Archive jusqu'au 03/décembre/2006

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2006: Commentaires de Decembre 2006: Archive jusqu'au 03/décembre/2006
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Primo (Primo) le dimanche 03 décembre 2006 - 05h29:

Au pied de mon cèdre, je vivais heureux…

La constitution libanaise a un préambule datant de 1991 et comportant 10 articles. Le 10e d’entre eux stipule que «Aucune légitimité n’est reconnue à un quelconque pouvoir qui contredise le pacte de vie commune».

En quittant volontairement le gouvernement de Fouad Siniora, les ministres du Hezbollah ont créé artificiellement une situation contrevenant à cet article puisque, de fait, la composante chiite n’est plus représentée au sein du gouvernement libanais.

Cela permet à l’organisation terroriste qu’est le Hezbollah de réclamer, au nom même d’une constitution à l’ambition démocratique, la démission d’un gouvernement dont elle a méticuleusement pris soin de provoquer une absurde illégitimité.

Dans n’importe quelle démocratie occidentale, cette stratégie, digne d’un enfant gâté cassant volontairement son jouet pour en avoir un plus beau, aurait provoqué une réaction de rejet de la part de la classe politique et du peuple ainsi que le discrédit définitif du parti qui en aurait été à l’origine.

En Orient, dit-on, les choses sont plus compliquées. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, la manœuvre fonctionne et trouve un écho auprès de presque la moitié de la population. A croire que la démocratie, au Liban, est plus un décorum qu’une notion gravée dans les esprits et que chacun se comporte «comme si» le pays était démocratique tout en se livrant à une guérilla impitoyable où la loi du plus fort, du «chacun pour soi» prime sur n’importe quelle autre.

N’en doutons pas : en réclamant, au nom du pluralisme, la chute du gouvernement actuel, c’est la prise de pouvoir absolu et solitaire au Liban que vise le Hezbollah. S’il y arrive, nous n’aurons affaire qu’au énième exemple, dans l’Histoire récente, de conquête du pouvoir par un parti totalitaire qui se sera servi des clés démocratiques pour y parvenir.

Pauvre Liban, éternel terrain de jeu de puissances antagonistes qui, depuis des décennies, s’y mesurent sur le dos de populations civiles à qui l’on désigne un ennemi imaginaire, complètement étranger à ces enjeux, Israël en l’occurrence. Idée que ne manqueront pas de reprendre certaines rédactions comme celle du Monde diplomatique, tombée très jeune dans la potion anti-israélienne.

Pauvres Libanais à qui on a appris, tant bien que mal, à ouvrir les yeux sur les intentions maléfiques de leur voisin syrien, mais visiblement pas assez sur celles de leur «protecteur» iranien.

Pauvres chrétiens que l’Islam dominant chasse de toutes les terres d’Orient, qui avaient cru que le Liban resterait, à tout jamais, leur havre de paix à l’Est de la Méditerranée.

Pauvre cèdre qui ne résistera pas bien longtemps à la terre brûlée servant de politique, la politique du pire des fondamentalistes chiites.

Il sera alors trop tard et il ne servira plus à rien de dénoncer ceux qui ont aidé à la réalisation d’un tel désastre.

Trop tard pour demander à Jacques Chirac les raisons de son refus de catégoriser le Hezbollah parmi les organisations terroristes, celles de son obstination à considérer que l’existence d’une «branche sociale» suffit à exonérer un parti terroriste de son caractère délétère.

Trop tard et tellement inutile de demander à Ségolène Royal pourquoi elle avait choisi de donner sa caution au parti de Nasrallah en rencontrant l’un de ses députés en pleine démonstration de forces du Hezbollah, en commentant que cette dernière était «révélatrice d’une crise mais constituant un moment démocratique», lieu commun autant superfétatoire que dangereux.

Oui, il sera bien trop tard et, comme d’habitude, on aura encore la preuve que les enseignements de l’Histoire ne servent décidément à rien.

Dure leçon pour les ardents défenseurs du relativisme politique. Débat difficile entre Voltaire et Saint-Just (1).

Un débat qui risque d’être définitivement tranché au cimeterre…

Jean-Paul de Belmont © Primo-Europe, 2 décembre 2006.

(1) Voltaire : «Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez l’exprimer».
Saint-Just : «Pas de liberté pour les ennemis de la liberté».

