Commentaires du 21-22 Mai 2002

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires de Mai 2002: Commentaires du 21-22 Mai 2002
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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Admin (Admin) le jeudi 23 mai 2002 - 11h51:

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Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nao (Nao) le mercredi 22 mai 2002 - 16h40:

Lu sur JeruPost:

IDF warns Israeli soldiers not to accept Internet pizzas By ASSOCIATED PRESS
The army has barred soldiers serving in the West Bank and Gaza Strip from accepting pizza deliveries they did not order themselves, for fear the packages might be booby-trapped, the army said Wednesday.
Last month, Israeli pizzerias began delivering to soldiers via an Internet site where people place the orders as gifts for soldiers.
More than 4,000 pizzas have been sent, said Shimon Aharon, a British-born Israeli reservist who created the Web site.
Ninety percent of the pizzas were sent by Americans, with the remainder coming from Europe, South America, Australia and New Zealand.
The site allows people to send "Pizza and Pepsi for a patrol" or order up to six pizzas to feed an entire platoon. Several restaurants in Jerusalem and Jewish settlements in the West Bank and Gaza deliver the pizzas to army bases, foot patrols and military checkpoints.
This week, however, military commanders decided to bar soldiers from accepting pizzas they did not order, "due to concern that hostile elements may exploit the pizza deliveries to soldiers, " the army said in a statement

Traduction:
Tsahal a demande a ses soldats de ne pas accepter les repas pizzas-pepsi qui sont commandes par internet autres que ceux qu'ils auraient commandes eux meme par crainte de colis suspects.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nao (Nao) le mercredi 22 mai 2002 - 16h37:

E-mail adresse hier a cette chere Arlette de Lutte Ouvriere:

Je lis sur yahoo que "Lutte ouvrière appelle à participer à des manifestations prévues dans plusieurs villes, dont Caen et Paris, les 26 et 27 mai, à l'occasion de la venue en France du président George W. Bush, pour protester "contre la politique américaine au Moyen-Orient".
Decidement en matiere de politique etrangere et surtout celle tres complexe du Moyen Orient, vous n'avez toujours rien compris.
C'est l'amalgame total dans vos tetes de moineaux entre votre lutte ringarde contre la politique dite anti imperialiste du grand satan Americain (et par extension du petit satan israelo-juif) et la lutte plus legitime de democraties et pays libres face au Jihad lance par les pays arabes qui soutiennent les organisations terroristes operant depuis Gaza, Djenine et Tulkarem-au passage, leur lutte n'ayant rien a voir avec celle d'une revendication etatique ou territoriale!.
Remarquez en matiere de libertes individuelles et concepts democratiques, vous les trostkystes avez encore beaucoup de chemin a faire. On a vu la joie de vivre des braves travailleurs des pays de l'est pendant les annees noires du communisme et du stalinisme!
A croire que les evenements humainement tragiques du 11 septembre ne vous ont ni derange, ni emu.
Le jour ou les travailleurs seront sous la botte des tres democratiques et humains Al Qaeda, Hamas et Hezbollah en Europe, alors on rigolera bien.
Donc Arlette si tu n'as pas d'idees nouvelles a offrir, restes une petite employee de banque a 12000 balles par mois;
Tu es ringarde et nous bassines avec tes memes rethoriques demodees depuis 30 ans.
Seuls les cretins ne changent pas d'avis dit-on!
Pas de salutation.
Une travailleuse

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Taieb Claude (Hai) le mercredi 22 mai 2002 - 14h47:

Jekch!
y a pas un témoin?

Canal Sud 92.2 avec un accent beur à étaler sur une tartine.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Taieb Claude (Hai) le mercredi 22 mai 2002 - 14h37:

Ils sont toujours là.

Ils s'appellent Canal Sud.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Taieb Claude (Hai) le mercredi 22 mai 2002 - 14h34:

Ah! mon cher Albert!

Si tu savais tout ce qui m'est arrivé pendant
que
tu n'étais pas là!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Taieb Claude (Hai) le mercredi 22 mai 2002 - 14h15:

Ecoutez vite radio Mazal!
C'est devenu une radio beur (ette)

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Taieb Claude (Hai) le mercredi 22 mai 2002 - 14h07:

Dernières nouvelles,

Inutile de se mobiliser.
L'erreur vient d'être rectifiée.

Je vais me retrouver comme quand j'ai
annoncé que
la fréquence 94.8 venait d'être piratée par
Radio
Orient et qu'on entendait du Allah ou Akbar en
long et en large.

Vous savez ce qu'on m'a dit sur un forum
(israelfr.com je crois)
Que je m'étais trompé de fréquence, que de
toutes
façons c'était pas possible vu qu'il y avait le
CSA, que le matériel de Radio J est vétuste.

Puis, j'ai eu un témoin, puis une autre
(Hannah
sur un autre forum).

Puis finalement les explications de la radio
elle-même, rapportée sur un forum (le
même),
expliquant que le satellite avait fait une
erreur.

Sur quoi j'ai répondu que mon ordinateur
aussi
était caractériel.

Donc, mes félicitation pour la promptitude (et
l'honnêteté) de Monsieur Macina, que
j'aimerais
bien connaître malgré notre récent différend.

Au fait, vous avez toujours mes deux textes?

Haï

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Taieb Claude (Hai) le mercredi 22 mai 2002 - 12h09:

Mes chers amis,

L'heure est grave.
Le 14 mai, j'ai posté un message, dont vous aurez copie à le fin, intitulé "Réflexions 2002".
Je l'ai envoyé sur plusieurs forums, et entre autres, sur celui de M. Macina à réinfo.com.
C'est un forum qui a pour vocation de lutter contre la désinformation.
Et voici qu'aujourd'hui, je le retrouve, sur ce forum qui devrait se battre pour la vérité, signé par un certain Aaron.
Je pense que c'est grave à la fois sur le plan légal et à la fois sur le plan halakhique puisqu'on sait que Moshé a été puni pour n'avoir pas cité le nom de l'Auteur et que dans le Talmud on prend la précaution de dire que Rabbi X a
dit au nom de Rabbi Y...

