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Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2007: Commentaires Fevrier 2007: Archive jusqu'au 14/février/2007
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le mercredi 14 février 2007 - 07h57:

Bravo à notre ami Cacouboulou, pour le commentaire sur "la complainte sur l'accueil."
Je l’ai toujours dit que personne n’a le droit de leurrer nos compatriotes d’aller en Israël.
Surtout ceux qui se trouvent actuellement en France. En Israël rien n’est pour rien et encore faut-il d’abord connaître la façon dont le système israélien fonctionne. En tenant compte que pas tout ce qui brille n’est en or, il faut bien connaître la langue et les mentalités, la culture et les mœurs, peser les avantages et les désavantages.
Aller en tant que touriste à Netanya ou à Tel Aviv ou à Jérusalem c’est toujours agréable comme aller en touriste a Nice ou a Antibes. C’est une question des Euro ou des Dollars ces monnaies réservent toujours le confort et l’agréable sans eux nul n’est le bien venu dans ces places.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Primo (Primo) le mercredi 14 février 2007 - 03h02:

France: une identité malmenée


Par Arezki Bakir et Nafa Kirèche*


Si le concept d'identité garde un caractère dangereux renvoyant aux frasques rhétoriques de certains extrémistes, son abandon aux mains de l'extrême-droite l'est encore plus. C'est pourquoi, il est plus qu'urgent de se réapproprier ce repère et de lui donner une définition et un contenu conformes à la réalité actuelle du pays.

Terre d'accueil et de brassage, la France doit aujourd'hui digérer la transformation de son paysage socioculturel et redéfinir un nouveau pacte citoyen et un lien nouveau entre les citoyens et la république. S'il n'est évidemment pas question de toucher aux valeurs universelles véhiculées par la République, permettre à chacun de se sentir français tout en respectant les origines diverses des individus est l'équation à résoudre, le risque étant de sombrer dans le communautarisme.

Être français aujourd'hui, c'est adhérer à un système de valeurs érigeant les notions de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité au rang de principes intangibles et accepter, dans ses différences, de s'inscrire dans un cheminement historique qui prend ses sources au fin fond de l'Histoire de France et du monde. C'est adopter comme outil de communication la langue française et s'en servir pour tous ses actes quotidiens. Quiconque ne reconnaît pas ces exigences doit être fermement rappelé à l'ordre.

La montée des communautarismes, où chacun se définit en fonction de ses particularités (religion, sexe, ethnie, région, orientation sexuelle, quartier...) illustre à quel point l'habit de la citoyenneté française tend de plus en plus à rester au placard, souillé par l'extrême droite. Cet étouffement de la citoyenneté a une conséquence majeure : diminuer au maximum la conscience politique de citoyens déjà réduits au rang de simples consommateurs, y compris de politique...

L'accession au second tour de l'élection présidentielle du leader du front national aura au moins eu un mérite décisif : reconscientiser des citoyens ramollis par le ronron routinier d'une démocratie par définition fragile et amorcer un retour du civisme, donc de la citoyenneté.

Cependant, la vraie leçon à tirer du 21 avril 2002 n'est pas celle dont nous bassinent les politiques et les médias, à savoir le péril fasciste, épouvantail servant surtout à éluder les vraies questions, ou le trop grand nombre de candidats, phénomène lié à la non représentativité des citoyens par la classe politique traditionnelle. Non, la vraie question que pose la présence de M. Le Pen au second tour est la suivante : qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ?

La gauche, prisonnière de son idéologie post-soixante-huitarde, érige en victimes tous ceux qui, pour une raison ou une autre, considèrent la République française au mieux avec méfiance, au pire avec défiance.

Elle semble vouloir timidement aborder cette question, sans heurter ses électeurs "bobos" ou, selon la formule de Liliane Messika, "BIMI" (bien intentionnés, mal informés), n'aimant le patriotisme que lorsqu'il s'exprime dans des contrées exotiques.

La droite, elle, semble vouloir prendre cette question à bras-le-corps.

De la réponse qui sera apportée à cette question dépend, non seulement le nom du futur vainqueur de l'élection mais également le score que réalisera Le Pen pour son baroud d'honneur électoral.