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le dimanche 03 décembre 2006 - 05h16:

C’est l’automne à Beyrouth ! (info # 010212/6) [News]

Par Michaël Béhé à Beyrouth © Metula News Agency

Beyrouth, 11 heures locales, ce samedi matin,

Quelques milliers de manifestants prosyriens continuent, ce samedi matin, à paralyser le centre de notre capitale. Si le gros des masses – exclusivement chiites avec quelques centaines de néoaounistes dilués dans la cohue – estimées par la police à 800'000 individus, a regagné ses demeures, des militants ont campé cette nuit sur les lieux symboliques de Beyrouth. Tout à l’heure, en allant boire mon café à mon endroit habituel, je me suis fait héler par l’un de ces activistes, sans que je ne lui aie rien demandé, qui m’a clamé, à vingt mètres de distance : "nous resterons jusqu’à la chute du gouvernement sioniste de Siniora !".

Tout un programme. Parmi les partisans du Hezbollah, les Libanais distinguent facilement des dizaines d’agents syriens, communiquant entre eux par des oreillettes. Rien de spontané, donc, dans cette tentative de prendre le pouvoir par la force. D’autant que les Moukhabarat (agents secrets des Al-Assad) ont instauré un véritable poste de commandement à Zokak, à quelques centaines de mètres seulement du complexe gouvernemental, que l’on appelle ici le Grand sérail.

Durant la nuit, les foules incontrôlées avaient d’ailleurs tenté d’encercler les bâtiments du gouvernement, dans lesquels se sont retranchés le 1er ministre Fouad Siniora ainsi qu’une grande partie de son cabinet. Ils y ont établi leurs quartiers provisoires par crainte des assassinats perpétrés par Damas contre nos dirigeants politiques et nos éditorialistes. Mais alors que, vers la fin de la grande manifestation, les prosyriens tentaient l’encerclement du Grand sérail, l’armée a adressé un ultimatum de soixante minutes au Hezbollah et aux agents assadistes pour qu’ils se replient ; sans cela, les commandos de l’armée nationale – c’étaient les termes de l’ultimatum - "dégageraient les accès par la force".

Comme en temps de guerre, le gouvernement et les putschistes ne communiquent pas directement. Ce sont donc l’ambassadeur d’Arabie saoudite et le président de la chambre, Nabih Berry, qui ont joué les estafettes. Les commandos ont ensuite dégagé les artères menant au Grand sérail, sans rencontrer de résistance : le boulevard menant à la rue de la Banque du Liban d’abord, puis toutes les autres, une à une. A l’intérieur des bâtiments, on a gardé son sang froid tout au long de ces événements.

Le risque de coup d’Etat n’est toutefois pas écarté : certes, tant que l’armée reste fidèle à la légalité, les Syriens ne tenteront rien mais leurs agents s’emploient à persuader les officiers chiites de changer de camp, mélangeant les promesses d’avancement et les menaces. Conscients de cette éventualité, le gouvernement a, globalement, envoyé les unités les plus proches du Hezbollah dans le Sud et a gardé les éléments d’élite sunnites et chrétiens aux abords de la capitale. Il convient toutefois de se rappeler que même ces éléments ont été noyautés durant de longues années par l’occupant, qui sait pouvoir compter parmi eux sur certains personnels qui leur sont toujours acquis. La confiance en l’armée demeure donc limitée, avec un risque certain de la voir – à l’instar de la population – se scinder entre pro et antisyriens.

Face à ce risque, les milices phalangistes et les Forces Libanaises du Dr. Geagea avaient cette nuit rouvert les dépôts d’armes qui avaient été scellés à l’issue de la guerre civile, prenant toutefois grand soin de ne pas franchir le pas fatidique du réarmement. Leurs alliés sunnites ont un moment considéré jeter également leurs partisans dans la rue afin "d’encercler ceux qui encerclent le Grand sérail", selon l’explication très concrète que m’a fournie l’un des proches de Saad Hariri. L’autre objectif envisagé par les sunnites consistait à établir le siège de Baabda, le palais présidentiel dans lequel réside la marionnette chrétienne des Syriens, Emile Lahoud. Lorsque le Hezbollah a répondu favorablement aux exigences de l’armée d’éloigner ses hordes des alentours du Grand sérail, les sunnites et les milices chrétiennes, mais aussi les farouches guerriers druzes de la montagne du Chouf, ont annulé les opérations qu’ils prévoyaient.

Les gens sensés ont alors poussé un grand "ouf" de soulagement, conscients qu’ils sont qu’une simple étincelle est capable de mettre le feu au poudres et que, dans ce Liban pratiquement divisé en deux forces égales, on risque ces jours une tuerie aux proportions encore jamais atteintes lors des conflits fratricides précédents.

Mais cette situation d’alerte rouge va se poursuivre, comme n’a pas hésité à l’annoncer le no. 2 des Fous d’Allah et le danger est ainsi tout sauf écarté. Une grande partie de la responsabilité de cette fragilisation de notre indépendance à peine recouvrée tient à l’incompréhension et à la lâcheté des puissances étrangères dont les militaires sont présents sur notre sol ainsi qu’au Secrétaire Général des Nations Unies, Kofi Annan : ceux-ci, en effet, n’oeuvrent pas à la réalisation des dispositions les plus importantes figurant dans la résolution 1701 adoptée pourtant par le Conseil de Sécurité !

