et de reconstruction des ruines après les destructions. L'Etat d'Israël, auprès
duquel les Etats Unis se sont tenus dans les temps d'épreuve, est prêt à apporter toute l'assistance dont il dispose dans cette immense mission humanitaire.

Mesdames et Messieurs,

Je me tiens devant vous à la porte des nations comme un Juif et comme un citoyen de l'Etat d'Israël démocratique, libre et souverain, un fier représentant d'un Peuple antique, dont le nombre est peu élevé, mais dont la contribution à la civilisation et aux valeurs de l'éthique, de justice et de foi, emplit le monde, et recouvre l'histoire.
Le Peuple juif possède une longue mémoire, la mémoire qui a réuni les exilés d'Israël pendant des milliers d'années : une mémoire qui prend son origine dans le commandement de D.ieu à notre patriarche Abraham : "Va vers toi !" et s'est poursuivie avec la réception de la Torah au pied du Mont Sinaï et dans les errances des enfants d'Israël dans le désert, conduits par Moïse dans leur voyage vers la terre promise, la terre d'Israël.

Je suis né sur la terre d'Israël, fils de pionniers - des gens qui labouraient la terre et ne recherchaient pas les combats - qui ne sont pas venus en Israël pour déposséder ses résidents. Si les circonstances ne l'avaient pas exigé, je ne serais pas devenu un soldat, mais plutôt un fermier et un agriculteur. Mon premier amour a été et demeure le travail manuel, semer et récolter, les pâtures, le troupeau et le bétail.

Je tends la main aujourd'hui, comme celui dont la vie l'a conduit à être un combattant et un commandant dans les guerres d'Israël, à nos voisins Palestiniens, dans un appel à la réconciliation et au compromis pour mettre fin à un conflit sanglant, et nous engager dans le chemin qui conduit à la paix et à la compréhension entre nos deux Peuples. Je considère cela comme ma vocation et ma principale mission pour les années à venir.

La terre d'Israël m'est précieuse, précieuse pour nous, le Peuple juif, plus que tout. Renoncer à une part de l'héritage de nos ancêtres brise le coeur, et c'est aussi difficile que diviser la Mer rouge. Chaque pouce de la terre, chaque colline et chaque vallée, chaque torrent et chaque rocher, est saturé d'histoire juive, empli de nos souvenirs. La continuité de la présence du Peuple juif sur la terre d'Israël n'a jamais cessé. Même ceux
d'entre nous qui étaient exilés de notre pays, contre leur volonté, aux extrémités de la terre - leurs âmes, dans toutes les générations, sont restées attachées à leur patrie, par des milliers de fils cachés de désir ardent et d'amour, exprimés trois fois par jour dans la prière et les chants de nostalgie.

La terre d'Israël est la Bible ouverte, le testament écrit, l'identité et le droit du Peuple juif. Sous ses cieux, les prophètes d'Israël ont exprimé leurs revendications de justice sociale, et leur vision éternelle d'alliances entre les Peuples, dans un monde qui ne connaîtrait plus de guerre. Ses villes, villages, ses panoramas, ses crêtes, ses déserts et ses
plaines conservent comme de loyaux témoins leurs noms hébreux antiques. Page après page, notre pays unique se déploie, et dans son coeur se trouve la Jérusalem unifiée, la cité du Temple sur le Mont Moriah, l'axe de la vie du Peuple juif à travers toutes les générations, et le siège de ses désirs ardents et de ses prières depuis 3000 ans. La ville à laquelle nous avons promis une éternelle fidélité, qui bat pour toujours dans chaque coeur juif. "Si je t'oublie, O Jérusalem, que ma main droite perde son habileté !"

Je rappelle ces choses parce qu'elles sont l'essence de ma conscience juive, et ma croyance et dans le droit éternel et inaliénable du Peuple d'Israël à la terre d'Israël. Cependant, je dis cela ici également pour souligner l'immensité de la douleur que je ressens au fond de mon coeur en reconnaissant que nous devons faire des concessions au nom de la paix entre nous et nos voisins Palestiniens. Le droit du Peuple juif sur la terre d'Israël ne signifie pas ne pas prendre en compte les droits des autres sur la terre. Les Palestiniens seront toujours nos voisins. Nous les respectons, et nous n'aspirons pas à les gouverner. Ils ont aussi le droit à la liberté et à une existence nationale, souveraine dans leur propre Etat.

