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Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2006: Commentaires de Novembre 2006: Archive jusqu'au 28/novembre/2006
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Victor (Victor) le lundi 27 novembre 2006 - 18h49:

Solidarité judéo-noire devant la haine raciste et antisémite
27/11/06

- - Thème: Racisme

Roger Cukierman, le président du CRIF, a été informé par « l’Amitié judéo-noire » et par Serge Romana, Président du Comité Marche du 12 mai 1998 de la publication d’un communiqué conjointement publié par ces associations et co-signé par Patrick Karam, ancien président du CollectifDOM. Ce texte auquel adhère pleinement le président du CRIF, appelle à une mobilisation sans faille à la suite des faits dramatiques intervenus au Parc des Princes à la fin du match PSG Hapoel Tel Aviv. Déplorant « ce nouveau drame raciste ayant causé mort d’homme », les auteurs de ce texte dénoncent « le racisme anti-Nègre et l’antisémitisme qui sont deux plaies qui rongent la société française et qui doivent être combattues sans aucune concession ». Ils appellent « les membres des communautés antillaise, afro-française, juive et l’ensemble de la communauté nationale à faire preuve de calme mais aussi de vigilance quant aux réactions des groupes racistes d’extrême droite ». Il demandent « que les autorités judiciaires punissent avec la plus grande sévérité les auteurs de ces agressions racistes » et exigent que « la direction du PSG et les services de police s’attèlent réellement à la lutte contre le racisme dans les associations de supporteurs de football, en particulier en démantelant les groupes racistes et fascistes qui y sont infiltrés ».

http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=7959&artyd=2&stinfo=405.$$id_send.$$id_user

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Victor (Victor) le lundi 27 novembre 2006 - 18h44:

Actualité | Opinions
L'affaire Redeker et la blessure de la liberté,

Par Alain Finkielkraut, philosophe.
Publié le 27 novembre 2006

La France était le pays de Voltaire écrasant l'Infâme. Elle n'était heureusement pas que cela, mais elle était cela aussi. Ces dernières semaines, je me suis anxieusement demandé si la France ne devenait pas le pays où l'Infâme pouvait écraser Voltaire, comme si de rien n'était ou, du moins, avec des circonstances très, très atténuantes.

Pour avoir mis en cause, sans prendre de gants, la violence de l'islam, le philosophe Robert Redeker a perdu la liberté d'enseigner et celle d'aller et venir. Menacé de mort par des fanatiques sans frontières, il vit protégé, c'est-à-dire prisonnier. Cette séquestration épouvantable, cette menace Internet, cette intimidation de la vie de l'esprit, cet affront sans précédent à la souveraineté nationale ont suscité certes des réactions, mais des réactions embarrassées, des réactions timides, un soutien du bout des lèvres à l'homme traqué. On l'a défendu avec les pincettes du dégoût. Tout le monde ou presque a répété que la liberté d'expression était un droit imprescriptible, mais le premier réflexe du ministre de l'Éducation nationale, bientôt relayé par son collègue de la culture, a été de rappeler à ce fonctionnaire effervescent son devoir de réserve, tandis que la Ligue des droits de l'homme jugeait ses idées « nauséabondes » que Le Canard enchaîné se déchaînait contre lui et que l'islamologue Olivier Roy écrivait dans la revue Esprit qu'« on ne peut pas distinguer un mauvais racisme (l'antisémitisme de Dieudonné) d'un bon comme serait celui de Redeker », et surenchérissait en déclarant au journal Libération que « ceux qui s'amusent délibérément à chatouiller la fatwa » ne doivent pas s'étonner des réactions suscitées par leur provocation débile. Quant au journaliste et romancier Gilles Martin-Chauffier, il a lâché la bride au dégoût et écrit ceci : « Il faut être d'une malhonnêteté intellectuelle stupéfiante pour signer une chronique aussi haineuse que celle de Robert Redeker. Et c'est cracher à la figure de la liberté de pensée que de prendre la défense de ce simplet qui ne songe qu'à acquérir la notoriété ouvrant la porte des grands éditeurs. » Afin de ne pas jeter de l'huile sur le feu, on a jeté, à pleines poignées, le discrédit sur le fauteur de troubles.

Moins d'un an après l'affaire des caricatures, on n'a rien trouvé de mieux, de tous côtés, que de lui faire grief d'être caricatural. Il est donc temps et plus que temps de libérer le oui à Redeker du mais qui l'entrave, qui l'étouffe et qui finalement le bâillonne. Si nous ne voulons pas laisser s'instaurer dans l'espace public le règne de l'autocensure, notre soutien doit être inconditionnel. Il n'y a pas de mais qui tienne, car ce mais conduirait demain à expurger les librairies et les bibliothèques d'oeuvres aussi islamiquement incorrectes que Jusqu'au bout de la foi de Naipaul ou Tristes Tropiques de Levi-Strauss.

