Archive jusqu'au 16/novembre/2006

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2006: Commentaires de Novembre 2006: Archive jusqu'au 16/novembre/2006
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Messaoud (Messaoud) le mercredi 15 novembre 2006 - 16h12:

pour Bazooka
comme votre pseudo le détermine
(vous rentré dans le vif du sujet)
j'estime tout a fait normal d'en parler ,bien que cela soit un sujet dérangeant .
D'autant plus qu'en 1963 ayant moi mème perçu cette attitude discriminatoire ,ne m'as nullement déterminé a m'installer en Israel,pour y subir encore ces attitudes racistes
mais avec le temps et les épreuves communes qu'a subi Israel et les juifs en Diaspora ,j'aurais pensé que cela avait disparu et qu'il ne subsistait qu'a l'état folkorique-et non!!!!!!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Messaoud (Messaoud) le mercredi 15 novembre 2006 - 16h33:

dans le numero 955 d'actualité juive ,un lecteur a ecrit concernant Guilad Shalit qu'il serait souhaitable de sensibiliser et d'informer les francais qu'un de leur compatriote a ete enlevé et il suggere que voila l'occasion pour la France de temoigner de sa loyauté envers tout ses ressortissants -tres bien-
Mais je me suis posé un probleme dont j'aurais souhaiter votre reponse.
Alors que se passerais t' il si un ressortissant ayant une double nationalité (franco israelienne) tue un autre ressortissant ayant lui aussi une double nationalité mais franco libanaise .
que devrait faire la France dans ce cas la? l'arreter pour meurtre ou pour crime de guerre ou quoi?
J'avoue ne pas savoir !!Mais en fait le vrai sens de mon intervention ici ,c'est que notre atavisme juif de prudence (forgé par des siecles d'expérience) nous a aussi appris de savoir faire front bas et que brandir le fait que Shalit est un Francais doit etre abordé avec prudence et beaucoup de reflexion je me trompe peu etre. Mais c'est une interrogation a laquelle je n'ai su repondre ,dans l'attente de vos réponses et conseils de sage!!!!!

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le mercredi 15 novembre 2006 - 15h33:

Bazooka,
Ce qui est bien plus grave,c'est que le pays a l'air d'un bateau a la derive , ses politiciens sont occupes a tout, sauf a la sauvegarde du pays attaque de toutes parts, la presse est tout ce qu'il y a de plus negatif, combien d'encre a ete versee pour la gay pride, alors que les fusees kassam continuent a tomber sur Sderot.
Ces emmissions a la tele sont vraiment en dessous de tout.
Chalom et brakha

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le mercredi 15 novembre 2006 - 15h12:

Maurice chalom,

D'ou avez vous ces informations au sujet des juifs d'Iran.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le mercredi 15 novembre 2006 - 14h16:

Graves propos en direct hier soir ...

Une des choses que certains prefereraient sans aucun doute dissimuler sous le tapis, de peur d'atteindre a la bonne image de notre pays (ce que j'appelerais du "pusilanisme diplomatique"), c'est la discrimination, voire la segregation patentes ou furtives, qui existent encore et toujours dans notre pays au sein de ses nombreuses ethnies.

Meme si un recent sondage indique que 74% de la population estime qu'il y a toujours de la discrimination ethnique en Israel, rares sont les occasions ou ce sujet particulierement douloureux pour la societe "melting pot" (kibbutz galuyot) israelienne, empreinte de liberalisme et d'egalite des chances a l'americaine, a une occasion d'etre etale sur la place publique.

Dans ce contexte, l'emission Politika d'Oded Shachar de la 1ere chaine israelienne, traitait (entre autres sujets "brulants") hier soir, du programme de Litterature de langue Hebraique enseigne aux lyceens bacheliers, et plus particulierement du fait que ce programme d'enseignement de nos ecrivains est essentiellement consitute d'ecrivains israeliens d'origine Ashkenaze, au detriment d'ecrivains israeliens d'origine Sepharade et Moyen-Orientale, au demeurant, non moins talentueux.