Cette semaine, le dernier soldat israélien a quitté la bande de Gaza, et la loi militaire a pris fin. L'Etat d'Israël a prouvé qu'il est prêt à faire des concessions douloureuses de façon à résoudre le conflit avec les Palestiniens. La décision de désengagement a été très difficile pour moi, et implique un prix personnel très lourd. Cependant, c'est la reconnaissance absolue que c'est la bonne voie pour le futur d'Israël qui m'a guidé. La société israélienne subit une crise difficile comme conséquence du désengagement, et elle doit aujourd'hui guérir ses désaccords.

Maintenant c'est au tour des Palestiniens de prouver leur désir de paix. La fin du contrôle israélien et de leur responsabilité sur la bande de Gaza permet aux Palestiniens, s'ils le souhaitent, de développer leur économie et de construire une société à la recherche de la paix, qui soit développée, libre, respectant la loi, transparente, et qui adhère aux principes démocratiques. Le test le plus important auquel la direction
palestinienne sera confrontée sera de remplir leurs engagements à mettre fin au terrorisme et à ses infrastructures, à éliminer le régime anarchique des gangs armés, et à faire cesser l'incitation et l'endoctrinement à la haine envers Israël et les Juifs.

Jusqu'à ce qu'ils fassent cela - Israël saura comment se défendre lui-même contre les horreurs du terrorisme. C'est pourquoi nous avons construit une barrière de sécurité, et nous continuerons sa construction jusqu'à ce qu'elle soit achevée, comme le ferait tout autre pays défendant ses citoyens. La barrière de sécurité empêche des terroristes et des assassins d'arriver dans des centres de villes chaque jour, et de viser des citoyens
allant à leur travail, des enfants allant à l'école, et des familles assises ensemble dans des restaurants. Cette barrière est indispensable, vitale. Cette barrière sauve des vies !

L'exécution réussie du Plan de Désengagement ouvre une fenêtre d'opportunité pour avancer vers la paix, en accord avec les séquences de la feuille de route. L'Etat d'Israël est engagé dans la feuille de route et dans l'exécution des accords de Sharm el Sheikh. Et j'espère qu'il sera possible, à travers eux, de renouer le processus politique.
Je suis parmi ceux qui croient qu'il est possible d'obtenir un compromis équitable et une coexistence en relations de bon voisinage entre les Juifs et les Arabes. Cependant, je dois souligner un fait : il n'y aura pas de compromis sur le droit d'Israël à l'existence en tant qu'Etat juif, avec des frontières défendables, en toute sécurité, et sans menaces ni terrorisme.

J'appelle la direction palestinienne à montrer sa détermination et sa capacité à diriger, et à éliminer le terrorisme, la violence et la culture de haine dans nos relations. Je suis certain qu'il est en notre pouvoir de présenter à nos peuples un horizon nouveau et prometteur, un horizon d'espoir.

Distingués représentants,

Comme je l'ai mentionné, le Peuple juif possède une longue mémoire. Nous nous rappelons des évènements qui ont eu lieu il y a des milliers d'années, et nous souvenons certainement d'évènements qui ont eu lieu dans cette salle il y a 60 ans. Le Peuple juif se souvient du vote historique de l'Assemblée de l'ONU le 29 novembre 1947, quand des représentants des nations ont reconnu notre droit à un renouveau national dans notre patrie historique.
Cependant, nous nous souvenons aussi les douzaines de décisions sévères et injustes rendues par les Nations Unies au cours de années. Et nous savons que, même aujourd'hui, il y en a qui sont assis ici comme représentants d'un pays dont la direction appelle à effacer Israël de la surface de la terre, et personne n'en parle.
Les tentatives de ce pays de se doter lui-même d'armes nucléaires doivent troubler le sommeil de chacun de ceux qui désirent la paix et la stabilité au Moyen-Orient et dans le monde entier. L'association d'un fondamentalisme opaque et le soutien aux organisations terroristes crée une sérieuse menace contre laquelle chaque nation membre de l'ONU doit se dresser.


J'espère que les réformes d'ensemble que les Nations Unies entreprennent pour leur 60ème anniversaire incluront un changement fondamental et une amélioration dans l'approche des Nations Unies, ses organisations et ses institutions, envers l'Etat d'Israël.