La critique de l'islam esquissée par Redeker est-elle pertinente ? Ce n'est pas l'invalider, en tout cas, que de vouloir, au nom du Coran, punir de mort celui qui affirme que le Coran est violent. Et quand bien même il aurait tort, son argument n'est pas raciste, contrairement à ce que disent Olivier Roy, la direction actuelle du Mrap et les mouvements vigilants armés, pour nous faire marcher droit, du gourdin de la lutte contre l'islamophobie. Redeker ne s'en prend pas à une communauté, il dénonce ce qu'il croit être l'intolérance et le bellicisme d'une doctrine. Aux esprits férus de justice sociale que sa véhémence indigne parce que cette doctrine est la religion des pauvres, rappelons que la même logique compassionnelle faisait dire à Sartre, en pleine glaciation stalinienne : « Tout anticommuniste est un chien. » Si nous voulons empêcher la victoire de l'Infâme, il faut en finir avec l'idée que ceux qui ont le label de l'humilié, du dominé, du damné de la terre, sont innocents même quand ils sont coupables, et que les « dominants » sont coupables même quand ils sont innocents.

Et puis, on l'oublie trop souvent : la liberté d'expression n'est pas une sinécure. Ce droit de l'homme n'est pas seulement mon droit. L'homme, c'est moi, mais ce n'est pas que moi. L'homme, c'est aussi les autres hommes et leur droit insupportable de dire des choses que je n'ai pas envie d'entendre, des choses qui m'énervent, qui m'effraient, qui me blessent, qui m'accablent, qui m'écorchent vif, qui me font mal. Dans une société ouverte, aucune conviction n'est souveraine, ce qui fait qu'elles sont toutes en colère. « Ma liberté n'a pas le dernier mot, je ne suis pas seul », écrit Emmanuel Lévinas.

Voilà sans doute pourquoi la liberté d'expression est si fragile. Il y a des gens qui ont envie d'être seuls ou, plus exactement, d'être seuls à être. Il nous incombe d'inhiber ce désir, de le vaincre en nous et hors de nous. C'est visiblement une question de vie ou de mort.

http://www.lefigaro.fr/debats/20061127.FIG000000218_l_affaire_redeker_et_la_blessure_de_la_liberte.html

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le lundi 27 novembre 2006 - 17h15:

Viviane, au temps de nos années folles, je t'avais connue bien plus incisive, en paroles et par les dazibaos que tu affichais, dans la boutique de Papa Félix,,, quand à moi , je n'ai jamais varié, quelque soit l'age, chaque fois que des tiers m'ont adressé, ou ont tenu en ma présence, des propos antisémites, je n'ai jamais discuté ni tenté de les convaincre,,, ils sont reparti ( karaté oblige ) avec une tète plus grosse que leur Konnerie, avec en prime le choix pour la prochaine, entre l'hopital ou la morgue,,, Je sais, ça fait pas trop civilisé, mais alors quel Grand Kiff !!!

C'est comme ça que la rue nous a appris la vie !

Messaoud cher ami, ce sont sous les dictatures qu'on se permet de juger les êtres, en démocratie, on s'en garde bien, car on n'y juge que les actes ou les paroles, et si punition il y a, ce sont leurs auteurs qui trinquent !

C'est là que réside l'idée de justice !

A bientôt

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Girelle (Girelle) le lundi 27 novembre 2006 - 16h58:

Chers Emile, Messaoud et Henri,

Loin de moi l'idée de juger mon prochain, j'essayais de nous encourager les uns les autres à faire respecter notre Histoire, la fierté qui est la notre d'appartenir à un peuple souvent persécuté et nié.

Se mettre dans la peau de l'autre pour comprendre son point de vue? je m'efforce de le faire quotidiennement, mais mes efforts s'arrêtent au point de vue de l'antisémite, désolée, je ne peux pas et je ne veux pas.

Tenter de lui expliquer, de lui faire comprendre, c'est par cela que je commence, mais ensuite, si je constate que mon interlocuteur manque d'intelligence, de coeur et de culture, je fais comme Vivianne, je romps toutes relations...après lui avoir dit avec fermeté ce que j'en pense.

J'ai de temps en temps entendu certains de mes amis ne rien rétorquer au prétexte que c'était "honteux"...signe, certes d'une excellente éducation qui consiste à ne jamais mettre mal à l'aise un interlocuteur.