Cette résolution prévoyait en effet de nous aider à assurer le contrôle de nos frontières et à empêcher le réarmement de l’organisation putschiste du Hezbollah. Or la route Damas-Beyrouth est restée grande ouverte et les armes, les munitions et les combattants traversent la frontière syro-libanaise sans rencontrer le moindre obstacle. Hier, ce sont ainsi des centaines d’autocars qui ont amené des manifestants et des agents armés et organisés de la dictature des Al-Assad à Beyrouth.

Les soldats de la FINUL gardent pendant ce temps les yeux rivés sur la frontière israélienne et, dans le ciel, sur leurs avions de reconnaissance qui ne présentent aucune menace pour notre sécurité pas plus que pour notre démocratie aux abois. L’Etat hébreu n’a – MALHEUREUSEMENT – plus aucun intérêt pour notre cuisine interne, après avoir été berné et trahi par tous les amis qu’il pensait posséder aux pays des cèdres. Le déploiement de l’armée libanaise entre Naqoura et le Jabel Cheikh [Rosh Hanikra et le Mont Hermon pour les Israéliens. Ndlr] importait surtout par la portée symbolique de la prise de contrôle du Sud par notre armée nationale et par la neutralisation espérée des terroristes islamiques qui se l’étaient approprié et qui avaient poussé Israël à la guerre.

Malheureusement aussi, la France qui, pour une raison échappant à l’entendement, joue à la guéguerre avec Jérusalem tout en épargnant consciencieusement les Hezbollanis, de même que le reste de la FINUL qui ne sert à rien au Sud, faillissent à la raison principale provisionnée par la 1701 : assurer la souveraineté de notre pays selon les termes de la résolution précédente, la 1559, qui stipule explicitement le retrait complet des Syriens et de leurs agents de notre sol ainsi que le démantèlement des milices armées.

C’est pourtant à ces deux conditions que le Liban pourra revivre mais le contingent onusien, à l’exception de la flotte allemande, ne nous aide en aucune manière à protéger le processus démocratique. Pour que nous ayons une chance, il faudrait que Chirac et Annan cessent leurs enfantillages avec Israël, postent leurs soldats à la frontière syrienne et désarment les terroristes. Sans cela, je vous en avertis de toute l’encre de ma plume, nous allons droit au bain de sang ! Pour que le Liban vive, il a besoin d’un peu de sérieux, de courage et de détermination de la part de la communauté internationale. Nous avons tout simplement besoin que les Casques Bleus mettent en œuvre les résolutions déjà adoptées par le Conseil de Sécurité à la place de se chercher des missions inutiles qui ne s’y trouvent pas. En dépit de l’amitié profonde et totalement imméritée que les Libanais vouent à la France, les militaires de Paris persistent à détourner obstinément leur regard de notre tragédie et à faire montre de lâcheté, d’irresponsabilité et d’inconséquence. Déployés à Beyrouth, les 2000 soldats tricolores feraient indiscutablement la différence. L’amitié franco-libanaise aurait alors un sens…

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Victor (Victor) le samedi 02 décembre 2006 - 20h52:

Trois sites de journaux israéliens confirment la dépêche de REUTERS postée par Maurice dans laquelle il est rapporté que Ségolène Royal a condamné les propos d'un député libanais du Hezbollah comparant Israël au régime nazi.

Dec. 1, 2006 21:54 | Updated Dec. 2, 2006 17:56
Royal condemns Nazi comparison
BEIRUT, Lebanon

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1164881798998&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

French politician: Israel not Nazi

French Socialist candidate Royal condemns Hizbullah lawmaker' comments comparing former Israeli occupation of south Lebanon to Nazi occupation of France during WWII

12.02.06

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3335173,00.html

02/12/2006

French presidential candidate condemns Hezbollah lawmaker's anti-Israel remarks

http://www.haaretz.com/hasen/spages/795356.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le samedi 02 décembre 2006 - 18h19:

Ségolène Royal condamne les propos odieux d'un élu du Hezbollah

REUTERS | 02.12.06 | 15:42


par Jean-Baptiste Vey
BEYROUTH (Reuters) - Ségolène Royal a condamné samedi, avec une journée de retard, les propos "inadmissibles" sur Israël tenus la veille devant elle par un député du Hezbollah, qui avait qualifié de "nazisme" l'occupation passée d'une partie du Liban par Israël.
La candidate socialiste à la présidentielle a expliqué qu'elle n'avait pas réagi tout de suite car elle n'avait pas entendu ce qualificatif prononcé en arabe.
"Je n'ai pas entendu cette comparaison et si cette comparaison avait été faite, que ce soit moi ou que ce soit l'ambassadeur de France qui était à mes côtés et qui n'a pas non plus entendu ces propos, nous aurions quitté la salle", a-t-elle déclaré à la presse au troisième jour de sa visite au Liban.
"Que les choses soient bien claires : ces propos qui auraient été inadmissibles, abominables, odieux, auraient entraîné de notre part un départ de la salle. Nous n'avons pas entendu ces propos", a-t-elle insisté lors d'un bref point presse organisé à l'hôtel Bristol à Beyrouth.
Les faits remontent à vendredi, lors de la rencontre entre Ségolène Royal et 17 députés de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale libanaise.
Au cours de cette réunion, le député du mouvement chiite pro-syrien Ali Ammar a déclaré en arabe : "Le nazisme qui a versé notre sang et qui a usurpé notre indépendance et notre souveraineté n'est pas moins mauvais que le nazisme qui a occupé la France".
"JE CONTINUERAI À DIALOGUER
Ses propos, qui se trouvaient dans un long exposé, étaient traduits en langue française par deux traductrices, une pour la candidate socialiste et ses conseillers, une autre pour les journalistes français.
Le mot "nazya", prononcé deux fois en arabe, a été entendu clairement par de nombreux journalistes français présents dans la salle.
"Personne, personne ne m'empêchera de continuer à dialoguer avec des représentants démocratiquement élus", a dit à la presse Ségolène Royal, qui était venue au Liban avec la volonté affirmée d'y "écouter tout le monde".
"Je continuerai à dialoguer, n'en déplaise à certains, avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement représentatives et je ne laisserai pas déformer le contenu d'une réunion ou les propos pour m'empêcher de continuer à parler", a-t-elle poursuivi, sans préciser si elle rencontrerait des élus du parti palestinien Hamas lors de son déplacement dans les territoires palestiniens.
Ségolène Royal fera étape samedi soir Amman, où aucune rencontre avec des officiels n'est prévue.
Elle est attendue dimanche en Israël et à Gaza, elle doit s'entretenir avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert et la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, ainsi que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le samedi 02 décembre 2006 - 10h38:

vendredi 1 décembre 2006, 23h28 Dialogue délicat entre Ségolène Royal et un député du Hezbollah



agrandir la photo
BEYROUTH (Reuters) - Ségolène Royal, qui a rencontré vendredi la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale libanaise, s'est livrée à un exercice délicat de dialogue avec un de ses membres, député du parti chiite pro-syrien Hezbollah.

La candidate présidentielle socialiste, qui a annoncé sa volonté "d'écouter tout le monde" lors de son voyage au Liban, a répondu à des interventions de députés de tous bords. Dix-sept membres de la commission étaient présents.

En réponse à un long exposé du député du Hezbollah Ali Ammar, qui a fustigé "la démence illimitée de l'administration américaine", Ségolène Royal a frôlé le faux-pas en affirmant qu'"il y a beaucoup de choses que vous dites que je partage", citant en premier exemple "l'analyse du rôle des Etats-Unis".

Le discours du député, en langue arabe, était traduit par deux interprètes, un pour la candidate et ses collaborateurs, un second pour les journalistes français.

Ségolène Royal, qui est invitée mi-décembre au congrès du Parti démocrate américain, a rectifié le tir en fin réunion.

"On me dit que ce que j'ai dit tout à l'heure pourrait prêter à confusion donc je vais bien préciser le sens de ma pensée par rapport à ce que j'ai dit sur l'intervention de l'administration Bush en Irak, je ne voudrais pas que ce soit confondu avec une condamnation globale de l'action des Etats-Unis", a-t-elle déclaré.

"DIVERGENCE DE VUE" SUR ISRAËL

"Il ne faut pas confondre cette appréciation des choses avec une condamnation globale des Etats-Unis qui est un pays dont la France est également ami et avec lequel nous avons beaucoup de convergences, je tenais à ce que ce soit précisé", a poursuivi la candidate.

Rappelant le "droit" des Palestiniens à un "Etat souverain et viable", elle a exprimé "une divergence de vue" avec le député du Hezbollah sur Israël.

"Je ne veux pas, comme vous, parler d''entité' à propos d'Israël, puisque l'Etat d'Israël existe. Il a droit à la sécurité", a-t-elle insisté, en référence à l'expression "entité sioniste" utilisée par le Hezbollah.