Voici le texte piraté.

Par Taieb Claude (Hai) le mardi 14 mai 2002

Réflexions 2002


Nous venons de traverser un champ d'astéroïdes.

Depuis le 11 septembre, nous avons été bombardés, inondés, submergés, anesthésiés, sidérés par une quantité d'informations dont la fréquence et l'importance n'ont cessé de croître.

Pourtant, il nous semble manquer à ce débat sa pièce maîtresse.

C'est pourquoi, avec toute la difficulté de rester modeste en rappelant ce détail, nous avons pensé qu'il ne serait pas inutile d'écouter quelqu'un qui aperçoit le bout du tunnel.

Vous voyez comme c'est prétentieux. Mais celui qui le premier aperçoit la lumière, et qui le crie, va vite vérifier si une immense clameur s'élève ou s'il est simplement victime d'une hallucination.

Vous voyez déjà à quoi je fais allusion.

L'obscurité est vaincue par le soleil, qui est caché par le nuage, qui est emporté par le vent, qui ne peut rien contre la montagne, qui est amoureuse d'une biche, qui se fait dévorer par un lion, juste avant qu'un chasseur ne l'abatte au moment même où le moustique l'a piqué.

Il manque une voix à ce débat.

L'histoire nous enseigne que cette voix s'exprime à travers la parole des hommes. Pléonasme, bien sûr. Il n'y a de texte que de l'homme, et vice-versa.

Que fait Dieu dans tout ça?

Il regarde ? Il est impuissant ? Il agit ?

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les avis sont partagés.

Entre ceux qui disent que l'homme a sa partie d'échecs à jouer sur terre et que le juge ou l'arbitre n'a pas à intervenir, à plus forte raison s'il s'agit du Juge ou de l'Arbitre, et ceux qui s'indignent de la passivité devant
l'enfant fauché par la mitraille, large est le fossé.

Nous ne prétendons pas le combler.

Besm Allah errahman errahim (au nom d'Allah, le Bon, le Miséricordieux).

Nom de Dieu!

Je voudrais simplement rappeler ici quelques Noms.

C'est Elohim qui a créé le monde et c'est YHWH qui parla à Moïse (que les juifs appellent "Moshé").

A ce propos, je voudrais (tout aussi modestement) signaler une erreur scientifique.

L'homme est génétiquement symbolisé par les lettres XY et la femme par XX.

L'erreur, d'ordre mathématique, est d'avoir affublé la femme de deux X. Or ils sont différents, l'un venant du père et l'autre de la mère.

On pourrait proposer toute autre lettre autre que
le Y, qui ferait de notre femme un (?) transsexuel.

Je peux donc symboliser l'homme par XY, la femme par XW, et si je marie le principe féminin avec le masculin, j'obtiens YXWX.

Je vous laisse terminer l'équation.

Car j'ai mieux à vous dire.

Ce fameux YHWH se prononce "Adonaï".

Ce fameux Adonaï qui a dit, tu ne prononceras pas mon nom en vain.

Non, HM, si je prononce ton Saint Nom aujourd'hui c'est au nom de la paix.

C'est aussi pour me rappeler que pour moi, Juif, la paix n'est pas la "pax", mais le chalom, qui veut dire aussi chalem, complet.

La paix n'est pas la pacification.

Mes frères, cessons de nous battre, silence, un peu de respect pour Celui qui arrive.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Michka (Michka) le mardi 21 mai 2002 - 22h24:

http://www.antisemitisme.info


Bonjour à tous,

Les Fils et Filles des Déportés Juifs de France
association régie par la loi de 1901 Militants de la Mémoire,

Maître SERGE KLARSFELD, Président des F.F.D.J.F. avec le CRIF, sous l’égide du Congrès Juif Européen

VOUS APPELLE A PARTICIPER

à une Grande manifestation européenne de lutte contre l’antisémitisme et le terrorisme, en soutien à Israël et pour la paix à Bruxelles

Le mercredi 29 mai à 12h30

Rassemblement Place du Sablon, Cortège jusqu’à la Place du Luxembourg, Parlement Européen

Départ de l’autocar des F.F.D.J.F. à 7h30

Place de la République devant l’Holiday INN

Réservation des places au : 01.42.78.42.43

Nous savons qu’il est un peu tard mais mobilisez vous si vous en avez la possibilité, La cause est juste. Les organisateurs vous attendent pour faire de ce rendez vous un grand message de tolérance et de paix.



De plus, vous pourrez retrouver sur le site les informations suivantes :

Analyse du traitement d'une information par les médias, l'exemple de l'agression des jeunes sur un terrain de foot.

Heurs et malheurs de la diplomatie hexagonale, Les arrière-pensées de la France PAR CLÉMENT-WEILL RAYNAL

Le procès du MRAP contre arnaud Klarsfeld.

Explosion dans l'unique synagogue de Québec

Un futur centre israélite, l'ancienne bourse du travail de Bordeaux incendiée

Le journal Le Monde lance une "fatwa" contre Alexandre Del Valle

Les juifs de France entre deux feux, par Henri Hajdenberg

L'historique du conflit Israëlo palestinien et de la Shoah

Enfin, le site a mis en place un FORUM en direct qui ne demande que vos contributions pour être pleinement efficace.

En vous remerciant et en vous souhaitant une bonne consultation.

www.antisemitisme.info

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nao (Nao) le mardi 21 mai 2002 - 22h13:

Ca se confirme:
Selon CNN Breaking News, le FBI appellant a la vigileance maximale, a alerte les autorites de New York d'etre pretes a de nouveaux attentats contre des immeubles cles de la ville.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Wnes (Wnes) le mardi 21 mai 2002 - 18h52:

Ecole communale premier jour.

C’était un beau matin d’octobre 1947, j’habitais alors le village de Aïn Zaghouan qui contrairement à ce que vous pouvez penser, ne se situe pas précisément prés du Djebel Zaghouan, mais bien au terminal de l’aqueduc romain, qui dans l'antiquité, amenait l’eau du fameux Djebel, vers les sébala de Carthage.

