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Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2005: Commentaires Avril 2005: Archive jusqu'au 17/avril/2005
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mailroom (Mailroom) le dimanche 17 avril 2005 - 06h36:

NOS KIFS

Kif qui est rentré dans le langage parlé et même ds le dico en France est certainement du verbe "tekeyefé" = fumer à lorigine le haschich .et cest le verbe fumer en général. kiffer ou mot à mot en tunisien : faire un kif = "âamel kif" se dit du simple plaisir à boire 1 bon thé à l'extase sexuelle.Il ya une connotation spirituelle et mystique ds le sens de kif qui viendrait certainement de l'origine du mot liée aux plaisirs nirvanesques du haschish.

Akram

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Shalom (Shalom) le samedi 16 avril 2005 - 23h10:

À Emile

Je ne veux pas polémiquer avec ça. Je pourrais ajouter qu’il y avait une Juive parmi les personnes qui posaient les questions. C’était facile à reconnaître, elle portait une chaîne avec un « HAÏ » sur son cou, c’était l’avocate. Pour un échantillon représentatif de Français pour ce type de panel, je pense que cela a été correct et assez balancé.
De toutes les façons ce « SHOW » a été un fiasco pour CHIRAC.

Shalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le samedi 16 avril 2005 - 22h49:

Shalom , Vous avez raison! Mais je pense que Nao n'avait pas tort, car il y a 10% enregistres peut-etre.Nao avait certainement compte tous. Et si je ne me trompe pas, c'etait bien Chirac qu'il avait dit a la radio. Donc soyez gentil et verifiez le nombre exact et laissez nous savoir par ce meme tuyau. Emile

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Shalom (Shalom) le samedi 16 avril 2005 - 10h36:

À NAO

Faut quand même pas exagérer. Il y a en France quelques 10% de musulmans. En supposant que tous sont Maghrébins, (Ce qui n’est pas le cas) cela fait, compte tenu de la population Française, un peu moins de 1 sur 10.

Donc dire que 1 sur trois des jeunes sont Maghrébins c’est un peu excessif.


Shalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nao (Nao) le samedi 16 avril 2005 - 00h09:

Dialogue imaginaire sur le plateau de TF1…

"Salut missieur le president jm’appelle Mouloud J'ai 16 ans et j'vis a saint denis

Ma quistion est: est ce tu crois que ca va etre possible de faire rentrer l’Maroc ds l’Europe pr que je puisse faire venir tous mes cousins?"

Pas si imaginaire que ca...

A propos de la soiree d'hier soir sur TF1 avec Chirac, avez-vous remarque que ce panel n’avait qu’un seul maghrebin (en tt cas un seul qui a parle et qui a pose question sur la laicite certainement pr savoir si sa sœur Malika pourrait porter son voile apres l’adoption de la Constitution..)?
Quand on pense que 1 jeune sur 3 en France est maghrebin, on se demande comment ce panel a ete selectionne????

Comem l'a dit Guy Milliere, nous avons assisté à un grand moment de dictature "soft" et tout cela sans contradicteurs.. Chirac a ete nul selon moi.. pas convaincant et mal preparé.

Shabbat Shalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert (Albert) le vendredi 15 avril 2005 - 21h25:

Chirac.. Lors de son show télèvisè d'hier soir..

'...Je vous ai compris...!'

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Braham (Braham) le vendredi 15 avril 2005 - 23h06:

Shabbat Shalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maxiton (Maxiton) le vendredi 15 avril 2005 - 20h03:

je connais ces yeux là

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le vendredi 15 avril 2005 - 20h23:

Frankie, Si les debats sur notre site sont trops serieux pour vous, ca reste bien votre opinion et nous la respectons.

Je pense qu'il y a de tout chez nous et Dieu Merci nous avons "LE MANQOUB OUELI TAYAH QAOU"
Le troue et le sans fond. C'est ce qui fait par contre le Tune.

Entre autre qui vous dit que nous ne publions pas nos commentaires aussi dans la presse du jour?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Douda (Douda) le vendredi 15 avril 2005 - 15h30:

La Douda : ( Hak El Ouet International Tracking Station )

Le Ftileur : Maxiton,

Un petit cadeau pour Toi, de la part de Bibendoum !