Ségolène Royal n'a en revanche pas répliqué à une comparaison faite par le député du Hezbollah entre "le nazisme qui a versé notre sang et qui a usurpé notre indépendance et notre souveraineté" et le "nazisme qui a occupé la France".

La candidate, qui n'a pas abordé lors de cette rencontre la question des deux soldats israéliens enlevés mi-novembre au Sud-Liban, l'a ensuite fait pendant le dîner, auquel n'a pas participé le député du Hezbollah, a précisé un de ses conseillers.

Ségolène Royal se rendra dimanche en Israël et dans les territoires palestiniens pour rencontrer le Premier ministre israélien Ehud Olmert, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le samedi 02 décembre 2006 - 08h17:

Moshebe. Hazak Veematz, ad 120 Ke 20 que l'amour eternel vous enveloppe.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par A_Soued (A_Soued) le samedi 02 décembre 2006 - 03h07:

Brigitte Gabriel parle du Moyen Orient, en anglais facile

http://www.youtube.com/watch?v=-8fa9yKQeTY&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=X0gBTEwATwU&mode=related&search=
http://www.youtube.com:80/watch?v=-sL54rHPwqA
http://www.youtube.com/watch?v=PHYyu4vsZ6Y&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=dgqXYUs3h7Q&mode=related&search=

c'est là où on apprend à la fin de la vidéo 3 que le Hamas a condamné à mort (cibles particulières du jihad) les membres
des "franc-maçonneries", des clubs Lyons et Rotary, des Bnai Brith....

albert soued

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mailroom (Mailroom) le samedi 02 décembre 2006 - 02h56:

bonjour d israel,

Ouvert depuis un an et demi nouvel immigrant la patisserie boudara de belleville connue de tous a ouvert ses portes a netanya

patisserie francaise et orientale traiteur de vos receptions nostaligique

du gout et de lambiance tune kemia de folie et ect ;;

a bientot

serge

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le samedi 02 décembre 2006 - 02h43:

"Faux-procès Al Dura : Troisième !" (info # 010112/6) [Chronique judiciaire]

© Metula News Agency

Jeudi 30 novembre 2006 - 19h – Palais de Justice de Paris – 17ème chambre correctionnelle, l’audience vient de s’achever.

« – Me Amblard, pourquoi assignez-vous des sites Web qui reproduisent des articles de la Ména, plutôt que d’assigner la Ména directement ?

- Cela pose des problèmes procéduraux. Il faut une commission rogatoire, la Ména étant en Israël.

– Ces problèmes procéduraux n’ont-ils pas pourtant été levés par la démarche de son rédacteur en chef, Stéphane Juffa, qui est venu spontanément se présenter dans un commissariat de police en France afin de faire savoir qu’on pouvait se passer de commission rogatoire ?

- Ce n’est pas si simple.

– Imaginons que ces problèmes procéduraux soient effectivement levés, vos clients attaqueront-ils la Ména en justice ?

- Nous, on désire que tout cela cesse. On ne va pas attaquer tout le monde !

– Pourquoi ne profitez-vous pas de ces audiences pour montrer les rushes de France 2 ?

- Ce n’est pas à nous de justifier et puis ça n’a pas d’intérêt.

– Avez-vous vu les rushes ?

- Je ne vous réponds pas.

– Soit !

- Puis-je savoir pour quel média vous travaillez ?

– La Ména ! »

Me Bénédicte Amblard est l’avocate représentant les parties civiles que sont Charles Enderlin et FR2.

Retour sur l’audience du jour :

Charles Gouz, médecin, chargé d’enseignement à la faculté de médecine de Paris, est poursuivi par France 2 et Charles Enderlin en diffamation pour avoir repris, fin octobre 2002, sur son site desinfos.com, un communiqué de la rédaction de la Ména [accéder au communiqué], daté du 1er octobre 2002, qui se désolidarisait de la manifestation organisée, devant les locaux de la chaîne publique, aux fins de remettre un « prix de la désinformation » à Charles Enderlin.

Deux extraits dudit communiqué sont visés par la plainte

La Ména « affirme que de graves présomptions de désinformation existent autour de cette affaire et du rôle joué par le personnel de FR2 dans la diffusion d’éléments et d’affirmations qui lui paraissent hautement contestables. Que ces éléments sont de nature à ternir indûment l’image de l’un des belligérants et à favoriser de ce fait les sentiments populaires de haine ethnique et raciste envers les Israéliens et les israélites. ».

La Ména « considère les refus successifs de FR2 face à ses propositions comme autant d’obstructions brutales et inacceptables dans la recherche et dans la démonstration de la vérité ».