Mon village pratiquement inconnu de la plupart des Tunes de mes connaissances, se situait entre Schot Bahira et Douar Schot, pour élargir votre recherche, je dirais entre El-Aouina et la Marsa.

A la maison on m’avait préparé à cet événement, durant tous l’Eté en me disant que j’allais apprendre à lire, écrire, et compter, sans oublier conter.

Le jour fatal est finalement arrivé, et me voilà débarqué de la Renault Juva 4 familiale, et je suis accueilli par le Maître et la Maîtresse de l’école communale d’El-Aouina.

Cette école se situait précisément au carrefour, de l’intersection des routes, de Tunis, de la Soukrah, du Kram, et de La Marsa.

Au moment ou on me présentait mes futures copains et copines de classe, je vis alors la voiture de famille, démarrer vers la maison, alors une colère folle m’envahit, de penser qu’on avait pu ainsi m’abandonner, j’éclatais en sanglots, et me mis à hurler de tous mes poumons, pauvre gamin perdu ! lâchement abandonné par les siens, à je ne sais quel ogre qui devait me dévorer.

La fille de la Maîtresse croyant bien faire, me pris dans ses bras, mal lui en pris, car non seulement elle reçut mon petit-dej sur sa belle blouse, mais aussi une rafale de coups de pieds dans le ventre, elle du me lâcher, et en tombant je m’esquintais les genoux ce qui me fit hurler encore plus fort.

Après une demi heure de cette corrida, je fus enfin calmé par le jeune Ferjani qui me tendit un haloua sorti d’un papier de djerbien, à la couleur incertaine. Mais c’était bon, et enfin calmé, je pus enfin rejoindre le rang des élèves qui attendaient pour rentrer en classe.

Quelle ne fut pas la joie, le soir en rentrant chez moi, de découvrir que Ferjani habitait mon village, il m’attendait sur son vélo à l’entrée de la maison, j’avais déjà un copain, avec qui j’ai fait les quatre cent coups, jusqu’à passé vingt ans !

A l’école nous étions une centaine, issus de toutes classes, j’en ai compté pas moins de dix huit origines, dont un anglais venant je ne sais d’où, c’était donc cela la laïcité de la république, mais que dis-je ? on était alors en pleine royauté, Beyicale ! Vive la coexistence pacifique de l’enfance sans complexes !

La plupart, fils et filles de militaires de la base aérienne d’El-Aouina parlant avec tous les accents de l’hexagone, enfants du Bled parlant italien, maltais, arabes, judéo-berbère, issus de tous les rangs de la société, riches comme moins riches, assis côte à côte, sans méfiance aucune.

Cet endroit était parfait, et je me faisais déjà plaisir, à entendre le rugissement des premiers réacteurs, des avions de chasse Vampires et Ouragans qui décollaient sur la douze d’El-Aouina. De là, mon intérêt futur pour tout ce qui vole et navigue, avions, oiseaux, satellites …etc.

Quelle tache ardue pour le Maître et la Maîtresse, enfants de la république laïque, que de faire rentrer dans nos Ras Marbouts, pleines de Chouks, « Nos ancêtres les Gaulois « N’zama comme disait mon pote Ferjani!

Ils ont bien essayé de nous enseigner tous les piliers classiques de l’Education Nationale, mais on a surtout retenu, l’art du déconnage, et de l’éveil au « Kif « partagé entre copains.

No comments et Ciao.

Berdah

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mailroom (Mailroom) le mardi 21 mai 2002 - 15h17:

Jenine raconte par les Palestiniens: reportage Proche-Orient.
Un terroriste de Jénine : « Nous ne voulons pas dire tout ce que nous avons fait »

Par Véronique Hayoun spécialement pour www.proche-orient.info
veronica@palnet.com

Jénine, 30 avril. Notre correspondante en Israël est allée à Djénine accompagnée d'un traducteur. Elle a rencontré des terroristes combattants palestiniens, entre autres des responsables locaux du Jihad islamique. Aucun d'eux ne parle de massacre.

Sur une colline de bâtiments ruinés au centre du camp de réfugiés de Jénine, trois drapeaux flottent triomphants au vent, et visibles au loin : le noir du Jihad islamique, le vert pomme du Hamas, et le bleu-vert des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa. Ensemble, ces trois groupes ont mené du 3 au 11 avril, du constat même des Israéliens, les combats les plus durs depuis la guerre du Liban. Sous les drapeaux, une grande peinture de deux "martyrs", pistolet dans la main gauche, Coran dans la droite. Plus bas, une autre avec deux "kamikazes". Pour les Palestiniens, Jénine est la "capitale des martyrs", et douze d'entre eux viennent du camp même. Le camp tout entier glorifie les "martyrs" et ceux tombés au dernier combat avec des posters géants, des peintures, des photos montage. Saddam Hussein aussi, au garde à vous, se dresse sur une pierre d'une maison éventrée. Il a promis de dédommager les « victimes » : elles sont vingt huit à Jénine à avoir tenté de commettre des attentats-suicides depuis le début de la seconde Intifada. Parmi elles, selon Israël qui a baptisé Jénine « capitale des kamikazes terroristes », vingt trois ont réussi à se faire exploser »

Mais sous ces nouvelles icônes, au sein du km2 de superficie totale du camp, s'étale aussi un grand carré de décombres, ceux que l'on a vus sur toutes les télévisions du monde, et qui évoquent immanquablement un tremblement de terre. Les Palestiniens ont déjà rebaptisé "Ground zero", le quartier Hawashin. De l'aveu même des soldats de Tsahal qui y ont combattu, la forte résistance des groupes armés a suscité chez eux "une admiration à contrecœur". Les Israéliens y ont perdu 23 soldats.