Personnellement, ce que je trouve honteux par dessus tout, ce sont les propos antisémites ou racistes, ce qui revient au même.

Et après mûre réflexion, j'ai décidé de n'en laisser passer aucun: nous sommes respectables, nous devons être respectés.

Le racisme ordinaire, celui de tous les jours doit être combattu pied à pied.

Bazooka, merci d'être ma soeur dans ce combat.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Maurice (Maurice) le lundi 27 novembre 2006 - 15h05:

1948 Jewish population: 105,000
2003: 1,5001

Tunisia was the only Arab country to come under direct German occupation during World War II.. According to Robert Satloff, “From November 1942 to May 1943, the Germans and their local collaborators implemented a forced-labor regime, confiscations of property, hostage-taking, mass extortion, deportations, and executions. They required thousands of Jews in the countryside to wear the Star of David, and they created special Judenrat-like committees of Jewish leaders to implement Nazi policies under threat of imprisonment or death.”1a

After Tunisia gained independence in 1956, a series of anti-Jewish government decrees were promulgated. In 1958, Tunisia's Jewish Community Council was abolished by the government and ancient synagogues, cemeteries and Jewish quarters were destroyed for "urban renewal."2

The increasingly unstable situation caused more than 40,000 Tunisian Jews to immigrate to Israel. By 1967, the country's Jewish population had shrunk to 20,000.

During the Six-Day War, Jews were attacked by rioting Arab mobs, and synagogues and shops were burned. The government denounced the violence, and President Habib Bourguiba apologized to the Chief Rabbi. The government appealed to the Jewish population to stay, but did not bar them from leaving. Subsequently, 7,000 Jews immigrated to France.

In 1982, there were attacks on Jews in the towns of Zarzis and Ben Guardane. According to the State Department, the Tunisian government "acted decisively to provide protection to the Jewish community."3

In 1985, a Tunisian guard opened fire on worshipers in a synagogue in Djerba, killing five people, four of them Jewish. Since then, the government has sought to prevent further tragedy by giving Tunisian Jews heavy protection when necessary. Following Israel's October 1, 1985, bombing of the PLO headquarters near Tunis, "the government took extraordinary measures to protect the Jewish community."4 After the Temple Mount tragedy in October 1990, "the government placed heavy security around the main synagogue in Tunis."5

Djerba has one Jewish kindergarten. There are also six Jewish primary schools (three located in Tunis, two in Djerba and one in the coastal city of Zarzis) and four secondary schools (two in Tunis and two in Djerba). There are also yeshivot in Tunis and Djerba. The community has two homes for the aged. The country has several kosher restaurants and five officiating rabbis: the chief rabbi in Tunis, a rabbi in Djerba, and four others in Tunis. The majority of the Jewish community observes the laws of kashrut.

ET DIRE QUE CERTAINS NOUS EN VEULENT D'ETRE SIONISTES QUELS AVEUGLEs SANS AME!!!!!!!!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le lundi 27 novembre 2006 - 15h51:

Pas besoin d'etre bon en italien pour comprendre qu'il faudrait d'urgence un Sarccozzi a l'italienne, qui s'occupera des hooligans/tifosi ritals ....

http://italy.indymedia.org/news/2006/11/1187421.php

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le lundi 27 novembre 2006 - 15h38:

Pour Viviane, Girelle, Djlachem et tous les autres, cette citation d'Edmund Burke

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmund_Burke

"Il suffit que les hommes de bien ne fassent rien pour que le mal triomphe."

Et ca c'est de moi:

"Et heureusement que les femmes de bien sont la pour prendre le relais des hommes de bien qui fatiguent"

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Messaoud (Messaoud) le lundi 27 novembre 2006 - 13h57:

A Girelle ,Henry et Emile
ce Chabath je me suis permis de répeter a mes quatres compatriotes(pas de minian) le commentaire de la paracha Toledot du rav Arié Levy dans notre petite Synagogue de Bastia et que je reproduis texto:
Nous sommes tous placés quotidiennement devant la difficulté de surmonter notre penchant naturel à juger notre prochain selon sa conduite. Et nos Sages nous enseignent un principe fondamental : juge toujours ton prochain positivement, même dans le cas où tu vois ou que tu entends à son sujet des choses négatives, pour la simple raison énoncée dans un autre principe enseigné par nos Sages : ne juge ton prochain que si tu étais à sa place. A priori ces deux principes se contredisent ; le premier enseigne qu’il ne faut pas porter de mauvais jugement, quelles que soient les circonstances ; le second nous met en garde de ne pas juger, à moins d’être exactement à la place de l’autre. Autrement dit, si nous réunissons les conditions dans lesquelles notre prochain est placé, nous pouvons le juger. Mais pouvons-nous être à sa place compte tenu de ses sentiments à ce moment-là ? De ses états d’âme ? De ses dispositions innées ? De sa situation matérielle ? De ses états physique, mental ou moral ? De sa vie de couple ?