L'échec de la diabolisation du Front National doit conduire à une réorientation de la stratégie de lutte contre l'extrême droite. Être diabolisé par un système à bout de souffle, c'est le meilleur argument apporté dans l'escarcelle frontiste. Il convient donc, face aux thèses souvent simplistes des lepénistes, d'opposer des arguments forts et sans complexes en ne fuyant pas le débat en poussant des cris d'orfraie.

Par ailleurs, l'irruption dans le débat politique d'associations communautaristes (notamment islamistes) et violemment francophobes comme "les indigènes de la république", au discours indigent et anti-républicain, faisant de l'Etat français un État colonial sur son propre territoire, contribue à alourdir le climat et à faire obstacle à l'avènement d'une France réconciliée avec elle-même et avec ses habitants. Usant jusqu'à la corde du créneau victimaire et invoquant la mémoire de gens qui les désapprouvent totalement (les résistants aux colonialismes, ceux qui se battent, pas ceux qui pleurnichent), ils n'hésitent pas, tout en insultant la démocratie et ses valeurs de tolérance, à défendre les agissements invraisemblables des islamistes. Avec les "indigènes de la République", vous avez donc le droit de voiler et lapider les femmes, de massacrer des innocents et de menacer quiconque s'exprime librement... le vrai danger étant l'Occident !

Enfin, comment ne pas parler de l'hypothèse électorale qui s'annonce ? En effet, la Gauche songerait à investir, en Seine-Saint-Denis, l'ineffable leader du MRAP : Mouloud Aounit ! La diversité de la France enfin prise en compte ? Que nenni ! Mouloud Aounit, pourfendeur de la laïcité, de la liberté d'expression, défenseur de l'islamisme, traînant en justice quiconque tape dans la fourmilière de ses convictions crasseuses, serait chargé par la gauche compréhensive, celle qui, au nom du relativisme culturel, accepte la polygamie et le voile, de draguer l'électorat musulman du département rouge. Voilà comment, par des actes symboliques, on circonscrit une catégorie de Français à ses origines. Faut-il compter sur la gauche pour l'intégration ? En tout état de cause, un nombre de plus en plus élevé de Français issus de l'immigration nord-africaine se tourne vers la droite, voire... l'extrême droite !

La classe politique continue de considérer les Français originaires d'Afrique du Nord comme une communauté homogène ayant pour ciment l'islam... La discrimination dont ils sont victimes est liée à leur marginalisation sociale et identitaire, elle même liée au refus de la classe politique de les considérer comme des citoyens à part entière. C'est pourquoi ils veulent être considérés comme des Français avant tout et veulent que la classe politique s'adresse aux citoyens qu'ils sont. Mais la Gauche refuse obstinément. Elle va leur envoyer des gens comme Mouloud Aounit, qui va leur parler d'islam, de respect des différences, de liberté religieuse. La France ? Elle attendra...

*Membres du collectif "Tous Français" http://www.primo-europe.org/selection.php?numdoc=Tr-807399907

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le mardi 13 février 2007 - 18h56:

A propos de la complainte sur l'accueil,,,

On pourrait dire que vu le peu de candidats français à l'Alyah, il n'est pas trop nécessaire pour ceux ci de prévoir des structures d'accueil, identiques à celles des Russophones Juifs de longue ou de fraîche dates.

De plus, la plupart des habitants de l’hexagone éprouvent beaucoup de difficultés, à s'arracher pour toujours de la mère patrie, et d'ailleurs on se demande pourquoi, bien que quand même, quelques séjours touristiques à Netanya, font leurs plus grand délices, ils y retrouvent des amis, qui pour la plupart s'expriment dans leur langue maternelle, leurs Euros y sont acceptés pour le plus grand bonheur des commerçants et des Hôtels de luxe, et tout ce petit monde enfin y retrouve son compte, dans la joie et la bonne humeur, question bouffe à la Tune meilleure que chez nous.

Quand au Tupolev ( d'excélente réputation, s'il en est, ), ils semblent trouver que l’Airbus ( pataud et ventru ),convient tout aussi bien, si ce n’est mieux, chauvinisme, et esprit de clocher oblige.