L'expertise d'un envoyé du gouvernement français et de l'ONU

Une résistance ruineuse pour la population civile, plus de 13 000 réfugiés, dont leurs descendants maintenant, qui avaient fui la région de Haïfa et d'autres villes du nord d'Israël pendant la guerre de 1948. Le commandant Patrick Delforge, qui dirige un détachement de dix officiers de la sécurité civile, a été dépêché à Jénine du 24 avril au 2 mai par le gouvernement français et l'ONU pour faire l'expertise des bâtiments dans le domaine des munitions et des "risques bâtimentaires". Son inventaire : les dégâts couvrent 200 à 300 m2. 140 maisons qui abritaient 120 familles ont été détruites ; 85 immeubles où vivent 255 familles sont désormais classés dangereux ; 20 bâtiments réunisant 60 familles sont à démolir. À cela s'ajoutent 600 maisons abîmées à restaurer. Pour l'heure, 53 morts ont été recensés, dont 21 civils ; mais deux parties de corps ne sont pas encore identifiées.

Entre les ruines, un militant du Jihad islamique nous conduit vers deux dirigeants politiques recherchés par Israël. En chemin, il s'arrête face à un bout de mur blanc noyé dans les gravats où est écrit en rouge, en anglais : "Les crimes israéliens devraient être arrêtés". Il raconte comment dans ce qu'il reste de cette maison, les frères Nidal et Shadi Nubani, âgés de 35 et 19 ans, du Fatah et du Jihad islamique, ont fait sauter une bombe au passage d'un tank. Quand les quatre soldats sont entrés dans le bâtiment, l'un des deux frères, les deux peut-être, se sont faits exploser, tuant les soldats avec eux. Des pièces du tank sont éparpillées dans tout le camp, comme autant de trophées.

Dans un appartement modeste, non loin du centre, se trouvent deux rivaux du Jihad islamique, Sharif Dahaini, 30 ans, deux enfants, et Cheikh Bassam Al Sady, 41 ans, onze enfants. Ces dirigeants portent une même barbe coupée court et ont des silhouettes fines ; le premier a les yeux foncés, le second les yeux clairs. Ils discutent dans une pièce dénudée, assis sur des chaises sans table, les volets bien fermés. Des gamins viennent chercher des photos des derniers kamikazes, dont Ragheb Ahmed Jeradat. Ce jeune de 17 ans du Jihad islamique, qui a l'air d'un étudiant studieux avec ses lunettes fines, s'est fait sauter dans un bus israélien le 10 avril, faisant 8 tués et 22 blessés.

L'évaluation de deux islamistes

Sharif Dahaini, le plus timide des deux intégristes, vit dans un village de la région et se trouvait hors du camp pendant les combats. Il a cependant été en contact avec les combattants quand les communications le permettaient. Selon lui, il y a encore des corps sous les décombres, mais il en ignore le nombre exact qu'il évalue à "une dizaine, 100 au maximum". Le Directeur de l'hôpital du camp - rebaptisé "l'Hôpital du martyr Dr Khalil", tué dans une ambulance par des soldats israéliens - le Dr Mohamed Abou Ghali dit, lui, que c'est "impossible" d'évaluer le nombre de corps restés sous les décombres, mais qu'il doit encore y en avoir. "Pour ne pas mentir", Cheikh Bassam déclare pour sa part ignorer si les soldats en ont enterrés pendant la bataille, comme l'affirment des Palestiniens. En consultant la liste des morts, Sharif Dahaini précise que tous les corps de "combattants" n'ont pas été trouvés. Tel celui de Mahmoud Tuwarbi, l'un des plus recherchés par Israël. Ou encore Mahmoud et Shadi Bari, tués par une explosion, donc il sait que seuls des morceaux seront retrouvés.

Alors que Tsahal estime à 300 le nombre de combattants, les deux islamistes l'évaluent à 150 - 200, chiffre qu'ils minimisent peut être, pour accentuer l'héroïsme des combattant notamment. Parmi eux, 40 du Jihad islamique, le reste de Hamas et du Fatah (des brigades d'Al-Aqsa et de la sécurité nationale). "Nos relations (entre les trois mouvements)) étaient étonnantes et très spéciales. C'est une des raisons pour lesquelles la résistance a pu continuer jusqu'à maintenant."

Selon Mourad Abou Muweis, le neveu du maire, un étudiant de 21 ans qui vit à Jénine même, des combattants concentrés dans la vieille ville, où ils ont lutté trois jours, se sont ensuite repliés dans le camp pour se battre lorsqu'ils ont vu que les Israéliens amenaient des chars et des soldats en renfort. "Les combattants ont choisi le camp, explique-t-il, car c'est plus facile que la ville, les maisons sont collées les unes aux autres. C'est devenu notre symbole de la résistance."

Tous les combattants ne provenaient d'ailleurs pas de Jénine. Le plus fameux étant le Cheikh Ryad Bdeir, 56 ans, de Toulkarem. La légende court qu'il a vendu sa maison et l'or de sa femme pour s'acheter un fusil-mitrailleur M-16. Son corps a été découvert sous les décombres, avec son M-16 dans les mains, et il a été enterré chez lui.

Quand les Israéliens ouvraient la porte d'une maison, les combattants leur tiraient dessus

Une trentaine d'hommes du Jihad islamique se sont finalement rendus, dit Sharif Dahaini, l'un des deux intégristes, "car, n'ayant plus de munitions, ils ne pouvaient plus rien faire contre les chars et les bulldozers." D'autres se sont échappés. Il ne dira pas combien. Tsahal ne donne pas non plus le nombre exact des combattants qui se sont rendus, juste "plusieurs centaines". Pour Cheikh Bassam Al Sady, l'autre intégriste, les Palestiniens avaient l'avantage sur les Israéliens d'être prêts et motivés : "Il y a eu des préparations, c'était la cinquième fois que les Israéliens venaient dans le camp ! Nous avons observé ce qu'ils ont fait dans les autres camps, surtout à Balata (Naplouse). Les Israéliens s'étaient beaucoup entraînés, mais nos combattants croyaient en Dieu et n'avaient pas peur de mourir. C'était la différence."