L’audience débute à 14h 30 avec l’entrée de la Cour dans la salle. Le procureur est Madame Sandrine Alimi-Uzan. Le président est M. Philippe Jean-Draeher, il est assisté de deux assesseurs. Au programme du jour : une troisième variation sur le thème de l’affaire Al Dura. Le thème, la controverse relative à l’authenticité du reportage de la chaîne publique rapportant l’assassinat du jeune Mohamed Al Dura, de même que le contempteur principal de la chaîne publique et de son correspondant à Jérusalem, la Ména, sont à nouveau exclus des débats.

Me Bénédicte Amblard invoque préalablement un vice de procédure pour demander le « rejet de la majorité des preuves apportées par le prévenu ». Elle tente ensuite de lier la présente affaire à celle de Karsenty, en rappelant au tribunal la « ferme condamnation » qui a été rendue et qui a « permis de mettre un premier frein à la diffusion des thèses de la Ména ». Ce faisant, elle se garde de lier cette affaire à celle de Pierre Lurçat dans laquelle France 2 et Charles Enderlin ont été déboutés, pas plus tard que mardi dernier.

Le conseil de la chaîne et d’Enderlin s’emploie ensuite à dénigrer la Ména, et, se trompant tout simplement de procès, réaffirme que Karsenty s’était appuyé sur « une enquête peu sérieuse », effectuée par « une agence de presse à l’origine d’une campagne de diffamation », et dont elle affirme « avoir du mal à mettre la main dessus ». L’avocate du plaignant s’offusque ensuite de ce que la Ména ait publié une interview de Shahaf : « j’aimerais bien », affirme-t-elle, « voir Shahaf autrement que sur le site de la Ména ! ».

Que ne propose-t-elle donc à son client de l’inviter sur son plateau de télévision ? Pourquoi ne l’assigne-t-elle pas ? susurrent plusieurs personnes présentes dans le prétoire. Me Aude Weill-Raynal, l’avocate de la défense, parle, d’entrée de jeu, de « l’autre absent de ce procès », notre agence, faisant remarquer au tribunal « que son rédacteur en chef s’est pourtant manifesté spontanément en déclarant se mettre à la disposition de la justice ».

Deux autres absents de marque à ce procès

Le premier, c’est Charles Enderlin lui-même. Le procureur trouve « dommage que Charles Enderlin ne soit pas venu ici alors qu’il était en France il y a quelques heures ». Quant à Me Weill-Raynal, elle s’étonne que « France 2 ne lui ait pas accordé 24 heures pour venir s’expliquer alors qu’il est la victime et qu’il fait se déplacer un médecin ».

L’autre absent est un fantôme, l’Arlésienne de la Controverse : ce sont les rushes de France 2. Stéphane Juffa, dans son témoignage manuscrit versé au dossier, affirme à leur propos que « la simple présentation de ces rushes, tels que définis dans cette déposition [celle du cameraman de FR2 Talal Abou Rahma. Ndlr], suffirait pourtant à mettre un terme définitif à la controverse ». C’est dire qu’il serait simple, pour France 2, d’établir qu’elle est diffamée, et que les propos de Me Amblard, prononcés à ce sujet lors de l’interview impromptue que nous restituons en préface à cette dépêche, sont incompréhensibles.

L’avocate de la défense qualifie elle aussi ces rushes d’ »Arlésienne ». « Des rushes », ajoute-t-elle, « couverts par le secret des sources journalistiques selon France 2. Mais pourtant », précise Me Weill-Raynal, « ne nous a-t-on pas promis la transparence ? ». Le conseil du Dr. Gouz s’appuie sur le témoignage de Michel Zerbib, directeur de l’information de Radio J, qui a rappelé, un peu plus tôt, que la directrice de l’information de France 2, Arlette Chabot, avait déclaré à son micro « souhaiter la plus grande transparence sur cette affaire ».

Aude Weill-Raynal interpelle ensuite la Cour, et, s’appuyant sur une décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme relative au secret des sources, rappelle aux juges qu’il leur appartient de décider si on pouvait ou non les révéler. Le défenseur déclare ne pas comprendre non plus « pourquoi la partie civile ne lève pas le doute pour faire cesser les accusations à son encontre ». Quant au procureur, elle considèrera, sur le même sujet-clé du fond de l’Affaire, qu’ « il manque une pièce au puzzle, une pièce qui pourrait dédouaner Charles Enderlin, ce que tout le monde souhaite, puisque c’est un grand journaliste, qui pourrait ainsi dire : "voilà ce dont je disposais pour faire mon commentaire " ».

Les conséquences de la diffusion des images de la scène Al Dura

Les images de l’enfant mort dans les bras de son père ont été diffusées gratuitement par France 2 au monde entier. Me Weill-Raynal affirme qu’il s’agit là, à n’en point douter, « d’une pratique journaliste exceptionnelle ». Elle en mentionne les conséquences meurtrières, dont l’exécution du journaliste juif américain Daniel Pearl sur fond de l’image de Mohamed Al Dura, devenu l’icône de la barbarie juive.