Pour Toi qui a sut si bien décrire le Tune célèbre Elie Fitoussi,

Le voici en Aout 1928, entouré de son Frère et de ses Nièces,

c:/


Bien à Toi

Wnessou El Douda

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Frankie (Frankie) le vendredi 15 avril 2005 - 11h14:

Je trouve les débats sur Adra un peu trop sérieux genre "sciences po" à la feuj tune. Je trouve que beaucoup de choses qui sont dites sont interessantes et pertinentes, ce qui me surprend c'est qu'elles soient dites sur ADRA: je pense qu'il faudrait dire ces choses sur des sites non feujs non tunes, parce que nous savons que les média ceci que les média cela, que Israel est une démocratie, mais je pense qu'il faut le dire au reste du monde et pas le garder entre nous. TIens, j'irai bien sur des sites palestiniens ou pro arabes ou anti israeliens pour dire ce que je pense. Ca serait assez marrant.

Ceci dit, et si on organisait une équipe de hockey sur glace de feujs tunes ? Ne rigolez pas, cela me pose un problème existentiel que même Sartre ne pourrait pas rationaliser (et pourtant D sait s'il était un spécialiste (brillant doué) de la prise de tête intellectuelle). Je vais vous expliquer: je suis un feuj tune de la seconde génération, j'ai vécu et grandi à Montréal, puis en France puis maintenant en Angleterre. Lorsque je parle anglais et je joue au hockey avec mes potes canadiens de Londres, pas de problème: pour eux je suis un canadien pure sucre (d'érable). Lorsque je viens France, je suis un tune de chez tune; mais là ou sa se complique c'est avec les feujs de LOndres: alors pour eux c'est un problème parceque: (i) quand je parle en anglais, j'ai un accent canadien pur sucre d'érable MAIS IL NE COMPRENNE PAS QUE JE SOIS SEPHARADE et lorsque je prie, c'est avec un accent français tune !!!!

Au fait, quelle différence entre les juifs et les anglais ? Les anglais partent sans dire au revoir et les juifs disent au revoir sans,partir MAIS ALORS VOUS QUI ETES SAVANT, QU'EN EST IL DES JUIFS ANGLAIS? A parfois la vie peut être dure :-)

Shabbat shalom,

Frank

ps. ca sera dorénavent SDV mon billet du vendredi.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le vendredi 15 avril 2005 - 08h41:

Un Procès de Moscou à Paris (info # 011404/5) [analyse]

Par Guy Millière© Metula News Agency



Ou quand le procureur accuse les plaignants…


Certains lecteurs de la Mena se demandent sûrement comment il est possible que Charles Enderlin n’ait pas été contraint à s’expliquer dans les grands médias français pour le rôle qu’il a tenu dans l’affaire al Dura. Ces mêmes lecteurs se demandent peut-être aussi comment les mensonges et supercheries en ce domaine n’ont pas été exposés clairement en France. C’est simplement qu’il leur reste à découvrir où nous en sommes arrivés, aujourd’hui, en réalité.


La France est un pays où la liberté de la presse et des médias se trouve réduite, à peu de choses près, à l’état de simulacre. La grande presse nationale, qui s’exprime en différents titres, affiche des sensibilités politiques différentes. Des points de vue différents peuvent s’y trouver énoncés concernant des problèmes spécifiques. Mais il existe des lignes invisibles qui sont infranchissables. Ainsi, il est très rare qu’un journaliste se permette d’en critiquer un autre ou se risque à dénoncer les erreurs ou les faussetés incluses dans le travail d’un confrère. Corporatisme et servitude créent une omerta que nul ne peut enfreindre sans devenir un marginal ou un paria, quelqu’un qui ne pourra vraisemblablement plus jamais exercer le métier de journaliste à moins de s’exiler.


Un journaliste ne se permettra jamais non plus d’aborder certains thèmes réputés « sensibles », ou ne les abordera qu’en respectant la « façon française » de voir les choses, telle que définie à l’Elysée ou au Quai d’Orsay. Des propos trop élogieux concernant la société israélienne sont ainsi inconcevables. Des propos concernant l’endoctrinement haineux disséminé par les médias palestiniens seront tout aussi irrecevables. Le Hezbollah ne pourra en aucun cas être présenté comme une organisation terroriste ni antisémite. La situation en Irak ne deviendra digne d’intérêt que s’il s’agit de montrer les résultats d’un attentat, de donner la parole à la « résistance » ou de dénoncer la « barbarie américaine ».