Enfant du camp, la famille de Cheikh Bassam Al Sady est originaire d'Al Manzar, un village jadis proche d'Afula (Israël) Il a échappé aux soldats qui sont venus le chercher chez lui et l'ont appelé à se rendre. Dix minutes plus tard, alors qu'il se trouvait près de sa maison, il l'a vue pulvérisée par des obus tirés d'un hélicoptère. Leader politique, il a souvent parlé aux combattants pour les soutenir, et était en contact avec le dirigeant du Jihad islamique à Damas, le Dr Ramadan Shalah. En réalité, selon notre accompagnateur palestinien, familier des mouvements islamistes, le cheikh s'est battu et s'est enfui avant la fin pour que le Jihad islamique ne perde trop d'hommes en une fois. Comme lui, d'autres combattants sont revenus dans le camp. Cheikh Bassam raconte : "Au début, les combattants évoluaient dans tout le camp en groupe de 3, 5 ou 7. Quand les Israéliens ouvraient la porte d'une maison, ils les y attendaient souvent et leur tiraient dessus. Nos membres attaquaient les soldats et leur couraient même derrière. Comme les Israéliens, ils passaient de maison en maison en creusant un tunnel dans les murs. Eux mettaient des signes et nos membres aussi derrière eux. Parfois ceux-ci passaient juste après les soldats sans qu'ils s'en aperçoivent. À la fin, tous les combattants étaient concentrés dans la partie du camp où il y a eu beaucoup de dégâts. Ils n'avaient plus de munitions. Certains se sont échappés car ils ne voulaient pas tous être tués."

« Il n'y avait pas autant de bombes disséminées que les Israéliens l'ont dit »

Les armes utilisées étaient des M-16, des Kalachnikovs, une RPG (Rocket Propelled Grenade, une arme russe légère qui se porte à l'épaule et lance des missiles anti-tank) avec dix missiles, des ceintures d'explosifs utilisées deux fois par eux, des bombes, des cocktails Molotov.

Cheikh Bassam contredit des faits rapportés autant par les soldats israéliens que par des combattants palestiniens aux médias arabes. Ce seraient des "chebabs" (jeunes) de 15-16 ans, pas des enfants comme Abou Jandal, le commandant du Jihad islamique mort au combat, l'a dit sur Al Jazeera, qui portaient explosifs et Molotovs dans des sacs d'école. Il récuse aussi l'histoire selon laquelle une femme se serait fait exploser et aurait tué deux soldats. Ce que confirme le Dr Abou Ghali quand on lui donne le nom de la femme, tuée en réalité quand des soldats ont fait exploser une bombe à sa porte d'entrée. Enfin, Cheikh Bassam rectifie aussi l'importante accusation israélienne selon laquelle le camp était truffé de bombes, nécessitant ainsi le recours massif aux bulldozers . "En temps de guerre, on exagère toujours pour faire peur à l'ennemi ! Oui nous avons mis des bombes. Tout autour du camp, dans les maisons élevées de trois étages aussi, où nous savions que les Israéliens posteraient les snipers, dans les maisons où nous savions qu'ils iraient, comme celles d'hommes recherchés. Il n'y en avait pas autant que les Israéliens l'ont dit non plus. Ni même partout, parce que nous aussi utilisions des maisons ! Les soldats ont surtout été tués par balles. Les Israéliens en ont fait une grande histoire, car ils voulaient une excuse pour détruire le camp." À l'attention de notre accompagnateur, cheikh Bassam ajoutera qu'une "grosse bombe faite à la main pleine de TNT et de produits chimiques" a été placée sur le toit de la mosquée Ansar qui surplombe le centre du camp. Pressé de questions, il lâchera : "nous ne voulons pas dire tout ce que nous avons fait !"

Selon le commandant Patrick Delforge, deux types de munitions ont été trouvées dans le camp : artisanales et conventionnelles, d'une armée régulière. Soucieux de ne pas donner de détails susceptibles d'être interprétés en faveur d'une partie, il déclare : "Je ne peux me rendre compte qui a piégé le camp car nous sommes arrivés sept à huit jours après la fin des événements. Il reste beaucoup des deux munitions, conventionnelles et artisanales." Sans vouloir préciser lesquelles sont les plus nombreuses, ce qui est une question d'expert militaire, et certaines étant encore sous les ruines, il ajoute : "Ce n'est ni noir, ni blanc. Tout est gris ici." A cause des munitions qui traînent, tout le camp est dangereux selon cet expert. Il y a eu un mort et douze blessés.

Un point crucial de désaccord entre les deux parties

Pour les deux chefs islamistes, la bataille a changé après la mort des 13 réservistes dans une embuscade le 9 avril. Les D-9, ces fameux bulldozers géants et blindés de Caterpillar, sont entrés en action dès le premier jour, explique Sharif Dahaini, afin d'ouvrir la route pour permettre aux tanks de passer. Ensuite, "ils ont servi d'instrument de vengeance. La résistance a été très active. Les Israéliens ont pu croire qu'il y avait beaucoup de combattants, à cause de cela, ils ont fait une expédition punitive, à la fin, en détruisant les maisons au bulldozer."

C'est l'un des points cruciaux de désaccord entre les deux parties qui n'a pas encore été tranché. Un porte-parole de Tsahal, Jacob Tallal, a bien sûr une version différente : "Les bulldozers ont été utilisés à la fin, dans une partie du camp qui était lourdement piégée et pour neutraliser les bombes." Pour Cheikh Bassam, les bulldozers étaient même plus redoutés par les combattants que les tanks. Ce n'était pas la première fois que Tsahal avait recours aux D-9, mais ils ont été massivement utilisés et neuf véhicules ont été endommagés.

« Les jeunes nous appellent pour devenir des kamikazes »

Le Jihad islamique a perdu dans la bataille des bons combattants et deux ingénieurs prestigieux, dont Mahmoud Tawalbeh, qui avait envoyé son frère de 18 ans commettre un attentat en Israël. Le dirigeant du Jihad islamique à Damas, Dr. Ramadan Abdallah Shalah redoutait tant cette perte qu'il a téléphoné à Tawalbeh pendant les combats. L'ingénieur, déjà arrêté par l'Autorité palestinienne et qui s'était évadé de la prison à Naplouse après son attaque par les Israéliens, lui a répondu : "C'est mon combat final. Nous nous retrouverons au paradis."