Mais la grande question, est de savoir si les olims français sont soluble dans une intégration que leur proposerait un Alyah non touristique?

Il y a quand même, de quoi en douter un petit peu,habitués qu’ils sont, aux 35 heures ( et encore ), à la CGT, aux grèves, aux Boulitiques, et autres Guignols de l’Info de tous poils,,,

Réfléchissez un peu, imprudents que vous semblez être, à force d’essayer de leur foutre la
trouille de chez eux, ils peuvent d’un seul coup débarquer en masse,,,et alors là je vous dis pas la rasra ! le cataclysme ! un vrai Juan les Pins!Godzilla à côté, ferait pale figure !

Vous allez vous en mordre les doigts mes Amis, mais alors il sera trop tard !

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le mardi 13 février 2007 - 17h44:

Les passés maîtres en fait de tromperie :

Chakchouka à la mode asiatique, ou le bluff nucléaire qui paie.

Il suffit de laisser courir le bruit, qu'on va procéder à un essai, d'enfouir à 50 m sous terre une bombe, constituée d'un réservoir contenant 20.000 tonnes de TNT (trés abondant sur notre planète), la puissance déflagrante est de la valeur d'une bombinette, genre Nagasaki, de la faire péter, et de crier "Victoire on a la bombe!"

Il n'y a pas de retombées radioactives, puisque l'essai est sous terrain, mais tous les sismographes de la planète, l'ont enregistré.

Après,on s'assoies à la table des négociations, et le Petit Timonier obtient tout ce qu'il veut, pétrole, fric, armes,,,etc,,,etc,

C'est quand même une belle réussite, qui rapporte beaucoup plus que d'avoir une bombe qui ne servirait tout juste qu'à se faire un hara-kiri nucléaire !

Pour s'en convaincre, il n'y a qu'a lire ce qui suit,,, :

Nucléaire nord-coréen : accord de démantèlement

Un accord sur le démantèlement de l'arsenal atomique nord-coréen a été adopté mardi

Un accord sur l'arrêt des activités nucléaires de la Corée du Nord a été conclu mardi à Pékin.-F2

La Corée du Nord s'est notamment engagée à démanteler son principal réacteur nucléaire, en échange d'une aide énergétique.

L'accord a été approuvé mardi à Pékin par les gouvernements des six pays participant depuis 2003 aux pourparlers sur la crise nucléaire nord-coréenne (Chine, deux Corées, Etats-Unis, Japon et Russie).

Il leur aura fallu seize heures de négociations pour parvenir à un accord commun. L'aide énergétique que recevra la Corée du Nord équivaut à un million de tonnes de pétrole si elle respecte l'engagement pris mardi, a-t-on appris d'un responsable sud-coréen.

Les Etats-Unis ont de leur côté accepté de commencer dans les deux mois à retirer la Corée du Nord de la liste des Etats soutenant le terrorisme et à lever les sanctions commerciales, dans le cadre de cet accord.

Selon une source diplomatique proche des discussions, le projet d'accord prévoit que la Corée du Nord recevra chaque année un approvisionnement de 50.000 tonnes pétrole lourd.

En échange, elle accepte de fermer l'installation nucléaire de Yongbyon, qui produit du plutonium utilisable à des fins militaires, et elle autorise par ailleurs les experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à mener des inspections.

Pyongyang pourrait en outre recevoir une aide énergétique supplémentaire, équivalant à 950.000 tonnes de pétrole lourd, si elle acceptait de fermer l'ensemble de ses sites nucléaires, a rapporté cette source.

Les pourparlers à six ont débuté jeudi dernier à Pékin et se sont poursuivis pendant le week-end. Les discussions ont principalement porté sur la mise en oeuvre d'une déclaration commune convenue en septembre 2005, qui prévoit la fermeture des installations nucléaires nord-coréennes en échange d'aides économiques et de garanties en matière de sécurité.

La mise en oeuvre de cet accord permettrait de mettre fin à des années de confrontation, qui ont culminé avec le premier essai nucléaire de la Corée du Nord en octobre.

Paris s'est félicité de l'accord signé parlant "de première étape importante" à prendre toutefois "avec une certaine précaution"."Il faudra" que cette percée "soit confirmée" a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jean-François Mattei.