La réponse est évidemment non, il n’existe pas deux personnes au monde qui à un moment précis réunissent les mêmes dispositions que nous avons citées. Ce que nos Sages veulent nous enseigner dans ce second principe, c’est qu’étant donné que nous ne pouvons jamais être exactement l’autre au même moment, nous ne devons pas le juger, parce que si nous étions à sa place, nous agirions peut-être exactement de la même façon.
Voila !!!!!
Et je peux mème rajouter Chère Girelle que mème si tu ne mets pas de téphilims ; observe bien que lorsque on pose celui du bras en premier on s'arrète et l'on poursuit pour poser celui de la tète et l'on revient alors a celui du bras pour finir de le mettre .pourquoi cela ?
c'est pour t'apprendre que tout ce que tu feras avec tes main prends d'abord le temps d'y réflechir avant!!!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le lundi 27 novembre 2006 - 10h40:

Girelle chalom,

Il ne faut pas si vite condamner qqun tant qu'on n'a pas ete a sa place.

Je n'aime pas aller au stade voir des matchs de foot qui finissent souvent par des scenes de violence. D'apres ce que j'ai compris dernierement un policier a du faire usage de son arme devant tant de violences, et a tue une personne et en a blesse une autre.
Franchement je n'aurais pas voulu etre a sa place.

Comme l'a dit notre cher Emile, qqfois il n'est pas tres sage de reagir, sous peine d'etre agresse.

Il faut avoir ete devant une foule enorme jetant des pierres de toutes parts pour comprendre cela,
meme si l'on est arme d'un fusil automatique et surtout, que l'on a recu l'ordre de ne tirer sous aucun pretexte, dans ce cas,il vaut mieux ne pas jouer les heros et se mettre a l'abri..

Voila,j'ai ajoute mon petit grain de sel a celui d'Emile l'Azziz.
Yom tov lecoulam.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Emile_Tubiana (Emile_Tubiana) le lundi 27 novembre 2006 - 05h22:

Girelle et Viviane, permettez-moi d’intervenir. Peu importe si Viviane avait dit ou n’avait pas dit ou qu’elle avait fait ou ne pas fait ceci ou cela. Le fait qu’elle partage avec nous ses soucis ou pensées est déjà formidable, puisqu’elle ne doit aucun compte rendu à personne. Encore moins, aux harissiens et sur l’internet. Viviane, ma fille, le site est là pour partager nos joies et nos soucis, nos problèmes et leurs solutions. Nous sommes tous des déracinés.

Si j'évoque le mot déraciné, ce n'est pas par plainte ou par pitié, mais pour dire que chacun de nous avait atterri dans un autre monde, loin de nos habitudes et de nos mœurs et certains loin de leur famille et de leurs amis. Combien d’âmes juives, par dignité, se taisent quand elles se trouvent dans des situations délicates.

Personne ne peut s’attendre à ce que tout le monde soit d'accord avec l’auteur. La perception de chacun sur chaque mot est différente et encore plus leur opinion.
Il ne faut pas oublier que lorsque nous avons quitté la Tunisie, comme du temps de l'exode d'Egypte, nous avons laissé derrière nous nos cotabs, nos synagogues, nos institutions sociales et religieuses et nos maîtres et rabbins. Donc chacun se trouvait seul à se débattre pour survivre. Chacun de nous avait du s'adapter au mode de vie de son entourage, aux moeurs de ses voisins et obéir aux lois du pays. En un mot survivre, qui est la devise du judaïsme.

J'ose faire recours aux arguments de nos sages d'avant, comme "HARAMBAM" Rav Moses Ben Maïmoun aussi connu comme Maïmonides. Celui-ci répondait aux Rabbins qui lui demandaient conseil: "Quoi faire devant la menace de mort ou de la conversion à l'Islam." HARAMBAM répondait: "Laissez ce qui est dehors, dehors et faites dedans ce qui est dedans." Girelle, je vous comprends mais il n’est pas toujours sage de s’élever comme vous le dites avec virulence. Chacun est seul à décider et à choisir ce qui est bien pour son existence. J’espère n’avoir pas froissé qui que ce soit.