Mais pour Cheikh Bassam, les grands perdants ce sont les Israéliens : "Militairement parce qu'ils n'ont pas réussi à entrer dans le camp en deux jours. Politiquement parce qu'ils ont fait un massacre de civils, avec entre 50 et 60 martyrs et beaucoup d'autres dont on ne sait rien. Ils ont détruit en plus beaucoup de maisons."

Son rival, lui, ne parle pas de massacre. Malgré les pertes, le Jihad islamique sort victorieux, assure Cheikh Bassam : "Après ce qui s'est passé dans le camp, notre mouvement a encore gagné en respect et des jeunes nous appellent pour devenir des kamikazes." Lui assure qu'il n'envoie aucun jeune devenir un "martyr", et que son mouvement "obéit à la pression du peuple qui demande plus d'attaques." Le peuple a d'ailleurs aidé les combattants en donnant à manger, à boire, en informant sur les positions des soldats. L'heure est au répit des attaques-suicides, rassure Cheikh Bassam, car la population est fatiguée et craint d'autres attaques d'Israël. En réalité, le Cheikh avouera à notre accompagnateur que le Jihad islamique fera des opérations-suicides dès qu'il en aura l'occasion, dissuadé par les importantes mesures de sécurité israéliennes. Pour ce dirigeant politique, le seul coupable des malheurs des deux peuples, c'est Ariel Sharon et "l'occupation". Dans l'idéologie extrémiste du groupe, dénué du pragmatisme du Hamas, toute la Palestine mandataire, donc Israël, est sous occupation.

Les slogans sur les murs du camp encore debout s'en prennent eux aussi au Premier ministre israélien : "Ici Sharon a construit sa tombe". "Sharon est le plus grand terroriste". La vengeance est annoncée, en arabe et en anglais : "Nous n'oublierons pas, nous ne pardonnerons pas." La version arabe ajoute "Nous n'aurons pour eux aucune pitié". "La victoire ne vient pas sans sang".

© Proche-Orient.info 13 mai 2002.

http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_rep.php3?id_article=312


Le rapport de « Human Rights Watch » sur Jénine

Par Véronique Hayoun spécialement pour www.proche-orient.info
veronica@palnet.com

L'organisation américaine des droits de l'homme vient de rendre publique l'enquête qu'elle a effectuée à Jénine du 19 au 28 avril.


Sur 52 décès du côté palestinien répertoriés dans son rapport, « Human Rights Watch » signale 22 morts de civils. Mais, selon les sources, les chiffres varient. Pour l'UNRWA, l'office de l'ONU chargé des réfugiés palestiniens, le bilan est de 53 morts dont 21 civils. Enfin, Tsahal recense 46 morts dont tous, sauf trois, étaient des combattants.

« Human Rights Watch » conclut que l'armée israélienne n'a pas commis de massacre dans le camp de Jénine, mais s'est livrée à de « sérieuses violations du droit humanitaire international, certaines représentant "prima facie" des crimes de guerre ». Peter Bouckaert, un membre de l'équipe d'enquêteurs, insiste sur le fait que l'ONU doit d'urgence poursuivre son enquête afin d'établir de façon certaine si les dégâts constatés à Jénine relèvent des nécessités militaires ou s'il constituent des destructions gratuites relevant du crime de guerre.

De même, « Human Rights Watch » estime qu'une enquête approfondie doit d'urgence être faite sur le quartier d'Hawashin, où ont d'ailleurs été tués 13 soldats israéliens. « A la différence d'autres parties du camp où des bulldozers blindés ont été utilisés principalement pour élargir les rues, à Hawashin, ceux-ci ont servi à détruire le quartier dans son intégralité ». Le cas d'Ali Muqasqas, ajoute-t-il, demande également un supplément d'enquête.

© Proche-Orient.info 13 mai 2002.

http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_rep.php3?id_article=409

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mailroom (Mailroom) le mardi 21 mai 2002 - 15h02:

Felicidades por vuestra Web, es estupenda.
Somos la Asociacion de Amistad Hispano Israeli "Sevilla Sefarad" para el fomento de las relaciones entre España e Israel y el mantenimiento de la cultura Sefardí.
Estamos a vuestra entera disposición.
Nuestra web es: http://urielv.eresmas.com/index.htm
Shabat Shalom
Uriel Valls
Presidente

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Albert Simeoni (Albert) le mardi 21 mai 2002 - 14h38:

Lèyè mtâlèt yâlliyè………. Wèèèèèèèèèèèèèèèè…..Twèhèchet kâdeg ouou dèèèèèètèèk….
Lèéééyè mtalèt yâlliyè……Wèèèèèèèèèèèèèèèè… Twèhèchet kâdeg ou deteèk

Tèwé tèbki yallèyè ou arouch qu'âlbi chtèg…..
Aattoub ou soulèt yâllèyèèèèèè……
Aattoub ou soulèt yallèyèèèèèè..
Yerham èl ôm elli bnèèèèèètèkkkk…

DING DING…DING DING……§§§§§§§§§§§§…..
TELLILILLKII TEK TEKKKTE….§§§§§§§§§§§

Frâguek yè mââ yâlliyè sayib….
Fraguek yè mââ yâlliyè sayib….

Mèn wèhechèk yà mââ hennè ghèriiiiiiiiib
Mèn wèhechèk yà mââ hennè ghèiiiiiiiiiib
Frâguek yè mââ yâllèyè sayib….
Fraguek yè mââ yâllèyè sayib
Ya mââ ya mââ..

Refrain….§§§§§§§§§§§§§§

Frâguek yè mââ yalliyè sayib….
Fraguek yè mââ yalliyè sayib….