D'autres pays se sont félicités de ce déblocage, quelques mois après un premier essai nucléaire nord-coréen, en octobre dernier. En même temps, des mises en garde ont aussitôt été exprimées, évoquant un précédent malheureux en 2005 et en raison du caractère imprévisible du régime communiste.

Pour sa part, Tokyo a immédiatement lié sa participation au règlement d'un épineux dossier bilatéral sur des Japonais enlevés par des agents nord-coréens dans les années 1970-80.

La Grande-Bretagne a brièvement salué "le résultat positif" des pourparlers.

En Corée du Sud, le président Roh Moo-Hyun a appelé à "traduire dans les faits" l'accord de Pékin.

Enfin, l'ancien chef des inspecteurs de l'ONU en Irak, Hans Blix, a estimé qu'il fallait rester prudent.

"C'est seulement un pas en avant", a-t-il dit.

"La Corée du Nord va apparemment recevoir une grande quantité de pétrole en échange et donc il y a eu certainement une dose de chantage et ceci n'est pas encourageant", a ajouté M. Blix.

Si il y a accord, cela ne constituerait qu'une première étape de la dénucléarisation de la Corée du Nord et plusieurs questions cruciales nécessiteront d'autres négociations.

"Il ne s'agit que d'une phase de la dénucléarisation. Nous n'en avons pas fini", a expliqué le chef de l'équipe de négociateurs américains, Christopher Hill.

La prochaine session des pourparlers à six sur le nucléaire nord-coréen aura lieu le 19 mars à Pékin, a annoncé le négociateur chinois.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le mardi 13 février 2007 - 17h23:

Pour nos amis harissiens qui vivent en Israel, dont je n'ai pas les emails persos:
je poste ci-dessous la traduction (par mes soins) d'un article publie en hebreu dans l'hebdomadaire Ha Shavoua beAshdod du 9.02.2007.

Au vu du compte-rendu de cet article, j'ai contacte plusieurs organisations francophones (voir lettre ouverte).
Si vous souhaitez etre tenus informes des suites, vous pourrez obtenir mon email perso via le lien indique dans le post de Jaco d'aujourd'hui 9h14.

Est-il besoin de preciser que j'attends aussi vos commentaires...
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Lettre ouverte aux organisations communautaires francophones d'Israel:

Mesdames, Messieurs,

A la lumiere de l'article (voir ci-joint) paru dans la presse locale d'Ashdod, et suite a un constat en prise directe sur le terrain, je m'etonne en tant qu' "Ola Vatika", des impressionnants moyens mis en oeuvre par la communaute Russe (dont le gros de la "aliyah", au demeurant, est posterieure a bon nombre de "olims" francais/francophones), au sein (entre autres) de la ville d'Ashdod, ville d'integration francophone s'il en est, moyens permettant de faciliter l'integration des olims d'origine Russe exclusivement, a toutes les etapes de leur integration, et a tous les niveaux de la "bureaucratie" israelienne.

On pourra toujours argumenter que ces mesures concretes sont des mesures "demagogiques/populistes et/ou electorales", il n'en reste pas moins qu'une fois mises en places, elles fonctionnent tres bien sur le terrain, s'installent, et perdurent.

Des lors, a l'instar de nombre de mes amis francophones qui ont, bonant malant, depasse le stade de l'integration, j'ose poser la question qui derange:

Que font les organisations communautaires francophones pendant ce temps la ?

Dans l'attente de lire vos nombreuses reponses documentees, je vous remercie d'avance au nom des olims francophones qui ont la nette impression -- pardon pour la metaphore un tantinet naive --, "de se balader en micheline" au moment ou les olims Russes "mettent la gomme avec le Tupolev".

Bien cordialement a tous.
-------------------

Article paru dans HaShavoua BeAshdod – 9.02.07

Conclusion de la visite officielle:
A la succursale du Bitouah Leoumi d’Ashdod, il n’y a qu’une seule fonctionnaire russophone employee a mi-temps, pour accueillir 71 000 immigrants russophones.

