Archive jusqu'au 02/novembre/2006

Discus: ADRA : LES COMMENTAIRES D'HARISSA: Commentaires 2006: Commentaires de Novembre 2006: Archive jusqu'au 02/novembre/2006
Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le mercredi 01 novembre 2006 - 12h59:

Richard chalom,

La halakha n'est pas un guide que pour les religieux.
La halaka, est un guide pour TOUS les juifs.
Celui qui veut l'utilise,et celui qui ne veut pas ne l'utilise pas.
Notre religion est tres souple, tu veux tu prends tu ne veux pas, tu ne prends pas.
Mais c'est comme au supermarche, a la fin,tous passent a la caisse.
Je n'ais pas encore vu qqun dire a la caissiere,moi je ne suis pas religieux je ne paye pas.Il aurait l'air bien ridicule, non?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le mercredi 01 novembre 2006 - 13h56:

Messaoud tu as parfaitement raison, tout est prévu dans la sybolique des quatre végétaux de Souccot.

Selon toi, le mécréant en fait-il parti, ou seulement le non pratiquant ?

Par extension, cette symbolique s'applique t-elle également aux autre adèptes des religions monothéistes, qui reconnaissent le même créateur que les Israélites ?

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le mercredi 01 novembre 2006 - 14h09:

Haz ve halila,

Il n'y a pas de racha!!!!!

Il y a des chanceux, et des moins chanceux.

Ce n'est ni la kippa, ni la longueur de la barbe qui compte.

Les parents aiment tous leur enfants, les gros les maigres, les intelligents, meme les rachas.
Itshak abinou aimait Essaw plus que Yacob, parceque Essaw l'enfant terrible avait plus besoin de sa protection.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Shalom (Shalom) le mercredi 01 novembre 2006 - 12h33:

A Messaoud

Soyons honnête, j'ai utilisé le bon en contradiction avec le mauvais.

Bien sûr que nous sommes simplement juifs, selon notre croyance ou notre conviction.

Je fais partie des 4 fils de la Haggadah. Je suis le "Rachaa".

Shalom et Amitiés à tous

Shalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Richard_S (Richard_S) le mercredi 01 novembre 2006 - 11h44:

Dans les 613 mitsvots, il y en a 475 qui sont reliees au service du Temple et qui donc n'ont plus lieu d'etre aujourd'hui.

Soyez honnete : le judaisme halakhique d'aujourd'hui et les rabbins qui le controlent sont uniquement interesses par les mitzvoths a caractere rituel comme la cacheroute et les fetes.

La halakha n'est qu'un guide que pour les religieux qui veulent bien l'accepter. En aucune maniere, "c'est la halakha qui a le dernier mot", comme dit Henri.

Richard

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Shalom (Shalom) le mercredi 01 novembre 2006 - 11h27:

Henri

Vous etes Tune,je suis Tune. Vos etes Juif,Je suis Juif.

Chacun ses croyances et convictions.

Le debat est clos.

Shalom

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Messaoud (Messaoud) le mercredi 01 novembre 2006 - 11h00:

message pour Shalom
pour vous on peut etre un bon juif sans etre religieux bien!!
mais alors si il etait religieux il serait un tres bon juif
poursuivons et si il etait tres religieux il serait alors un tres tres bon juif d'accord mais ou est celui qui est tout simplement juif ? pire et un mauvais juif -messkin - ou serait il?
surement dehors .
dehors de quoi ?de ce forum Harissa peux etre !!!
Hassilou car pour completer ce qu'a ecrit Sarel sur les quatres enfants dans la Haggada et qui rejoint quelque part les quatres vegetaux que nous avons reuni dans nos mains lors de la fete de soukka ,la symbolique est la !!
la diversité du peuple juif est une evidence mais il nous appartient a chacun de nous de coexister avec et surtout a tacher de la maintenir dans une cohesion diversifiée et cela est une autre histoire

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Mena (Mena) le mercredi 01 novembre 2006 - 11h26:

Syrie : les misères d’une dictature (info # 010111/6) [Analyse]

Par Masri Feki © Metula News Agency

La Syrie est au centre d’une région hautement inflammable qui connaît des conflits interminables : la question palestinienne, le problème kurde, le conflit irakien, les différends syro-libanais, et les tensions entre la communauté internationale et l’Iran. Autant de crises aux répercussions mondiales qui se déroulent aux frontières syriennes. Soumis à de fortes pressions internationales, contesté de l’intérieur, le régime syrien pourra-t-il tenir longtemps sans se réformer ?

Sur le plan intérieur, la Syrie est marquée par un taux de chômage élevé, une population très jeune et des résultats économiques très médiocres, malgré les bénéfices du pétrole, qui assurent la majeure partie des revenus de l’Etat.

Sur le plan extérieur, la présence des forces américaines à proximité des frontières syriennes, en Irak et en Arabie Saoudite, constitue une menace directe pour la stabilité du régime autoritaire de Damas. Citée parmi les « Etats voyous » dans le discours sur l’Union du président américain George W. Bush, en janvier 2006, la Syrie est montrée du doigt par la majorité des grandes puissances pour son ingérence négative dans les affaires du Liban et de l’Irak et pour le soutien qu’elle accorde à des organisations terroristes (Hezbollah, FPLP, Djihad islamique, Hamas).