Mè wèhchèk yà mââ hennè guèriiiiiiiiib
Mè wèhchèk yà maa hennè guèriiiiiiiib
Frâguek yè mâaâ yâlliyè sâyib….
Yâ mââ…. Yâââââââ mââ….

TING DING DINGGGG………§§§§§§§§§§§§§§§
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§……

Netfekrat yâ mâa……. tèbki yânèèèèèèèyè
Men wèhechèk yâ mâa yè ziz allèyè
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Netfekrart yâ mâa tèbki yanèèèèèèèyè
Men wehchèk yâ mâa yè ziz allèyè
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Kin doumek menbin yèèèdèèèèèèèyè…..
Ki doumèk hènè….mebin yèèèèèèdèyè….
Enti lèyèèèè yèz hââââââbib…..
Ya mââ Yââââââââ mâââââ

DING DINGG DINGGGGG;…
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Refrain

Frâguek yè mââ yalliyè sayib….
Fraguek yè maa yalliyè sayib….


TEKK TEK TIN TINN…
DIN DING…

Mè wèhchèk yà mââ hennè guèrib
Mè wèhchèk yà mââ hennè guèrib
Frâguek yè mââ yâlliyè sâyib….
Fraguek yè maa yalliyè sâyib
Ya mââ yââââââ mâa


DING DING …..§§§§§§§§§§§§§§§§
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Fi guièbèk yâ mââ enne mahrouuuuuum
Aannèye yâ mââ jèt fiè èl nouuuuuuum..
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Fi guièbèk yâ mââ enne mahrouuuuuum
Aannèye ya mââ jèt fiè èl nouûuuum..
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Fi baydèk qu'albi qu 'albi mehmoum
Fi badek qu'albi qu'albi mahmoiun
Enti lèyè yaz ahbib…
Yââ……Yââ..mââ….

Refrain
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Frâguek yè mââ yalliyè sayib….
Fraguek yè mââ yalliyè sayib….
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Mè wèhchèk yà maa hennè guèrib
Mè wèhchèk yà maa hennè guèrib
Frâguek yè mââ yâlliyè sâyib….
Ya mââ yaââââââ mâa

PAROLES DE RAOUL JOURNO

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Blek (Blek) le mardi 21 mai 2002 - 14h36:

Apres toute la politique francaise de soutien aux palestiniens qu'ils considerent comme des combattants de la liberte, la France a refuse d'en prendre ne serait-ce qu'un.....
Faudrait savoir, politiciens francais :
- soit ce sont des patriotes luttant pour leur liberte et la je ne comprends pas comment vous ne leur offrez pas l'asile politique
- soit ce sont des criminels et la, dans ce cas, laissez les israeliens se defendre.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri Bueno (Henri) le mardi 21 mai 2002 - 12h04:

REGLEMENT DE COMPTES
A PEINE ARRIVE DANS L’AU DELA JIAD GIBRIL A ETE ATTAQUE ET PASSE A TABAC PAR UNE HORDE DE “CHAIDIM “ LUI REPROCHANT DE LES AVOIR TROMPE. AU LIEU D’ETRE ACCUEILLIS PAR 70 VIERGES , ILS SE SONT RETROUVES DANS UN CAMP DE REFUGIES PALESTINNIENS

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Taieb Claude (Hai) le mardi 21 mai 2002 - 08h07:

Albert,
Je suis content que tu me donnes tes
impressions
sur le site.
Tu m'as dit "lugubre".
Est-ce que tu préfères la couleur de fond de
ma
page dessin?
(il y a un nouveau lien sur l'accueil)
Je répète, je serais même très heureux que tu
ailles plus loin et que tu discutes du fond.
On me dit ailleurs que c'est
incompréhensible.
N'est-ce pas, Victor?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri Bueno (Henri) le mardi 21 mai 2002 - 07h32:

A Damas, le chef du FPLP-CG Hahmed Gibril a accusé le Mossad. "Le Mossad a réussi cette fois à assassiner mon fils, après avoir tenté de le faire en vain à quatre reprises", a-t-il déclaré, alors qu'il recevait les condoléances à son quartier général.
"C'est maintenant un martyr, comme les Palestiniens qui font don de leur vie tous les jours en Palestine. Il y a quelques mois, nous avons fait le pèlerinage de la Mecque et Jihad m'a confié qu'il avait demandé à Dieu de mourir en martyr", a-t-il indiqué, le visage sombre.

. D... dans sa mesiricorde a exauce sa priere!!!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Wnes (Wnes) le mardi 21 mai 2002 - 00h33:

Premier Solo à El-Aouina.

C’était une fin d’après-midi de novembre 1961, une de ces belles fin de journée comme on en en connaissait sous notre latitude , à cette époque de l’année, le ciel variait du bleu sombre, au bleu pal, vers le soleil qui inondait de pourpre le couchant.

Tout ébloui de cette lumière, qui n’en finissait pas de troubler ma vision, du ruban d’asphalte de la trente qui s’étalait devant l’hélice. Soudain la radio crépita « Hotel Alpha ! autorisé à l’atterrissage trente « , l’instructeur assis derrière moi collationna, et moteur coupé, après un arrondi qui n’en finissait pas, les roue du Piper Cub touchèrent le sol et nous roulâmes une centaine de mètres avant l’arrêt.

Nous venions durant prés d’une heure, d’enchaîner la révision de tous les exercices, alors l’instructeur me tapant sur l’épaule « Tu m’as bien fatigué dis ! mais maintenant c’est à toi, tu parts seul ! tu me fais un tour de piste, sans t’éloigner ! tu verras c’est facile ! » Facile ! Facile Ouais !

Le moment attendu avec autant d’appréhension, était enfin arrivé, check liste rapide, porte fermée, plein gaz, un peu de manche et j’étais en l’air. Ma vie était entre mes mains, le ciel était à moi, et j’étais seul !

Tous ceux d’entre vous qui ont connu cette expérience, savent quelle sensations j’exprime, et à quel point ce jour est un des plus beaux de l’existence.