Nous avons donc eu droit a un panel divers d'anthropologues, sociologues, enseignants et fonctionnaires de l'Education (j'en oublie surement) qui, sur la forme -- et c'est la la moindre des choses pour un pays mediterraneen -- ont tellement hausse le ton et se sont tellement interrompus, que le telespectateur n'a pu que distinguer des morceaux de phrases vociferes sans queue ni tete, mais qui surtout, sur le fond, nous ont oblige a constater de facto l'inquietant malaise epidermique de notre societe.

Le paroxysme de ce "debat" incomprehensible a ete atteint lorsque le Membre de la Knesset Avraham Poraz* voulant mettre un terme a la controverse et a la cacophonie generale, a lance un inoui :

.... "et de toute facons, quelle culture esperez-vous de ces gens arrives tout droit de leurs monts Atlas ?!!"

A vos commentaires ...

P.S. Pensez-vous que je devrais poste ce commentaire sur Dafina.com ?

*: Chaver Knesset, ex Shinoui, ex Ministre de l'Interieur de Sharon, ne a Bucarest.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Kinor (Kinor) le mercredi 15 novembre 2006 - 09h19:

lorsqu'Aznavour remercie Israël.

CLIQUEZ ICI

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Shira (Shira) le mercredi 15 novembre 2006 - 00h37:

Encore sur le livre du Dr. Rob Satloff: le chapitre 6 s'intitule "Anny's Story" et il est consacre a son histoire. A son debut, Satloff mentionne son annonce postee sur le site harissa.com "the web-based meeting for discussions on all aspects of Tunisian Jewry" suit une explication du terme : the "hot sauce" that lends spice to so much arabic cuisine and a fitting name for a cyber-gateway into the richness of Tunisian Jewish life" (page 121) Dans ses remerciements, il a choisi d'appeler notre Jaco "Jacob Halfon". Une autre rencontre qui s'est effectuee grace a une annonce sur harissa et celle de Satloff avec Frederic Gasquet pour recueillir le recit de la deportation de son pere, son oncle et son grand-pere a la suite de la trahison d'un passeur arabe. Rightous and vilains. Bonne lecture.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le mercredi 15 novembre 2006 - 01h38:

Victoire des élites washingtoniennes. Retour de la vieille garde "réaliste" (info # 011411/6) [Analyse]

Par Laurent Murawiec à Washington © Metula News Agency



Le point de départ de cet article pourrait être une lettre sarcastique envoyée au Washington Post et publiée dans l’édition du 11 novembre, pour laquelle je remercie l’élégance du quotidien de la capitale fédérale. Le lecteur irrité se plaint d’un certain chroniqueur coté du grand quotidien libéral (de gauche), du nom de Richard Cohen. Se référant à un article récent, le lecteur en relève une phrase : « au sein des élites de la richesse, de la presse…, du show business, de la finance et d’autres encore, de [notre] ville… ». Cohen, constate ledit lecteur, considère qu’il fait partie « du groupe considéré comme le meilleur, le plus excellent, le plus distingué, le plus puissant, etc. ». Ce qui, conclut-il, « explique abondamment pourquoi il est si loin des réalités. ». Pour qui a jamais aperçu le chroniqueur en question, cette charge parue dans le courrier des lecteurs est amusante : comme une vedette hollywoodienne ou un chanteur pop, Cohen arbore une barbe de quatre à cinq jours très soigneusement entretenue, poil au double message qui orne la bobine de cette caste, de Paris à Washington : non rasé, je méprise les conventions bourgeoises ; la pilosité entretenue, c’est ma suprême élégance. Il y a une vingtaine d’années, Henry Kissinger avait lâché une violente invective contre le chroniqueur de l’ultra-gauche respectable Anthony Lewis, qui œuvrait au New York Times : « Anthony Lewis is always wrong », Anthony Lewis a toujours tort. Cohen mériterait la même mention.



