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Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2007: Commentaires Mai 2007: Archive jusqu'au 17/mai/2007-2
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Lapid (Lapid) le jeudi 17 mai 2007 - 16h43:

Viviane,

Bien entendu, je l'ai lu. C'est promis . Je vais le faire et je t'enverrais la traduction aussitot.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Viviane (Viviane) le jeudi 17 mai 2007 - 15h14:

Cher Lapid,
What an ass, Viviane!
Merci de m'avoir adressé le courrier en anglais sur Naomi Shemer. Si je demande à mon cher époux de me le traduire, il y aura déjà la dissolution de la future assemblée nationale. Comme chacun sait, j'ai été élevée au lait d'ânesse ce qui m'a valu le sobriquet de "Bimè". Pourquoi veux-tu que ma mère nourricière eut fait des études d'anglais? Si tu me l'as envoyé cet article, c'est que je te soupçonne de l'avoir lu. En conséquence, aurais-tu la gentillesse de me le traduire avant la formation du futur gouvernement? D'avance, merci. Viviane.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le jeudi 17 mai 2007 - 15h53:

A chavouot ils faisaient la rechta.
Je laisse les specialistes expliquer comment on faisait la rechta.
Bon appetit

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le jeudi 17 mai 2007 - 15h52:

Messaoud, Cher Ami,

Ça sera, j'en suis sur, un très grand plaisir de te revoir après tant d'années,,,

A bientôt.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Lapid (Lapid) le jeudi 17 mai 2007 - 16h04:

Mendes France : La bête noire de l'extrême droite

"Ses origines juives, ses positions sur la décolonisation et sa politique de fiscalisation des bouilleurs de cru firent cependant de Pierre Mendès France l'une des cibles favorites, en utilisant par exemple son aspect de « chien battu », de l'extrême droite et du mouvement poujadiste représentée à l'Assemblée à partir de 1956 par Jean-Marie Le Pen. Pierre Poujade lui a ainsi lancé en 1955 : « Si vous aviez une goutte de sang gaulois dans les veines, vous n’auriez jamais osé, vous, représentant de notre France producteur mondial de vin et de champagne, vous faire servir un verre de lait dans une réception internationale ! C’est une gifle, monsieur Mendès, que tout Français a reçue ce jour-là, même s’il n’est pas un ivrogne. »"

Extrait de la Biographie de Pierre Mendes France sur Wikipedia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Mend%C3%A8s_France

Pierre Mendes-France

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Messaoud (Messaoud) le jeudi 17 mai 2007 - 15h29:

Chers amis
les uns se plaignent que l'on parle de boulitique d'autres qu'il n'y pas assez de dfedlick
aussi je remercie ceux qui m'ont éclaire sur ma precedente question et qui voudront bien me dire que mangeait on pour la veille et le jour de chavouoth? ainsi que les rites et coutumes lors de l'office surtout pour la lecture de la Ketoubah
voila cela permetra d'elargir nos connaissances et de tacher de mieux les transmettre
permettez moi de vous souhaiter a vous tous chers forumiens/mienes
un roch hodech mebourakh et dans la foulée un excellent (facon Coluche ,la y rahmou) chabath chalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Victor (Victor) le jeudi 17 mai 2007 - 14h19:

Le Juif Mendès France
16/05/07

- - Thème: Histoire

Nous savons que Pierre Mendès France était juif, et qu'il fut victime sa vie durant d'attaques antisémites incessantes. Ce que l'on sait moins, c'est qu'il était passionné par ses origines, et qu'il a constitué un fonds d'archives impressionnant retraçant la généalogie de sa famille. En s'appuyant sur les archives mises à sa disposition par Michel, le fils de Pierre Mendès France, Gérard Boulanger restitue cette vaste fresque traversant trois pays et quatre siècles, avec un fil conducteur : la persécution des Juifs ou de ceux qui étaient soupçonnés de l'être.

Le racisme moderne est né à Tolède en 1449 avec la traque, par l'Inquisition, des catholiques ayant du «sang impur», c'est-à-dire un converti parmi leurs ancêtres. Plus tard, au Portugal, un certain Luis Mendès de França, catholique fervent, sera dénoncé comme «nouveau chrétien». Il devra dénoncer sa famille pour échapper à l'estrapade, avant de s'exiler en France. Ainsi naît à Bordeaux en 1683 la lignée des Mendès France, judaïsée par réaction à la persécution de l'Inquisition. Deux siècles et demi plus tard, Pierre Mendès France, homme politique démocrate et patriote au-dessus de tout soupçon, se voit, comme Léon Blum, accusé de n'avoir «pas assez de terre française à la semelle de ses souliers», arrêté et jeté en prison sous l'Occupation.

En relatant une histoire familiale marquée par la persécution, ce livre montre la genèse et la persistance d'une névrose européenne et éclaire, à rebours, la vie de cet homme d'exception qu'était Pierre Mendès France.

« Le Juif Mendès France » par Gérard Boulanger, Calmann-Levy, Paris, 2007, 361 p.