La Commission des requetes publiques sous l’autorite de la deputee de la Knesset,
Sofa Landver, ainsi que la Commission de l’immigration, de l’integration et de la Diaspora, sous l’autorite du depute de la Knesset, le Professeur Michael Nudelman, ont effectue cette semaine une visite commune de la succursale du Bitouah Leoumi d’Ashdod, a laquelle participerent le Directeur General du Bitouah Leoumi et les deputes de la Knesset, Marina Solodkin, Robert Ilatov, Zeev Elkin et Lia Shemtov. Cette visite avait pour objet le traitement des immigrants russophones et amharicophones 1, par le Bitouah Leoumi.

Les Commissions s’attelerent sur le champs et sur les lieux, a degager des solutions a la grave detresse des nouveaux immigrants. Le directeur de la succursale d’Ashdod, Shlomo Oshri, rapporta aux Commissions que parmi les 200 000 habitants d’Ashdod, 71 000 sont des immigrants de l’ex Union Sovietique, et que parmi ces immigrants, on denombre 20 000 retraites percevant une pension.
Le Directeur General du Bitouah Leoumi, le Dr Yigal Ben Shalom indiqua aux Commissions que l’on compte parmi l’ensemble des employes de la succursale du Bitouah Leoumi d’Ashdod, une seule employee a mi-temps d’origine russe et donc russophone, deux amharicophones (1), et un francophone.

Le depute et professeur Michael Nudelman, President de la Commission de l’immigration,
de l’integration et de la Diaspora, declara que le Bitouah Leoumi devait entreprendre des modifications significatives pour integrer les russophones et amharicophones, compte tenu du fait que nombre d’immigrants s’adressant a l’institution du Bitouah Leoumi ne recoivent pas le service qu’ils sont en droit d’escompter; cela, en depit d’investissements pecuniaires dans un bel immeuble neuf, du materiel informatique et d’autres equipements.

La deputee Sofa Landver, Presidente de la Commission des requetes publiques declara quant a elle : « Il existe une disproportion criante entre le nombre d’immigrants non-hebraisants necessitant les services du Bitouah Leoumi et le nombre de fonctionnaires russophones susceptibles de leur offrir un service digne de ce nom », il s’agit la d’un phenomene inquietant pour lequel le Bitouah Leoumi doit trouver une solution.

Le Directeur General du Bitouah Leoumi, le Dr. Yigal Ben Shalom fit preuve de comprehension et temoigna sa solidarite face aux problemes enonces. Il donna des instructions a ses employes afin qu’ils mettent en place, dans le mois a venir, un programme devant faire office de modele pour les villes fortes en immigrants; ce programme visera a augmenter le nombre de travailleurs volontaires (en cooperation avec la federation russe), a considerer l’enseignement de maniere intensive de la langue russe aupres des employes du Bitouah Leoumi, et a ajouter un travailleur volontaire mobile pour epauler les citoyens russophones et amharicophones, lors de leur visite aux guichets. Le Dr. Ben Shalom ajouta enfin que le laps de temps moyen consacre a l’obtention d’un renseignement, s’etait ecourte d’environ 10 jours.

Pour finir, les Commissions rencontrerent le maire d’Ashdod a la municipalite, afin de marquer le cinquantenaire de la naissance de la ville. Le maire d’Ashdod, Zvi Tsilker, sollicita l’assistance des Commissions pour faire voter l’etablissement d’un hopital dans sa commune.

(1) – amharicophones : citoyens parlant l’Amharic (langue ethiopienne).

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Victor (Victor) le mardi 13 février 2007 - 17h16:

Hommage à Ilan Halimi, un an après sa mort

LEMONDE.FR avec AFP | 13.02.07

Mardi 13 février, un an après la mort d'Ilan Halimi, des associations ont rendu hommage au jeune homme, à l'endroit même où il avait été retrouvé agonisant à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l'Essonne. Des bougies ont été allumées et une gerbe de fleurs a été déposée au pied d'un arbre.

Le jeune homme avait en effet été abandonné nu, bâillonné et menotté près d'une voie de chemin de fer, et était décédé lors de son transfert à l'hôpital. Cette cérémonie du souvenir s'est déroulée en présence du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois, Olivier Léonhardt (PS), alors que le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, s'était fait représenter. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, a pris la parole pour rappeler "la nature antisémite" de ce crime, soulignant "le grand danger à banaliser les dérives".