Pourquoi lui donner tant d’importance ? Comme symbole de ces élites washingtoniennes qui tranchent violemment avec le pays réel ! Le pays réel croit en Dieu, a, pour les forces armées, un respect qui frise la révérence, vénère la Constitution, voit l’Amérique comme une force positive dans le monde et une nation digne des vertus de ses ancêtres et fondateurs. Les élites washingtoniennes ne croient en rien, méprisent le peuple et ses élus, font preuve d’une condescendance dédaigneuse envers ces indécrottables pedzouilles (rednecks) qui – horribile dictu – votent républicain ; elles montent en épingle, ces élites, leur sublime culture absorbée aux pures sources de la décadence européenne, post-moderne et multiculturelle. Brûler le drapeau, entrer et résider illégalement dans le pays, cracher sur les symboles religieux (sauf sur l’Islam qu’il faut respecter comme l’icône incarnée du dialogue des cultures) et s’ils sont chrétiens les chasser du paysage public, faire avorter les fœtus de huit mois, poursuivre en justice quiconque doute des vérités révélées de l’extrême gauche bien-pensante : tel est le credo de ces « élites » dont le critique Norman Podhoretz baptisa jadis judicieusement la conception du monde de culture contraire ou anti-culture (adversary culture). C’est elle qui trône à Harvard et dans les prestigieuses universités de l’Ivy League, dans les travées de l’Eglise épiscopalienne (anglicane, très aristo), et parmi les élites dont je parle. Ces dernières avaient parié sur la victoire de leur homme, John Kerry, qui en est très représentatif. Honte au peuple américain, en dépit du soutien partisan et presque fanatique des media, le gaffeur avait perdu, et Bush, qui se permet de dédaigner nos élites, avait gagné.



Il est fréquent et presque systématique dans l’histoire politique américaine qu’un président réélu subisse une cinglante défaite aux mid-term elections, deux ans après sa réélection, deux ans avant son départ. Le pouvoir use. Il faut avouer que George Bush en a rajouté : après avoir indisposé sa base en nommant à la Cour suprême une candidate qui lui était chère mais dépourvue des qualités requises pour participer à cette instance décisive de la vie institutionnelle américaine, il commit un terrible raté avec son long retard à l’allumage après l’ouragan Katrina, continua d’exaspérer les conservateurs partisans d’un Etat ramené à des dimensions plus modestes, de dépenser avec libéralité les recettes budgétaires, et de faire comme si l’Irak allait bien.



Ce n’est pas que les portraits apocalyptiques tracés par les media aient été véridiques : de même que les forces américaines avaient ratiboisé le Viêt-Cong et les Nord Vietnamiens au cours de l’ « Offensive du Têt », au printemps 1968, mais perdu la bataille de l’opinion, l’absence de perspective claire a brouillé les cartes. Le président, je l’ai dit souvent dans ces colonnes, a procédé, au Moyen-Orient, par demi-mesures, et souvent pas les bonnes moitiés. Son cours a suivi des méandres inutiles, évité des confrontations souhaitables et insisté sur des combats futiles. La situation en Irak a pesé lourd. Ce n’est pas, notons-le, que les Démocrates aient triomphé : dans la moyenne des changements qui interviennent aux élections de mid-term du deuxième mandat présidentiel, leurs progrès se situent au-dessous de l’étiage. Un grand nombre de sièges perdus par les Républicains l’ont été avec des marges minuscules, à l’image de cette Virginie, qui a fait basculer le Sénat, où quelques milliers de voix ont suffi. C’est que bien des conservateurs, et même bien des Républicains, et bien des indépendants, sont restés à la maison plutôt que de voter pour un parti qui avait fait preuve, ces dernières années, d’une honteuse propension à aller se mettre le groin dans l’auge fédérale, d’une bienfaisance sans limite avec les fonds versés par les contribuables, et d’un sens stratégique plus que nébuleux. Dont acte, les Républicains se sont cassé la figure et les Démocrates ont raflé la mise.