Mes chers collègues et représentants,

La paix est une valeur suprême dans la tradition juive, et c'est l'objectif désiré de notre politique. Après un long trajet d'errances et de duretés pour le Peuple juif ; après l'holocauste qui a fait disparaître un tiers de notre Peuple ; après la longue lutte ardue pour le renouveau ; après plus de 57 années ininterrompues de guerres et de terrorisme qui n'ont pas arrêté le développement de l'Etat d'Israël ; après tout cela - le désir de
notre coeur était et demeure d'obtenir la paix avec nos voisins. Notre désir de paix est assez puissant pour assurer que nous l'atteindrons, seulement si nos voisins sont de réels partenaires dans cet objectif tant attendu. Si nous réussissons à travailler ensemble, nous pouvons transformer notre parcelle de terre, qui est chère aux deux Peuples, d'une
terre de dispute en une terre de paix - pour nos enfants et nos petits enfants.

Dans quelques jours dans le calendrier hébraïque, la nouvelle Année commencera, l'année 5766 depuis la création. Selon la croyance juive, les destins des gens et des nations sont déterminés au nouvel An par le Créateur - pour être épargné ou pour être condamné. Puisse le D.. Un, le Saint, béni soit-il, faire en sorte que cette année, notre destin et le destin de nos voisins soit la paix, le respect mutuel, et de bonnes relations de voisinage.

De cette estrade distinguée, au nom du Peuple d'Israël, je souhaite à tous les Peuples du monde une heureuse nouvelle année.

ShanaTova !


Text of Ariel Sharon's speech to the UN General Assembly, September 15, 2005


My friends and colleagues, heads and representatives of the UN member states, I arrived here from Jerusalem, the capital of the Jewish people for over 3,000 years, and the undivided and eternal capital of the State of Israel.

At the outset, I would like to express the profound feelings of empathy of the people of Israel for the American nation, and our sincere condolences to the families who lost their loved ones. I wish to encourage my friend, President George Bush, and the American people, in their determined efforts to assist the victims of the hurricane and rebuild the ruins after the destruction. The State of Israel, which the United States stood beside at times of trial, is ready to extend any assistance at its disposal in this immense humanitarian mission.
I stand before you at the gate of nations as a Jew and as a citizen of the democratic, free and sovereign State of Israel, a proud representative of an ancient people, whose numbers are few, but whose contribution to civilization and to the values of ethics, justice and faith, surrounds the world and encompasses history. The Jewish people have a long memory, the memory which united the exiles of Israel for thousands of years: a memory which has its origin in G-d's commandment to our forefather Abraham: "Go forth!" and continued with the receiving of the Torah at the foot of Mount Sinai and the wanderings of the children of Israel in the desert, led by Moses on their journey to the promised land, the land of Israel.

I was born in the Land of Israel, the son of pioneers - people who tilled the land and sought no fights - who did not come to Israel to dispossess its residents. If the circumstances had not demanded it, I would not have become a soldier, but rather a farmer and agriculturist. My first love was, and remains, manual labor; sowing and harvesting, the pastures, the flock and the cattle.

I, as someone whose path of life led him to be a fighter and commander in all Israel's wars, reaches out today to our Palestinian neighbors in a call for reconciliation and compromise to end the bloody conflict, and embark on the path which leads to peace and understanding between our peoples. I view this as my calling and my primary mission for the coming years.

The land of Israel is precious to me, precious to us, the Jewish people, more than anything. Relinquishing any part of our forefathers' legacy is heartbreaking, as difficult as the parting of the Red Sea. Every inch of land, every hill and valley, every stream and rock, is saturated with Jewish history, replete with memories. The continuity of Jewish presence in the Land of Israel never ceased. Even those of us who were exiled from our land, against their will, to the ends of the earth - their souls, for all generations, remained connected to their homeland, by thousands of hidden threads of yearning and love, expressed three times a day in prayer and songs of longing.

The Land of Israel is the open Bible, the written testimony, the identity and right of the Jewish people. Under its skies, the prophets of Israel expressed their claims for social justice, and their eternal vision for alliances between peoples, in a world which would know no more war. Its cities, villages, vistas, ridges, deserts and plains preserve as loyal witnesses its ancient Hebrew names. Page after page, our unique land is unfurled, and at its heart is united Jerusalem, the city of the Temple upon Mount Moriah, the axis of the life of the Jewish people throughout all generations, and the seat of its yearnings and prayers for 3,000 years. The city to which we pledged an eternal vow of faithfulness, which forever beats in every Jewish heart: "If I forget thee, O Jerusalem, may my right hand forget its cunning!"