"Lorsqu'il y a des failles dans le 'vivre ensemble', personne n'est jamais gagnant", a déclaré M. Sopo, qui a ajouté : "Les valeurs de la République ne peuvent pas s'accommoder de tels actes". Il y a un "manque de clarté et de fermeté de la société française" aux "préjugés" antisémites, a-t-il encore affirmé, appelant les candidats à la présidentielle à "prendre à bras le corps les failles du 'vivre ensemble'".

Benjamin Abtan, président de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France), a pour sa part dénoncé une progression des préjugés, de l'antisémitisme "invisible" qui "appelle moins à la mobilisation mais n'en est pas moins dangereux".

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-866999@51-867000,0.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Breitou (Breitou) le mardi 13 février 2007 - 16h02:

GRAND GALA ORIENTALE.
AVEC LA GRANDE ARTISTE ORIENTALE
OUARDA AU PTB.

DANS

‘…Ouach’ti’ni….



 ORCHESTRE ORIENTALE DE LA BREITOUNAH



Avec ELSA
MAMILI.
MICHKA
CACOUS.
MEYER.
TAWFIQ
BAZ.
POUPEE.
BREITOU
BRAHAM.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Victoria (Victoria) le mardi 13 février 2007 - 13h10:

Maintenant que j'ai fait le tour du site Kalouchka, je suis un peu "refroidie" sur le groupe Nashez car outre le morceau sympathique "Tunisino", on trouve dans leur discographie :

"Taliban sioniste modéré" : J'aimerais bien savoir à quoi ça correspond, mais je m'en doute un peu... !
et surtout dans leur album à venir, un morceau appelé "Checkpoint" et dont voici l'illustration :
http://checkpoint303.free.fr/

Ya pas à tortiller, même chez les plus sympathiques, il faut toujours qu'il y ait quelque chose contre Israël !

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par A_Soued (A_Soued) le mardi 13 février 2007 - 09h17:

NEGOCIER, POURQUOI PAS ? … EN ATTENDANT UN MIRACLE

Albert Soued le 12 février 2007

Les insuffisances de l'équipe dirigeante israélienne lors de la dernière guerre du Liban (Juillet-août 2006) ont déçu aussi bien les Israéliens que les Américains, et surtout les pays arabes modérés. Tous espéraient se débarrasser du groupe terroriste shiite Hezbollah et damer le pion à l'Iran conquérant.

Frustrés d'une victoire de Tsahal sur les extrémistes shiites du Nord, ils cherchent aujourd'hui à tirer un certain profit de la faiblesse du gouvernement israélien.

Le parti Kadima est au plus bas dans les sondages. Le chef d'Etat major Dan Halouts a déjà démissionné. Le 1er ministre Ehoud Olmert cherche à se débarrasser de son ministre de la Défense travailliste (a'voda) Amir Perets. Lui-même est sous investigation juridique et son directeur de cabinet inculpé. Cette équipe est tellement affaiblie qu'elle n'ose prendre des décisions plus importantes que celle de consolider la rampe d'accès à l'esplanade du Temple. Et là encore les Arabes en profitent et trouvent ce prétexte excellent pour hurler au crime de lèse-lieu saint…, bien que la rampe soit tout à fait en dehors de l'enceinte des lieux saints.

Le président G Bush est toujours solidaire d'Israël, mais ses préoccupations en Irak font qu'il aimerait avoir la paix du côté du conflit israélo-palestinien. Il encouragerait ainsi un arrangement même s'il est boiteux.

Menant le groupe des pays arabes dits modérés, l'Arabie a mis tout le poids du berceau de l'Islam pour rapprocher les frères ennemis palestiniens, le Fatah de Mahmoud Abbas, président de l'Autonomie Palestinienne, et le Hamas de Hanyeh. Celui-ci reste premier ministre dans un accord d'union boiteux, obtenu difficilement à la Mecque, accord favorable au Hamas. En effet cet accord n'entérine pas les 3 conditions imposées par le Quartette (Onu –Ue – Usa –Gb) pour résoudre le conflit entre Israël et les Palestiniens, reconnaissance de l'Etat d'Israël par les Palestiniens, reconduction des accords déjà conclus et renoncement à la terreur.