Les péchés du parti républicain auraient peut-être été pardonnés si l’Irak avait présenté un visage plus avenant, ou même si le président avait présenté une vision convaincante de victoire. Mais il se l’était interdit en acceptant de limiter à l’Irak sa campagne moyen-orientale. Il paie aujourd’hui au prix fort les terribles concessions faites à une partie de son entourage. Traiter de l’Irak sans se soucier de la Syrie ni de l’Iran, ni de l’Arabie saoudite, c’était se couper les bras. Bush s’est coupé lesdits membres, et d’autres encore, sur le conseil – qu’il a eu l’insigne faiblesse et l’anémie intellectuelle d’écouter – de l’école de pensée à laquelle appartient son père : les élites politico-intellectuelles et financières qui se targuent en politique étrangère d’un « réalisme » à toute épreuve, qui consiste à chercher toujours le compromis, l’arrangement, la détente et la coexistence pacifique avec les ennemis des Etats-Unis. Ce sont ces réalistes qui avaient, en 1989-91, engrangé les résultats de la révolutionnaire politique reaganienne, qu’ils avaient rejetée et entravée. Bush Senior, Brent Scowcroft, James Baker en étaient les porte-drapeaux. Bush Junior les avait privés de leur monopole dans les allées du pouvoir (ce qui explique la hargne qui a poursuivi les « néo-conservateurs » coupables de lèse monopole, et qui avaient l’avantage, pour certains d’entre eux, d’être juifs, ce qui permettait toutes sortes d’insinuations douteuses).



Eh bien, la défaite a porté conseil à Bush ! Il a désormais intégralement renié sa propre politique. Les « néo-conservateurs » sont partis. Ils avaient d’ailleurs essuyé défaite sur défaite, puisque le président s’était toujours refusé à casser la Syrie, à s’attaquer à l’Iran, à faire pression sur les Saoudiens. Ce n’est pas, d’ailleurs, que Donald Rumsfeld ait jamais été un néo-con. Au grand jamais ! Don Rumsfeld est un patriote conservateur et agressif, aux vues fortes mais limitées. Souvent allié, mais pas toujours, du vice-président Dick Cheney, qui n’est pas non plus un néo-conservateur pur sucre, même s’il les écoute avec intérêt. Rumsfeld aura été entravé par les choix de son patron, limité par les collègues imposés par ce dernier, et trop coupé des chefs militaires qu’il faisait marcher à la baguette. L’un des aspects les plus sympathiques, dois-je avouer, de la personnalité abrupte de Rumsfeld, aura été de flanquer de mémorables roustes aux journalistes de Washington, une horde prétentieuse, bruyante et portant œillères, au cours de ses conférences de presse. C’en était un plaisir, mais on ne gagne pas les guerres uniquement en tapant sur une presse pourrie. Les faiblesses de la stratégie du secrétaire à la Défense n’ont pas aidé la bonne cause.



Le fusible a sauté : et voici Bob Gates dans le siège occupé six ans durant par Rumsfeld. C’est le retour triomphant de l’establishment bureaucratique de Washington, les copains de Bush père sont revenus au pouvoir sans restriction. Gates, comme les autres, Scowcroft, Baker et leur petite protégée Rice, ont une ligne tout à fait claire : il faut « prendre langue » avec la Syrie, « négocier » avec l’Iran, faire pression sur Israël pour que des concessions soient faites aux pauvres petits Palestiniens humiliés, et tout ira bien, foi de CIA ! La victoire démocrate, le départ de Rumsfeld, l’arrivée de Gates, ont été interprétés avec justesse à Téhéran : Bush a jeté l’éponge, à force d’avoir gâché ses atouts à grand renfort de demi-mesures.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Bazooka (Bazooka) le mardi 14 novembre 2006 - 21h20:

Dans l'attente d'en savoir plus sur ce qui en est du sort des Juifs d'Iran, voici un message circulaire d'Edgar Bronfman envoye a toutes les communautes de par le monde:

World Jewish Congress Foundation
Edgar M. Bronfman
Chairman Emeritus

Paris – 14 November 2006

Dear Friend,

I am writing you from Paris, where I have just completed a thirteen day, three nation tour during which I met with the Prime Minister of the People’s Republic of China, the President of Germany, the President and Prime Minister of France, and dozens of other government, military and intelligence officials to discuss the safety and security of Jewish communities around the world and the State of Israel.

Unfortunately, the Jewish people and the State of Israel remain the targeted focus of terrorist organizations and their state sponsors. At no time since the Holocaust has such a clear and present danger faced the Jewish people.