Virage à gauche en montée, j’aperçois successivement, la colline du Belvédère, la cité de Tunis, puis au loin le Djebel Ressas, enfin le Bou Cornine éteint à jamais, puis au dessus du Schot Bahira, la tour me tire de ma rêverie, « Hotel Alpha autorisé pour la finale trente «. Moteur coupé, check liste, descente, arrondis, les roues touchent le sol, roulage vers le parking.

Ca y est, c’était fait, il n’y aura plus de première fois pensais-je ! mais c’est chaque fois la première fois, un souvenir qui répond toujours présent, même aujourd’hui !

Si vous passez un jour par ma contrée, faites le moi savoir sur Harissa, vous viendrez faire un tour avec moi au dessus du Mont-Blanc, ce n’est pas le Bou Cornine, mais faute de grives …

Salut à tous.

Berdah

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nao (Nao) le lundi 20 mai 2002 - 19h26:

Attentats aveugles, on en a pas fini:

Le directeur du FBI juge "inévitable" aux USA le développement à l'avenir d'attentats-suicide du type de ceux que vit Israël.
Des rumeurs circulent que des appartements (ds des high rise) auraient ete loues en grand nombre par des terroristes ds des grandes villes americaines et que leurs occupants allaient les bourrer d'explosifs pour les faire sauter!
En Israël, on a encore déjoué un projet d'attentat contre les tours Azrieli de Tel Aviv,
parmi les plus hautes du pays.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Nao (Nao) le lundi 20 mai 2002 - 18h57:

Je suggere aux harissiens vivant aux USA de telephoner au Restaurant Alouette (en prenant l'accent israelien de preference) et de faire une reservation bidon histoire de voir ce qu'ils ont dans le ventre: Voila le numero (212) 222-6808.
Nao

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le lundi 20 mai 2002 - 16h49:

From: Moise Rahmani
Sujet: Antisemitisme au Maroc

Recrudescence de l'antisemitisme au Maroc

Bien que les autorites cherifiennes s'en defendent, les juifs du royaume sont victimes d'une recrudescence d'actes hostiles. L'hebdomadaire "Le Journal" denonce ce "racisme dans le silence".
En consacrant sa manchette, son editorial et un dossier a "l'antisemitisme" au Maroc, denonce comme un "racisme dans le silence", Le Journal n'a pas choisi la facilite.
En ces temps de compassion fervente envers les "freres palestiniens" victimes de la violence de l'armee israelienne, l'hebdomadaire veut, comme l'explique Aboubakr Jamai, directeur de la publication, livrer ce "combat essentiel". "Manifester chaque jour que le Bon Dieu fait pour denoncer l'expansionnisme sioniste ? Evidemment. Aller preter main-forte aux Palestiniens dans leur lutte contre l'occupation ? Oui. Harceler des personnes du fait de leur religion ou leur race ? Definitivement non."
Or, reduite a moins de 5 000 membres, la communaute juive marocaine est "victime d'une recrudescence de l'antisemitisme depuis la deuxieme Intifada en Palestine. Ses fetes, communions et mariages sont annules, ses rassemblements "implicitement interdits". Jets de pierres, crachats et agressions verbales font partie de son quotidien. "Malgre les denegations des responsables de la communaute et le mutisme passif de l'Etat" qui visent a preserver "le fragile mythe du Maroc terre d'ouverture et de tolerance", Le Journal juge "inquietante" la multiplication de ces brimades. Il cite une juive casablancaise de 39 ans, Sonia, mere de deux enfants : "On a certes connu, par le passe, des moments de nervosite, mais rien de similaire aux tensions qui ont suivi la seconde Intifada et, plus recemment, la nouvelle flambee de violence au Moyen-Orient. Tout se passe comme si la jeunesse etait plus sensible aux evenements en Palestine et manifestait son mecontentement de facon plus audible."

"L'ENNEMI A ABATTRE"
Commercant a Casablanca, ou vivent environ 1 600 juifs marocains, M.Sebbagh a ete agresse a coups de hache. Echarpe, il a perdu un oeil. Si ce cas reste heureusement isole, il alimente neanmoins la "paranoia"de ses coreligionnaires. Celle-ci se nourrit egalement de l'antisemitisme revendique d'une partie "marginale" de la mouvance islamiste marocaine.
Tout en lui trouvant des "relents nauseabonds", Le Journal publie l'interview d'un de ces predicateurs de la haine, Abdelbari Zamzami. Ne en 1943 a Tanger, imam d'une mosquee de Casablanca depuis 1976, celui-ci s'enorgueillit d'avoir "toujours preche pour l'assassinat des juifs etablis en Palestine". Et ceux installes depuis la nuit des temps dans le royaume cherifien ? "Les juifs marocains, malgre leur sympathie pour Israel, vivent parmi nous et, donc, nous devons les traiter correctement."C'est d'autant moins rassurant que le cheikh Zamzami declare plus loin : "Entre nous et les juifs, les choses sont beaucoup plus compliquees et je ne pense pas qu'un jour nous pourrions vivre en paix avec eux. Ils restent l'ennemi a abattre."
L'hebdomadaire somme le Parti de la justice et du developpement, la formation islamiste toleree voire representee au Parlement, dont Abdelbari Zamzami est un proche, de "prendre des positions tres claires" par rapport a l'imam, "chroniqueur patente" du journal du PJD. Mais il n'omet pas non plus de preciser que la principale composante de l'islamisme marocain, Al Adl Wal Ihsanne (Justice et Bienfaisance) a toujours fait la distinction
"entre sionisme et judaite". La contribution d'un universitaire, Mohamed Hatimi, clot d'ailleurs le dossier pour eviter toute "confusion" entre combat politique et stigmatisation identitaire. On y lit notamment que, "contrairement a une idee recue, les autorites du Protectorat, fideles a
une ligne politique fixee par le premier resident general, Lyautey, multiplierent les obstacles administratifs et policiers pour empecher l'apparition d'organisations sionistes structurees".

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Admin (Admin) le mardi 21 mai 2002 - 14h29:

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