Pour l’avocate des plaignants, les images de Mohammed Al Dura n’ont pas induit ce climat délétère que l’on tente de dépeindre. Me Amblard, aux fins de convaincre le tribunal de son point de vue, a présenté, en début de séance, un extrait d’une scène montrant Jamal Al Dura, le père présumé de Mohammed, serrant la main de Shmuel Biri, père d’une victime israélienne de l’Intifada, au cours d’une émission diffusée en direct sur une chaîne de télévision israélienne. L’avocate de la chaîne publique et de Charles Enderlin, qui n’en est pas à son premier outrage à la justice durant ces faux procès, n’a pas hésité à déclarer au tribunal que ce show TV avait été diffusé « immédiatement » après l’événement de Netzarim. Or cette émission date du 9 février 2005 et non de l’an 2000 et l’on doit parler ici d’une malversation majeure de la part de Bénédicte Amblard. D’une tentative dolosive visant à induire la Cour en erreur.

Enquête, vous avez dit enquête ?

La même avocate a ensuite reproché au prévenu de ne pas avoir fait d’ « enquête préalable » avant de « copier-coller » le communiqué de la Ména. L’inversion des rôles est patente dans cette mise en cause. Le témoin Luc Rosenzweig n’avait pas manqué à cet égard de rappeler, un peu plus tôt, au tribunal que Charles Enderlin n’avait pas « recoupé son information, ce qui est, du point de vue journalistique, constitutif d’une faute professionnelle », n’hésitant pas à asséner qu’il s’agissait en ce cas d’ « une négligence criminelle ».

France 2 est globalement fort mal venue pour parler d’enquêtes préalables. Car, lorsqu’il s’agira pour Aude Weill-Raynal d’évoquer la contre-enquête réalisée par la chaîne publique française, elle rappellera qu’elle a été confiée à l’unique témoin de l’assassinat, le vecteur de la mise en scène selon la Ména, Talal Abu Rahma. Et l’avocate se prenant à ironiser : « Quel contradictoire ! ».

Mais Me Amblard n’admet pas que l’on dise de son client Enderlin qu’il a commis une faute professionnelle : « Charles Enderlin ne peut pas s’excuser d’une faute qu’il n’a pas commise », ose-t-elle. Aude Weill-Raynal l’entend différemment : « Est-ce si grave de dire de quelqu’un qu’il a commis une faute professionnelle ? », s’interroge-t-elle. Le conseil de Charles Gouz s’appuie pour poser cette interrogation sur la déposition de Rosenzweig. Ce dernier avait déclaré, auparavant, que personne n’était à l’abri d’une erreur, « pas même un juge ! ».

Le conditionnel s’il vous plaît !

Concernant le communiqué de la Ména, objet de ce procès, le conseil des parties civiles considère qu’ « on n’a pas de conditionnel, pas la moindre réserve quant aux accusations proférées contre France 2 « .

Ce n’est pas l’avis du procureur qui constate, elle, que ledit communiqué « use du mode conditionnel » et qu’ « il pose des questions de nature à ouvrir le débat ». Le parquet, citant un autre exemple de notre communiqué – « (…) est d’avis, que si, comme elle [la Ména. Ndlr] le pense, Charles Enderlin a commis des erreurs professionnelles graves (…) » - conclut qu’ « on est dans le cas du débat public, de l’enrichissement de la discussion ! ».

Aude Weill-Raynal avait, quant à elle, établi à ce propos qu’ « une présomption n’est pas un jugement ». Et que France 2 est bien mal placée pour donner des leçons sur l’emploi du mode conditionnel. « Il aurait suffi », assène-t-elle en effet dans sa démonstration, « que Charles Enderlin utilise le mode conditionnel pour que nous n’en soyons pas là aujourd’hui ! ».

L’avocat de la défense, auteur d’une plaidoirie très solide, a évoqué la recommandation du CSA en date du 7 décembre 2004. Il y est préconisé « de vérifier l’exactitude des informations diffusées, ou, en cas d’incertitude, de les présenter au conditionnel et d’en citer la source et la date ». Il y est également recommandé « de procéder, en cas de diffusion d’informations inexactes, à leur rectification dans les meilleurs délais et dans des conditions d’exposition comparables ». L’avocate, en forme de clin d’œil, a suggéré au tribunal qu’il « s’interroge sur l’affaire à laquelle pensait alors le CSA ».