In July, I met with Argentine President Nestor Kirchner and urged him to bring justice for the terrorist bombing of the Jewish community center in Buenos Aires. The state prosecutor investigating the matter has just released his findings concluding that Iran and Hezbollah were behind the attacks, going so far as calling for the arrest of former Iranian President Rafsanjani and members of his government.
Today, terrorists responsible for the heinous attacks on Jews from Israel to Argentina grow emboldened and they brazenly declare victory as they taunt the Jewish people with further threats of Israel’s destruction. Their state sponsors, like Iran, continue to advance their military and nuclear capabilities, threaten Israel with destruction, elimination and annihilation and deny their involvement in terrorist attacks that have killed scores of Jews around the world.

In Iran, the curator of a museum hosting a government-backed international cartoon contest dedicated to denigrating and denying the Holocaust left no doubt about the event’s true motivation when he stated that the contest would continue annually “until the destruction of Israel.” And the world remains mostly silent.

In my meetings with the most senior leaders of China, Germany, France and the European Commission I reminded them of the destruction that took place the last time the world stood silent as the Jewish people were threatened and attacked. I urged them to take strong and decisive action to protect Jewish communities and stop the dangerous spread of inciting rhetoric and terrorist activity.

Worldwide, it is becoming fashionable to question the historic accuracy of the Holocaust, deny Israel’s right to exist and harass and attack Jews in the streets. Regrettably, on every continent we are experiencing an alarmingly sharp increase in violent anti-Semitic incidents and the growth of extremist far-right political parties. And the threat from terrorism continues to rise.

My friend, now, more than ever we need to work in the corridors of power around the world and exercise the WJC’s global reach and diplomatic strength to defend the interests of Jewish communities around the world.And I need to ask you to make an urgent contribution today to the World Jewish Congress Foundation to help the WJC address this crisis.
With me in Paris now is the WJC Steering Committee, comprised of the top elected Jewish community officials from each region of the world. Together, they represent Jewish communities in more than 80 countries and stand united in the common purpose of serving as the diplomatic arm of the Jewish people.

And together, the World Jewish Congress is redoubling its diplomatic efforts to garner international support for the protection of Jewish communities and the full and complete disarmament of terrorists that threaten the State of Israel, Jewish people… and the world. The WJC is also leading the global effort to hold state sponsors of terrorism like Iran accountable for their murderous actions and violence-inducing rhetoric.

Please help now by sending a special urgent contribution to the World Jewish Congress Foundation to help the WJC in all its efforts on behalf of the Jewish people.

Sincerely,
Edgar M. Bronfman
Chairman Emeritus


PS: As I write from Paris at the conclusion of this extensive trip, it is evident that the Jewish people and the State of Israel remain under the constant threat of terrorist attack and the dangers we face are grave. Now as never before we must be guided by the WJC’s core belief that “All Jews are responsible for one another other.” Please show your solidarity with Jewish communities around the world by making a special contribution today.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mounia (Mounia) le mardi 14 novembre 2006 - 20h10:

Un quotidien iranien : "Montrons [à la France] et aux autres – en écartant la France des marchés iraniens – que les liens politiques et économiques avec l'Iran ont un prix…"

Un article publié le 8 novembre 2006 dans le quotidien iranien conservateur Joumhouria Eslami, affilié au séminaire religieux de Qom, sous le titre « Nous allons débuter les sanctions », exprime l'indignation iranienne face à la participation de la France à la formulation du projet de Résolution du Conseil de sécurité de l'Onu relatif aux sanctions contre l'Iran - alors que la France jouit pleinement du fructueux marché économique iranien. Le quotidien fait en outre référence aux menaces du président français Jacques Chirac émises en janvier 2006 selon lesquelles la France s'octroyait le droit de réagir de manière "non conventionnelle" le cas échéant. L'article appelle donc l'Iran à écarter la France des marchés iraniens, afin de poser un exemple pour les autres nations. Voici l’article :

"Nous n’avons oublié aucune des menaces de réaction nucléaire formulées par Jacques Chirac [contre l'Iran]."