I say these things to you because they are the essence of my Jewish consciousness, and of my belief in the eternal and unimpeachable right of the people of Israel to the Land of Israel. However, I say this here also to emphasize the immensity of the pain I feel deep in my heart at the recognition that we have to make concessions for the sake of peace between us and our Palestinian neighbors.

The right of the Jewish people to the Land of Israel does not mean disregarding the rights of others in the land. The Palestinians will always be our neighbors. We respect them, and have no aspirations to rule over them. They are also entitled to freedom and to a national, sovereign existence in a state of their own.

This week, the last Israeli soldier left the Gaza Strip, and military law there was ended. The State of Israel proved that it is ready to make painful concessions in order to resolve the conflict with the Palestinians. The decision to disengage was very difficult for me, and involves a heavy personal price. However, it is the absolute recognition that it is the right path for the future of Israel that guided me. Israeli society is undergoing a difficult crisis as a result of the Disengagement, and now needs to heal the rifts.

Now it is the Palestinians' turn to prove their desire for peace. The end of Israeli control over and responsibility for the Gaza Strip allows the Palestinians, if they so wish, to develop their economy and build a peace-seeking society, which is developed, free, law-abiding, transparent, and which adheres to democratic principles. The most important test the Palestinian leadership will face is in fulfilling their commitment to put an end to terror and its infrastructures, eliminate the anarchic regime of armed gangs, and cease the incitement and indoctrination of hatred towards Israel and the Jews.

Until they do so - Israel will know how to defend itself from the horrors of terrorism. This is why we built the security fence, and we will continue to build it until it is completed, as would any other country defending its citizens. The security fence prevents terrorists and murderers from arriving in city centers on a daily basis and targeting citizens on their way to work, children on their way to school and families sitting together in restaurants. This fence is vitally indispensable. This fence saves lives!

The successful implementation of the Disengagement Plan opens up a window of opportunity for advancing towards peace, in accordance with the sequence of the Roadmap. The State of Israel is committed to the Roadmap and to the implementation of the Sharm El-Sheikh understandings. And I hope that it will be possible, through them, to renew the political process.

I am among those who believe that it is possible to reach a fair compromise and coexistence in good neighborly relations between Jews and Arabs. However, I must emphasize one fact: there will be no compromise on the right of the State of Israel to exist as a Jewish state, with defensible borders, in full security and without threats and terror.

I call on the Palestinian leadership to show determination and leadership, and to eliminate terror, violence and the culture of hatred from our relations. I am certain that it is in our power to present our peoples with a new and promising horizon, a horizon of hope.

Distinguished representatives,

As I mentioned, the Jewish people have a long memory. We remember events which took place thousands of years ago, and certainly remember events which took place in this hall during the last 60 years. The Jewish people remember the dramatic vote in the UN Assembly on November 29, 1947, when representatives of the nations recognized our right to national revival in our historic homeland. However, we also remember dozens of harsh and unjust decisions made by United Nations over the years. And we know that, even today, there are those who sit here as representatives of a country whose leadership calls to wipe Israel off the face of the earth, and no one speaks out.

The attempts of that country to arm itself with nuclear weapons must disturb the sleep of anyone who desires peace and stability in the Middle East and the entire world. The combination of murky fundamentalism and support of terrorist organizations creates a serious threat that every member nation in the UN must stand against.

I hope that the comprehensive reforms which the United Nations is undergoing in its 60th anniversary year will include a fundamental change and improvement in the approach of the United Nations, its organizations and institutions, towards the State of Israel.

My fellow colleagues and representatives,

Peace is a supreme value in the Jewish legacy, and is the desired goal of our policy. After the long journey of wanderings and the hardships of the Jewish people; after the Holocaust which obliterated one third of our people; after the long and arduous struggle for revival; after more than 57 consecutive years of war and terror which did not stop the development of the State of Israel; after all this - our heart's desire was and remains to achieve peace with our neighbors. Our desire for peace is strong enough to ensure that we will achieve it, only if our neighbors are genuine partners in this longed-for goal. If we succeed in working together, we can transform our plot of land, which is dear to both peoples, from a land of contention to a land of peace - for our children and grandchildren.

In a few days time on the Hebrew calendar, the New Year will begin, the 5,766th year since the Creation. According to Jewish belief, the fates of people and nations are determined at the New Year by the Creator - to be spared or to be doomed. May the Holy One, blessed be He, determine that this year, our fate and the fate of our neighbors is peace, mutual respect and good neighborly relations.