Le Hamas au pouvoir persiste à ne pas reconnaître l'Etat d'Israël, entraînant ainsi M Abbas dans cette voie par le biais de l'accord qu'ils viennent de conclure à la Mecque.

D'ores et déjà des voix se font entendre en Israël pour préconiser des négociations sur les bases saoudiennes. Parmi ces voix, il y a celle du ministre des Affaires Etrangères, Tsipi Livni, qui souvent dit la même chose et son contraire en peu de temps. Cette éternelle étudiante qui prend constamment des notes cherche toujours son maître, passant d'une idée à l'autre sans préjugé. Et quand sa mèche de cheveux ne lui cache pas la vue d'ensemble, elle esquisse alors un sourire intelligent pour dire qu'elle a compris.

Après tout, négocier avec le diable n'est pas interdit. Cela fait bientôt 60 ans qu'Israël négocie avec ses ennemis des trêves et des traités, sans solution réelle, un ennemi prenant la place d'un autre. Israël a 3 types d'ennemi qui refusent son existence.

Le plus ancien ennemi, c'est l'Islam qui s'est radicalisé depuis la perte du califat d'Istamboul au début des années 20 du siècle dernier et de la prise du pouvoir en Arabie par la tribu wahabi et puritaine des Ibn al Saoud au détriment des hachémites de la Mecque, modérés et tolérants. Puis ce sont les Arabes vivant en Palestine, fanatisés par Haj Amin al Husseini, qui ont sévi déjà depuis les années 30 du siècle dernier provoquant des pogroms, puis plus tard ont érigé le terrorisme et l'attentat-suicide en dogme à l'échelle industrielle. Et depuis la renaissance d'Israël et son installation par l'Onu en 1948, ce sont les états arabes voisins qui l'ont envahi, provoquant par la suite plusieurs guerres (1956, 1967, 1967, 1982). Le dénominateur commun à ces divers ennemis c'est la non acceptation d'un état juif au Moyen Orient.

Aujourd'hui les données restent les mêmes avec des variantes. Du côté de l'Islam, la shiah, représentée par l'Iran, a repris le flambeau de la lutte contre Israël, deux états sunnites l'Egypte et la Jordanie ayant signé des accords de paix avec Israël, l'Irak à majorité shiite étant occupé à résoudre ses conflits internes, la Syrie sunnite ayant hissé pour le moment un petit drapeau shiite et le Liban venant d'essuyer une guerre avec Israël, provoquée par sa minorité shiite remuante, le Hezbollah.

Du côté des pays arabes, seule la Syrie reste une menace limitée, avec une armée mal équipée, en dehors des missiles russes et d'éventuelles armes chimiques. La Syrie est néanmoins une source de nuisance car elle héberge toutes les factions terroristes du Moyen Orient.

Du côté des Palestiniens, il apparaît de plus en plus qu'en dehors de la terreur et des attentats-suicide, ils sont incapables, voire non désireux de créer un Etat qui poserait plus de problèmes qu'il n'en résoudrait.

Ainsi négocier ne peut pas poser de problème à Israël, car il n'est plus à une négociation près. Mais la situation ne peut évoluer d'une manière positive que par le biais d'un miracle.

Et le miracle est peut-être en train de se produire en Irak et en Iran. Divers indices permettent de dire que le terrorisme sunnite d'al Qaeda est en voie de disparition malgré quelques soubresauts en Afghanistan et en Irak. L'Arabie ne cautionne plus la terreur qu'elle soit sunnite ou shiite. En Irak, le gouvernement semble prendre au sérieux la menace américaine de quitter les lieux à moyenne échéance et il met les bouchées doubles pour former sa police et traquer les factions. Dans l'ombre, les Etats-Unis exercent une forte pression militaire sur l'Iran où les extrémistes sont en perte de vitesse. La Syrie cherche à négocier le Golan, vite fait…

Si toutes ces tendances se confirment, et si Israël réussit à avoir un gouvernement sérieux et compétent, alors 2007 ne sera pas l'année de la guerre au Moyen Orient.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Admin (Admin) le mardi 13 février 2007 - 09h14:

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