Parler de l’antisémitisme qui revient en force en France, dire que cet antisémitisme est désormais essentiellement issu des musulmans français ou vivant en France, ajouter que cet antisémitisme a des liens étroits avec la façon dont Israël est présenté dans les médias français et avec l’antisémitisme omniprésent dans le monde arabe d’aujourd’hui, devient, dans ces conditions, impensable. Si, par témérité, ou simplement par courage, vous le faites quand même, vous devrez en assumer les conséquences. Attendez-vous, au mieux et si on n’a pu vous faire taire, à être traîné dans la boue, diffamé et offert à la vindicte populaire en des termes particulièrement ignominieux !


Vous penserez, à ce stade des événements, qu’il vous reste un ultime recours. Vous songerez qu’il existe tout de même des textes de lois, des tribunaux, des moyens d’obtenir réparation. Ce sera faire alors preuve d’une naïveté consternante. Les textes de lois sont, dans les faits et sauf exception, abolis en France dès lors qu’il s’agit de traiter ces sujets. Les tribunaux travaillent dans le contexte de cette abolition. Non seulement vous n’obtiendrez pas réparation, mais vous aggraverez votre cas !


J’écris ceci dans un contexte où le sinistre Dieudonné a bénéficié d’indulgences juridiques inouïes, après s’être trouvé poursuivi pour avoir tenu, en guise de spectacles, des meetings de type national-socialiste. J’écris ceci dans un contexte où un professeur d’histoire, Louis Chagnon, a été condamné par la « justice » après avoir décrit, dans un cours d’histoire au lycée, des actes de Mahomet tels qu’ils se sont effectivement déroulés, donc, de façon « islamiquement incorrecte »… J’écris ceci aussi et surtout en me basant sur une situation à laquelle j’ai été confronté et que, dans mes pires cauchemars, je n’aurais osé imaginer.


Il y a deux ans, j’ai été violemment incriminé et sali par une association dite « antiraciste », le MRAP [voir mon article «MRAP : Mouvement pour le Racisme, l’Antisémitisme et contre la Paix »]. Dans un « rapport », cette association m’a décrit, entre autres, comme antisémite, anti-arabe, animé d’une haine viscérale de l’islam, théoricien du racisme, nostalgique du pétainisme, et idéologue de « l’extrême droite ». Elle a, pour ce faire, charcuté et tronqué différents de mes textes. Disposant de tous les éléments concrets requis pour accuser l’association « antiraciste » de diffamation, j’ai déposé plainte. Je ne m’attendais pas à grand chose, mais là, tout de même, j’ai été surpris…


Pendant quelques heures, j’ai pu, ô illusion éphémère, démontrer point par point les falsifications et les déformations dont mes textes avaient fait l’objet. J’ai pu, sans difficulté, montrer l’intention de nuire et la mauvaise foi de mes adversaires. La Cour a semblé m’écouter et prendre note de ma démonstration. Mais quand mon avocat a pris la parole, la Cour s’est soudain montrée lasse, comme si tout cela ne l’intéressait plus.


Puis est venue la plaidoirie de l’avocat de l’association incriminée : censé se livrer à une défense, il s’est, tout au contraire, livré à une accusation en bonne et due forme. A la façon d’un procureur à Moscou sous Joseph Staline, il a repris un à un les éléments du « rapport » du MRAP. Au lieu de réfuter le démontage et la démonstration minutieuse à laquelle mon conseil et moi nous étions livrés, il a parlé comme si la réfutation n’existait pas et n’avait jamais eu lieu, comme si les preuves et la réalité la plus élémentaire n’avaient aucune prise sur son discours, comme s’il vivait dans une réalité parallèle, dans une sorte de construction idéologique close. La Cour, qui semblait lassée quelques instants auparavant, a paru soudain passionnée. Mais l’extraordinaire spectacle n’était pas consommé.