From this distinguished podium, on behalf of the people of Israel, I wish all the people of the world a happy New Year.

Shana Tova!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le lundi 19 septembre 2005 - 06h35:

Une breve du Canard Enchaine, authentifiee par la Radio Israelienne:

Lors de sa visite au Yad Vashem le 8/09 dernier, Philippe Douste Blazy l'actuel Ministre des affaires etrangeres francais, s'est arrete un moment pour observer la carte de l'Europe representant les communautes juives telles qu'elles existaient a l'epoque de la Shoah. Puis il a demande a son accompagnateur israelien: "Mais comment se fait-il que la communaute juive d'Angleterre n'ait pas ete exterminee elle aussi ?"
Et son accompagnateur de lui retorquer:
"Euh, monsieur le Ministre, les Nazis n'ont pas envahi la Perfide Albion .... C'est de la que le General de Gaulle a organise la Resistance des Forces Francaises Libres ..."

No comment.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le lundi 19 septembre 2005 - 06h17:

A Anonyme:
si vous parlez d'hommes Tunes, je suppose que vos qualites exterieures sont ce que l'on nomme familierement "les poignees d'amour".

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Anonyme (Anonyme) le lundi 19 septembre 2005 - 02h42:

NOS KIFS

Le meilleur kif pour moi c'est de plaire aux hommes par mes qualités extérieures et intérieures

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Edmond (Edmond) le dimanche 18 septembre 2005 - 20h17:

Courte leçon du nouveau vocabulaire ou Gaza et une terminologie politiquement correct

Short lesson of new vocabulary or Gaza and politically correct terminology

http://www.chronwatch.com/content/contentDisplay.asp?aid=16840

Is Gaza Burning?

Written by Jack Engelhard

Saturday, September 17, 2005

The dictionary defines “looting” as “to rob, steal, pillage.” But, in its first reports on Gaza, where Palestinian Arab mobs were, well, looting, the New York Times came up with a nifty twist to avoid the L-word. There was no looting going on, only “looking for usable materials.”

Our friends in Print and Broadcasting are having difficulties putting a shine on this Palestinian Arab rampage that’s been in progress ever since the Israelis departed. Obviously, we need a new dictionary, or the same dictionary that they’re using over there at the Times, the BBC and wherever truth needs to be camouflaged.

CELEBRATION, for example, usually means “to express happiness,” but it means something entirely different when describing the total takeover of Gaza by Palestinian Arabs. In this case it means rage and rioting, or, indeed, “looking for usable materials.” When the new inhabitants of Gush Katif ransacked the greenhouses left behind by the Israelis, and, like termites, tore down everything that stood, they were celebrating.

HOLY PLACES used to refer to places of worship of all religions. Not so anymore. Holy Places refers only to mosques and other Muslim shrines. Churches, for example, are not Holy Places ever since Arab terrorists invaded the Church of the Nativity (April 2, 2002), used it as a latrine, and hardly anyone complained. They also ripped the place apart, no doubt “looking for usable materials.” More recently, like yesterday, the new inhabitants of Total Gaza set fire to about 25 synagogues and this, indeed, is seen by the world as a step toward peace. Torching synagogues can also be found under TO CELEBRATE.

FIRE. What fire? The BBC only showed the smoke and conceded that things were burning, but were careful not to mention the arsonists. Fire happens.

PAIN. Only Muslim Arabs are entitled to pain. Here, for example, is the BBC’s Orla Guerin reporting from Gaza: “Palestinians came streaming to the settlements that caused them so much pain! Israel stole 38-years from them; today, many were ready to take back anything they could.” The Israelis who were evicted from their homes felt no pain. Is that clear? Also, thanks to Ms. Guerin and the BBC, we know that “Israel stole 38 years from them.” This sets a new standard for totally objective and thoroughly unbiased journalism.

SUFFERING. In the old days, suffering used to include everyone who was, well, suffering. That’s been changed to Palestinian Arabs only. They have “suffered under Israeli occupation” for so long that they are entitled to grievances beyond the rest of us. Christians, especially Zionist Christians, do not suffer. Hindus do not suffer. Sikhs do not suffer. Jews certainly do not suffer. In the Times, the BBC, and along the remaining network of Print and Broadcast, the word “suffering” is reserved for Muslim (not Christian) Arabs. Christian Arabs, incidentally, are continually harassed and murdered by Muslim Arabs, but since they are Christian, they do not suffer. Such harassment and murder against Christian Arabs takes place in Gaza and in other territories occupied by Muslim Arabs, most recently in Beirut. See OCCUPIED TERRITORY.