"Le processus des changements relatifs au dossier nucléaire iranien à des fins pacifiques entre à présent dans une nouvelle phase. La Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, qui autrefois venaient à Téhéran dans le cadre d'une 'commission d'enquête', prétendument pour trouver une solution adéquate et négocier avec l'Iran, ont ensuite tenté, en tant que 'médiateurs', de nous priver unilatéralement de nos droits en échange d'engagements sans provision vis-à-vis de l'Iran ; aujourd’hui, non seulement ces pays nous menacent, mais ils s'enthousiasment de la confrontation avec l'Iran et sont encore plus ivres que les Etats-Unis.

Nous n’avons oublié aucune des menaces de réaction nucléaire formulées par Jacques Chirac [contre l'Iran] pendant ces chaudes journées d’été. (1) La France ne s'est jamais excusée de cette déclaration ; elle ne l'a jamais corrigée ou expliquée ; au contraire, elle a choisi d'adopter vis-à-vis de l’Iran une conduite que même les Etats-Unis ne se permettent pas.

Aujourd’hui, la France figure sur la liste des Etats qui jouent un rôle direct dans la formulation des projets de Résolutions du Conseil de sécurité relatifs aux sanctions [contre l'Iran]...

Il est donc important de comprendre que ces dernières années, la France a profité au maximum des bénéfices importants récoltés sur les marchés iraniens et essaie encore de récupérer la plus grande part du délicieux gâteau de l’économie iranienne.

Paris sait que grâce aux 25 milliards d’Euros investis ces 15 dernières années dans l’économie iranienne, [la France] s’est assurée une assise importante, mais les dirigeants de Paris doivent comprendre qu’on ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. M. Chirac ne peut pas à la fois nous faire des clins d’œil et en faire à nos ennemis, et piller les Iraniens. Les conditions de l’accord [économique] de la France avec l'Iran relatif au pétrole, au gaz et à l'industrie automobile, sont pour la plupart profitables à la France uniquement...

Les bénéfices de plus de 60 pourcents que la France gagne de son contrat sur le gaz avec l'Iran devraient sans aucun doute servir d'apéritif. Toutefois, il est vexant et cruel vis-à-vis de l'Iran que dans de telles circonstances [en faisant de tels bénéfices], la France soit le seul pays à exercer sur l'Iran des menaces nucléaires.

Avec sa présence chaque jour accrue - et irresponsable - sur le marché iranien, Paris essaie d'assurer ses intérêts en Iran et en dehors de l'Iran. Si Paris ne subit aucun problème suite aux sanctions contre l'Iran, Paris pourra [continuer de récolter] les importants bénéfices du marché iranien et se remplir les poches. Si [toutefois] la France doit souffrir des sanctions contre l'Iran, [du fait de l'interruption de ses liens économiques avec l'Iran], elle demandera aux Etats-Unis des dédommagements et recevra de Washington d'autres offres économiques [à la place de celles de l'Iran]."

"Viendra le jour où la coupe de notre patience sera pleine et alors nous agirons comme eux l'auraient fait à notre place - depuis longtemps."

"C'est pourquoi il convient de prévenir Paris et de les informer que nous pouvons lire leurs intentions et sommes tout à fait conscients du fait que la France ne mérite plus d'avoir une présence illimitée sur les marchés iraniens riches en bénéfices.

Montrons [à la France] et aux autres – en écartant la France des marchés iraniens – que les liens politiques et économiques avec l'Iran ont un prix… Le fait que M. Chirac lorgne la table des victuailles iraniennes, tout en participant au projet de Résolution du Conseil de sécurité relatif aux sanctions contre l'Iran, est tout à fait inadmissible et insupportable.

Dans de telles conditions, il convient de réévaluer nos relations avec la France – vu les avantages unilatéraux économiques et industriels dont elle jouit. Cette réévaluation doit avoir lieu afin d'éviter une insolence supplémentaire de la France. D'un autre côté, une telle mesure permettra de faire comprendre aux autres partenaires économiques de l'Iran qu’il y a une limite à notre patience face à leur comportement irresponsable. Viendra le jour où la coupe de notre patience sera pleine et alors nous agirons comme eux l'auraient fait à notre place - depuis longtemps."


(1) Suivre le lien http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/dossiers/laune/index.php?rid=250000086#anc1 pour écouter le discours de Jacques Chirac daté du 19 janvier 2006.


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