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=8913&artyd=5

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Girelle (Girelle) le jeudi 17 mai 2007 - 13h45:

"L'affaire met en émoi les rédactions du groupe Lagardère - « Paris Match » - « Elle » - « Télé 7 jours » - Europe 1 - « JDD » -"

Ça pour des titres de gauche, ce sont des titres de gauche !!!!!!

Ne dites pas que tous ces journalistes de tous ces journaux viennent de Libé ou que ce serait des gauchistes importés qui auraient convaincu l'ensemble de ces rédactions.

On peut avoir des idées toutes faites, mais à ce point là, ça devient ridicule aux yeux de tous.

Jacques Espérandieu, le directeur de la rédaction du « JDD » a dit lui même à la télévision qu'il avait reçu un coup de téléphone, mais il n'a pas dit de qui.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le jeudi 17 mai 2007 - 12h35:

L'éditorial d'Yves Thréard


La République aime ces instants-là. Lorsqu'elle est d'apparat. Quand, aussi curieux que cela puisse paraître, elle affiche sa noblesse. Lorsqu'elle s'affirme, parée de son idéal révolutionnaire de liberté, égalité, fraternité, sans pour autant cacher ce désir de grandeur qui lui donne parfois l'allure, sous les ors de ses palais, d'une royauté élective. Cette étrangeté française, son peuple la chérit, y puisant peut-être son génie, alors que d'autres n'y verraient qu'un creuset de contradictions.


Cet héritage-là, Nicolas Sarkozy le connaît et l'assume. Hier, les traditions ont été respectées, mais, avec lui, on a senti que quelque chose était en train de changer. Avec lui, le petit-fils de Juif de Salonique, le fils d'immigré hongrois, dont le nom et les repères ne sont pas enracinés, comme ceux de ses prédécesseurs, dans la vieille terre de la douce France. Avec lui dont on devine sans mal qu'il a des points communs avec ceux qui figurent au panthéon de notre conscience collective : le Soldat inconnu, Clemenceau, de Gaulle et ces résistants à qui il a voulu rendre hommage. Avec lui dont on pense qu'il visite, ou revisite à sa façon, le passé, de Jaurès à Blum, pour mieux écrire une autre page du roman national. Avec lui qui n'a pas les oeillères de quelques-uns de ses détracteurs pour considérer que l'histoire est figée à jamais.


Pour la France, Nicolas Sarkozy n'est pas seulement un nouveau président, c'est aussi un homme neuf installé aux plus hautes fonctions de l'État. Par ses origines, on l'a dit. Par son style, éloigné des façons quasi monarchiques, parfois empesées, à beaucoup d'égards conservatrices qui ont longtemps été de mise à l'Élysée.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par P_Nina (P_Nina) le jeudi 17 mai 2007 - 12h02:

Ya Brel, ya Schadock de Cacouboulou, voila tout ce que ti mérites, un Darbourass de première, tes tfèdlek ça devient trop lourd, ton bilboquet n'kassarlek fel rass !

c:/


Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le jeudi 17 mai 2007 - 11h49:

Cacouboulou,
Ce praticien a t-il le droit de divulguer le dossier de ses patients, je crois que c'est une ateinte grave au secret proffessionel, non?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Michka (Michka) le jeudi 17 mai 2007 - 12h00:

Encore des agitateurs gauchistes venant d'anciens de Libé !


L'affaire du vote agite les médias

QUE S'EST-IL exactement passé au « Journal du Dimanche » à propos de l'article consacré à Cécilia Sarkozy ? A-t-il été censuré ou simplement refusé par la direction de l'hebdomadaire car jugé incomplet ? L'affaire met en émoi les rédactions du groupe Lagardère - « Paris Match » - « Elle » - « Télé 7 jours » - Europe 1 - « JDD » - qui craignent une ingérence systématique du nouveau pouvoir. Selon nos informations, l'enquête réalisée par un journaliste du service politique portait exclusivement sur le fait que Cécilia Sarkozy n'avait pas voté au second tour. L'article n'était pas accompagné d'une photo de la liste d'émargement du bureau de vote de Neuilly, il ne mentionnait pas non plus de « vifs échanges » entre Nicolas Sarkozy et son épouse dans la soirée du 6 mai, contrairement à ce qu'affirmait Rue89, le site Internet (dirigé par des anciens journalistes de « Libération ») qui a sorti l'affaire.
L'enquête effectuée auprès de la préfecture des Hauts-de-Seine révélait que l'épouse du chef de l'Etat n'avait pas accompli son devoir civique, une info exclusive. Mésentente conjugale ? Simple empêchement ? L'article n'apportait pas d'indication. Jacques Espérandieu, le directeur de la rédaction du « JDD », affirme avoir décidé, seul, de ne pas « passer le papier », considérant, après avoir hésité, que le vote est une « affaire privée ». La rédaction, elle, est persuadée qu'il a agi sur ordre d'Arnaud Lagardère, propriétaire du groupe et ami personnel du nouveau président de la République. Dans une lettre adressée à leur patron, les journalistes parlent « d'une censure inacceptable, d'une pratique d'un autre âge, contraire à la liberté de la presse ».


Frédéric Gerschel
Le Parisien , jeudi 17 mai 2007