OCCUPIED TERRITORY. The above definition is incorrect. Occupied Territory refers only to Jews, or any place a Jewish man or woman sets foot or builds a home. See ARAB LANDS.

ARAB LANDS. Everything. Everywhere.

AL QAEDA. The name for every terrorist attack around the world, but actually a code when we are afraid to mention the real enemy. See TERRORIST.

TERRORIST. There is no such thing.

JIHAD. Some call this a holy war against Western Civilization. This is what it is - “looking for usable materials.”

About the Writer: Jack Engelhard is the author of the bestseller "Indecent Proposal," the award-winning "Escape from Mount Moriah," and the novel "The Days of the Bitter End," which is being prepared for movie production. Jack receives e-mail at viewopinion@aol.com .

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Pauline (Pauline) le dimanche 18 septembre 2005 - 18h51:

Une nouvelle unité militaire de femmes au Hamas : "Nos membres aspirent au martyre."

Le Hamas a dernièrement créé des unités de femmes au sein de sa branche armée, les Brigades Izz Al-Din Al-Qassem. Dans une interview de l'hebdomadaire du Hamas Al-Rissala , la commandante de la première de ces unités a déclaré que les femmes s'entraînaient avec des armes légères et aspiraient au martyre.

Voici des extraits de l'entretien avec la commandante de l'unité, suivis de photos de femmes revêtues du hijab militaire intégral (visage et corps complètement voilés), portant des armes lourdes et légères : [1]


"Nous n'avons qu'un but : le djihad et la résistance jusqu'à la libération des terres"
Question: Pour commencer, nous aimerions savoir qui vous êtes.

Réponse : Nous sommes une unité de femmes de la branche armée du Hamas, les Brigades de martyrs Izz Al-Din Al-Qassem.

Q : Pourquoi les Brigades Izz Al-Din Al-Qassem plutôt qu'un autre groupe armé?

R : Parce que les Brigades Al-Qassem sont considérées comme les porteurs du drapeau et les pionniers du djihad. Nous avons renoncé à toutes les voies hormis celle du Hamas et de sa branche armée – les Brigades Al-Qassem.

Q : Vous a-t-on demandé d'opérer au sein des Brigades ou était-ce votre souhait ?

R : Nul ne nous a demandé d'opérer au sein des Brigades. C'est simplement que nous aimons le djihad et sa voie.

Q : Quel était votre but en rejoignant l'organisation militaire ?

R : Il n'y avait qu'un unique but : le djihad et la résistance jusqu'à la libération des terres.

Q : Ne vaudrait-il pas mieux que vous vous occupiez d'instruire et de développer la génération [de demain] ?

R : C'est un seul et même chemin : nous élevons nos enfants et accomplissons nos devoirs domestiques, le devoir consistant à encourager la dévotion religieuse tout comme les obligations quotidiennes, dont le summum est le djihad pour Allah. Le djihad est un devoir que tout musulman est tenu d'accomplir s'il le peut. Rejoindre l'organisation militaire est l'une des principales tâches journalières.

"Les membres de l'unité féminine d'Izz Al-Din Al-Qassem s'entraînent avec des armes légères"

Q : Nous comprenons que vous concurrencez les hommes sur le champ de bataille.

R : Ce sont eux, les hommes sur le champ [de bataille], des hommes courageux, prêts au sacrifice ; nous nous efforçons de les soulager d'une partie du fardeau. Derrière chaque homme se trouve une femme qui l'appuie.

Q : Comment parvenez-vous à faire partie d'une unité militaire tout en éduquant vos enfants, en prenant soin de vos maris et en tenant votre maison?

R : Rien de plus normal. Nous gérons notre temps et connaissons notre devoir, comme toute femme qui travaille…

Q : Vous entraînez-vous avec des armes ?

R : Nous nous entraînons un peu avec des armes légères.

Q : Vos maris savent-ils que vous faites partie d'unités militaires, et se montrent-ils, ou non, encourageants ?

R : Oui, nos maris sont au courant. Ils nous encouragent et nous [les femmes] nous encourageons mutuellement.