Le procureur n’y est pas allé avec le dos de la cuillère, dans son réquisitoire, à l’encontre… des parties civiles ! Elle a à nouveau, plus vigoureusement encore que lors du procès Karsenty, demandé la relaxe du prévenu. La représentante du ministère public a souligné l’incapacité des plaignants de produire les rushes en dépit de la sommation de la défense. Elle a, tout comme nous, relevé l’offre de preuve extrêmement convaincante de Me Weill-Raynal. De plus, et ça n’est certes pas passé inaperçu lors de son réquisitoire, Sandrine Alimi-Uzan a remarqué que les rectifications de l’information initiale apportées par la directrice de l’information de FR2 au micro de Radio J « étayaient la grave présomption de désinformation ! ».

Voilà qui va largement au-delà du libellé prudent – nous étions en 2002, au début de notre longue enquête – de notre communiqué et, partant, des faits reprochés au courageux Dr. Gouz. Heureusement que France 2 et Enderlin ne s’en prennent pas, pour l’instant, au ministère public. A avoir voulu instrumentaliser la justice pour faire entériner leur crime, les parties civiles paraissent avoir entamé leur Bérézina. Jugement le 18 janvier 2007.

Pierre Lurçat blanchi

Le tribunal de la 16ème chambre correctionnelle de Paris a donc débouté, le mardi 28 novembre, la chaîne publique française, France 2, ainsi que son correspondant permanent à Jérusalem, Charles Enderlin, de leur plainte pour diffamation à l'encontre de Pierre Lurçat.

Les plaintes, datant de fin 2002, visaient la publication, sur le site web www.liguededefensejuive.com, d'un communiqué appelant à une manifestation devant les locaux de France 2. Un appel dont la dernière phrase indiquait notamment l'intention des organisateurs de la manifestation de « décerner le prix de la désinformation à France 2 et à Charles Enderlin ».

Le tribunal a notamment considéré que les plaignants n'étaient pas en mesure de prouver que le prévenu avait été le directeur de publication du site incriminé. L'avocat de la défense avait, en effet, au cours de sa plaidoirie, démontré qu'il était aisé à quiconque de déposer un nom de domaine sur Internet, en en réservant un lui-même, au nom de Guillaume Tell, domicilié rue de l'arbre fléché.

L'affaire n'a pu être ainsi jugée au fond, comme c'est le cas, par ailleurs, de tous les faux procès Al Dura qui se succèdent en cette fin d'année au Palais de justice de Paris. Une situation qui risque bien de durer jusqu'à ce que France 2 décide enfin d'assigner la Ména en justice ou jusqu’à ce qu’elle admette son crime, à la faveur d’un éclair d’intelligence destiné à limiter les énormes dégâts que le maintien de cette imposture administre à l’establishment et à la société français. Mais, à ce jour, la chaîne publique a préféré convoquer, devant les tribunaux français, les propriétaires de sites Web reproduisant nos articles.

Corruption maximum des media français

Sur fond de cette même affaire Al Dura, les agences de presse, ainsi que l'ensemble des quotidiens de la presse française (Le Figaro, Le Monde, l’AFP, le Nouvel Obs, etc.) avaient, le 19 octobre dernier, fait écho en chœur de la décision de la 17ème chambre correctionnelle de condamner Philippe Karsenty pour diffamation à l'encontre des mêmes plaignants. Une décision qui était alors favorable à la chaîne publique française. Ces confrères en avaient – dans l’approximation souveraine et la précipitation – déduit que la justice avait confirmé l’authenticité du reportage sur l’assassinat de Nétzarim et condamné la Ména.

A l'occasion du rendu, mardi, d'une décision – en tous points judiciairement symétrique et pertinente de la même affaire -, cette fois-ci défavorable à France 2 et à Charles Enderlin, la même presse se fait aujourd'hui lamentablement remarquer par son choix de ne pas en avertir le public. Un silence assourdissant qui démontre, une fois de plus, son souci de protéger la chaîne publique française et Enderlin, quitte à participer, à sa façon, à la plus grande imposture audiovisuelle de tous les temps.

Quant aux téléspectateurs de France 2, qui avaient été informés le mois dernier, au journal télévisé, de ce que leur chaîne avait eu gain de cause dans l'affaire Karsenty, ils n'auront, mardi soir, pas eu le privilège de connaître de la décision rendue par la justice française.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le samedi 02 décembre 2006 - 02h42:

Conférence :

Le dimanche 10 décembre à 20h à Strasbourg, salle Hirschler

Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency et analyste stratégique, parlera de deux thèmes d’actualité :

L’après-guerre du Liban

et

Les conséquences pour la France des procédures judiciaires liées à l’Affaire A-Dura

Une conférence organisée par la communauté israélite de Strasbourg et le comité sépharade

1a, rue René Hirschler

Contact, conférence et media : Odette 03 88 14 46 50