Après l’avocat endossant l’habit de procureur stalinien, il restait au véritable procureur à prendre la parole. Lui aussi a parlé comme s’il n’avait rien vu ni entendu. Lui aussi a parlé comme s’il vivait dans la même construction idéologique close. Plutôt que de produire un réquisitoire contre l’association incriminée, il s’est livré à une attaque contre ma personne et contre les autres plaignants. Cela faisait froid dans le dos, je vous l’assure, d’assister, dans la France du XXIème siècle, au spectacle d’un procureur fustigeant les plaignants tout en épousant les arguments de la défense lors d’un procès politique. Je me voyais participer au remake d’un film de Costa Gavras. Il existe, a dit le procureur, parlant de moi, des « incendiaires » distillant en France le venin de l’islamophobie et du racisme anti-arabe. Heureusement, a-t-il ajouté, des « associations veillent », soucieuses du « bien public ». Le procureur, bien entendu, a demandé la relaxe des accusés et la condamnation, sans faiblesse, des horribles personnages desquels je fais partie à payer les dépens du procès.


J’ai certes regretté un instant d’avoir porté plainte. Je n’ai plus de regrets aujourd’hui. Même si, comme ce sera sans doute le cas, je suis condamné, j’ai pu constater de mes propres yeux effarés ce que la justice française est en train de devenir. Et ce déniaisement salutaire, le constat en direct-live de l’étendue de cette horreur, valent largement quelques frais d’écolage.


La liberté de la presse et des médias n’est pas la seule chose en France qui soit hypothéquée, il est plus que temps de voir les choses en face !


Quand, dans un pays, la presse et les médias mentent de façon quasi unanime, ne serait-ce que par omission ; quand le tribunal chargé de veiller sur le droit de l’information abolit en pratique le droit de l’information, quand c’est celui qui dénonce le racisme anti-juif qui se trouve impunément traité de raciste [voire également la sentence rendue dans l’affaire Edgar Morin par le Tribunal de grande instance de Nanterre, dans l’article d’Ilan Tsadik : « Ca vient bien d’en haut… et c’est grave ». Ndlr.], quand c’est celui qui s’indigne de la violence meurtrière des terroristes qui subit l’opprobre, quand ce sont ceux qui justifient ou approuvent les terroristes qui sont excusés ou glorifiés, alors il devient temps de s’enfuir, en se disant qu’il n’y a plus vraiment d’espoir, puisque que les droits élémentaires de la personne humaine ne sont plus assurés. Il y a grand péril, en effet, à vivre là où la justice n’existe plus.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Sibylle (Sibylle) le vendredi 15 avril 2005 - 01h43:

Une petite parenthèse sur le sujet bien que n’ayant jamais voulu participer à des débats politique sur adra, je crois bien que c’est une première pour moi ceci dit il y un facteur à constater aujourd’hui dans la politique étrangère de la Tunisie, nous assistons à une véritable ouverture des frontières économiques de ce pays peut être même une des plus importante d’Afrique du nord, de plus en plus d’entreprises étrangères créent leur siège sociale en Tunisie même si par la suite elles créent des filiales que l’on retrouve un peut partout notamment en France, ceux qui ce sont vus quitter il y a quelques années ce pays , reviennent, un revirement dû non seulement à la complexité du système fiscale et à son coût mais également à l’importance des charges sociales en France.
Les institutions tunisiennes dans le cadre d’une politique économique à moyen et long termes, arrivent à essayer petits à petits à mettre en exergue la nécessité d’intégrer des paramètres autres que fiscales permettant de développer l’interventionnisme étrangers qui conditionne pour eux l’intention d’investir dans différents domaines ,le foncier , le textiles de la phase de la création à celui de l’exportation, la souplesse des procédures administratives facilitent largement la fuite de nos entreprises vers des pays comme la Tunisie qui finissent par créer une véritable harmonisation de leur politique monétaire et financière face à la complexité de notre propre système d’exploitation économique.
Je ne sais pas si nos entreprises qui fuient aujourd’hui vers des paradis fiscaux véritable levier de croissance leur permettant de lutter contre la fragilisation dans la quelle ils se retrouvent encrés se penchent sur le passé historique de ces pays ou tout simplement ont-ils décidé de se tourner vers une autre forme et une autre stratégie de survie économique.