"Les membres des unités de femmes aspirent au martyre"

Q : Que pensez-vous des femmes qui perpètrent des opérations martyre, telles que la martyre Reem Al-Riyashi, qui appartenait aux Brigades Al-Qassem? [2]

R : La martyre Reem Al-Riyashi est comme une couronne sur nos têtes ; c'est une pionnière de la résistance. Nul n'est en mesure d'appréhender la grandeur de son sacrifice.

Q : Espérez-vous devenir comme Reem Al-Riyashi ?

R : Par le nom d'Allah, nous espérons devenir comme elle immédiatement.

Q : Que disent les femmes comme vous à leurs enfants ?

R : Notre message est de les éduquer au djihad, devoir sacré ne pouvant être négligé.

Q : Quel est, selon vous, le rôle des Palestiniennes dans l'Intifada Al-Aqsa ?

R : Leur rôle est essentiel, pas moins que celui des hommes. La femme est l'épouse et la sœur du combattant. Elle a la charge difficile de gagner sa vie et d'éduquer ses enfants au djihad.

Q : Vos activités se limitent-elles au renseignement et au soutien ? Nous avons vu des prisonnières du Hamas guider des martyrs tels que Tamam Al-Tamimi. [3] Est-ce là votre unique terrain d'activité?

R : L'activité armée ne se [limite pas] à guider ou à tirer. Il existe plusieurs types de djihad et de résistance.

"La fuite d'Israël des colonies résulte de la Résistance"

Q : Que dites-vous aux femmes arabes et musulmanes après la défaite de l'ennemi sioniste à Gaza ?

R : Nous récoltons aujourd'hui les fruits de la résistance en espérant qu'il y aura d'autres étapes qui conduiront à la libération de toute la Palestine… La victoire [palestinienne] et la fuite [d'Israël] des colonies résultent de coups durs [administrés] par la résistance.

Q : En tant que femmes [servant] dans des unités militaires, quel message aimeriez-vous envoyer à l'occupation et aux femmes des soldats qui ont tué nos gens ?

R : Les dirigeants sionistes qui parlaient du Grand Israël doivent apprendre la leçon que la résistance et ses héros leur ont enseignée. Aujourd'hui, ils perdent progressivement leurs ressources. Nous n'avons aucun désir de les tuer tant qu'ils quittent les terres qu'ils nous ont volées. Ce sont nos droits et nous y tenons. S'ils ne veulent pas partir de leur plein gré, ils seront vaincus et [il ne restera d'eux] que des restes de cadavres.

Q : Quel est votre message final ?

R : Ô fils des Palestiniens résistants, qui ont vaincu l'ennemi sioniste, qui l'ont humilié et lui ont fait courber la tête, gardez la foi et préservez la victoire afin qu'elle ne soit pas gâchée. C'est une victoire que nous avons obtenue par le sacrifice.

Q : Etes-vous la mère d'un martyr ou d'un prisonnier ? Si oui, que [pensez-vous] du départ de l'occupation, après que votre fils eut exécuté une action contre l'une des colonies que l'occupation est en train de quitter ?

R : Oui, j'ai des fils qui sont des martyrs, un fils prisonnier et des fils qui ont été blessés, mais tout cela n'est que peu de chose pour la gloire d'Allah. Dieu merci, je n'ai aucun regret et je peux supporter la souffrance de ces pertes. Je suis très heureuse d'avoir offert [un sacrifice] et d'en avoir récolté les fruits. Le sang de mon fils n'a pas été versé en vain, et mon [autre] fils n'est pas prisonnier pour rien. La résistance a donné un fruit mûr. Ce tournant historique sera une ouverture vers la grande victoire et la reconquête du reste des terres.


[1] Al-Rissala (Gaza), le 18 août 2005. Les photos ont également été affichées sur le site affilié au Hamas http://www.palestine-info.info/arabic/palestoday/reports/report2005/qassameyoon.htm , le 19 août 2005.

[2] Reem Al-Riyashi, mère de deux jeunes enfants, a perpétré l'attentat suicide de janvier 2004 au passage d'Erez, à Gaza.

[3] Al-Tamimi était le guide d'Izz Al-Din Al-Masri, qui a perpétré l'attentat suicide d'août 2001 à la pizzeria Sbarro de Jérusalem.

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Lalla (Lalla) le dimanche 18 septembre 2005 - 17h21:

Dominique qui?je recherche Dominique Isaacs;
merci de m'y aider;