La présence militaire syrienne au Liban est devenue véritablement problématique après l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri, le 14 février 2005, alors même que la résolution 1559, fondamentale dans la gestion de la crise au Liban, avait été votée par le Conseil de Sécurité des Nations unies en septembre 2004. Cette résolution exigeait le retrait des troupes syriennes du Liban, le désarmement des milices, dont le Hezbollah, largement soutenu par les autorités syriennes, ainsi que l’organisation d’élections libres et transparentes en Syrie.

Le régime syrien, qui persiste dans son modèle national-socialiste autoritaire, refuse tant les réformes intérieures d’envergure que la coopération dans la région. Il semble vouloir, d’une part, affirmer son autonomie en refusant de coopérer avec les Etats-Unis pour l’Irak, de cesser son soutien aux organisations terroristes, et d’appliquer des réformes politiques, et d’autre part, assurer un leadership régional.

Mais, pour l’opposant libéral démocrate Michel Kilo, « le système syrien n’est pas réformable. Tout vient d’en haut et redescend vers la base. Il repose sur un équilibre fragile fondé sur la répartition de la richesse nationale à certains clans et sur les services de sécurité. Pour survivre, le régime va devoir changer mais il est trop tard ». En effet, le legs institutionnel et politique de l’ancien dictateur Hafez Al-Assad, père de l’actuel président, est lourd. L’emprise du parti unique Baas, des services secrets (Moukhabarat), et du clan alaouite, est toujours aussi forte.

Ces soutiens s’interpénètrent largement. Ainsi, les Alaouites détiennent-ils les postes importants du pouvoir dans l’administration et l’économie, celle-ci étant nationalisée. Ils parviennent donc à bloquer toute tentative de réforme contraire à leurs intérêts ou susceptible de remettre en cause leur domination. Les militaires, de leur côté, sont très présents au sein du Baas, avec environ un tiers des membres de son congrès. Les cinq premières années de Hafez Al-Assad au pouvoir ont d’ailleurs été consacrées à une politique baptisée « mouvement de correction » (haraket tas’hih), durant laquelle le régime s’est employé à installer une partie supplémentaire de la communauté alaouite aux postes-clé, dont les membres de sa famille, afin d’asseoir son hégémonie sur les affaires du pays.

Sur le plan économique, des années de dirigisme ont fini de scléroser le pays, dont le taux de développement est parmi les plus faibles de la région. L’économie syrienne souffre de trois maux essentiels :

– elle est basée essentiellement sur les revenus du pétrole (existant en quantités réduites en Syrie) et des produits dérivés ;

– elle est bureaucratisée dans l’agriculture, où les coopératives d’Etat restent prépondérantes, et dans l’industrie, marquée par les conceptions marxistes de division du travail et l’effort consenti au profit de l’industrie lourde ainsi que par une sous productivité très importante dans les services ;

– elle est en panne de financement, le secteur bancaire étant embryonnaire et maîtrisé par l’Etat.

La crise est aussi politique. A son arrivée au pouvoir, au printemps 2000, Bachar Al-Assad a promis de « profondes réformes » politiques et économiques, susceptibles de « placer la Syrie sur la voie de la modernité ». Certains optimistes ont parlé d’un « coup d’Etat blanc » ou d’une « révolution des jasmins » menée par le jeune président contre la vieille garde, passant notamment par la formation d’un nouveau gouvernement rajeuni.

En 2001, une vague de contestation baptisée le "Printemps de Damas", demandant l’abrogation de la loi martiale et le rétablissement des libertés publiques, a atteint le Baas lui-même. En février 2004, près de 600 militants d’une association de défense des droits de l’Homme ont demandé des réformes politiques et économiques à travers une pétition qu’ils ont remise au président Assad. Dans cette pétition, ils exigeaient notamment la libération des prisonniers politiques, le retour des exilés et des détails sur les cas de disparitions de personnes. Fidèle à ses habitudes, le régime y a alors répondu par une répression exemplaire.

Le décès de Hafez Al-Assad, en juin 2000, a laissé son héritier Bachar face à des défis considérables : l’inextricable crise économique, la mainmise de la vieille garde sur le pouvoir et les richesses du pays, l’instabilité irakienne et la non-résolution du conflit palestinien. Fils de son père, ophtalmologue de formation et sans aucune expérience politique, Bachar Al-Assad n’a d’autre choix que de s’accommoder de l’héritage que lui a laissé son géniteur.

En matière de politique extérieure, Colin Powell expliquait, en 2003, que le régime syrien avait trois doigts – un au Liban, un en Irak et un en Palestine – et que les Etats-Unis allaient les couper ! Ainsi, et après 29 ans de présence militaire au Liban, la Syrie achevait, le 26 avril 2005, le retrait précipité de ses soldats, sous la pression de la communauté internationale. Par ailleurs, il semble que Bachar, sur les traces de son père, tente de reprendre à son compte la recherche d’un équilibre stratégique avec Israël, conduisant, à terme, à la signature, dans des conditions honorables, un accord de paix, ce qui impliquerait inévitablement une prise de distance avec la cause palestinienne.

Enfin, il est intéressant de rappeler les soubresauts récents des relations franco-syriennes. Le président Chirac avait reçu Bachar Al-Assad à maintes reprises, après, mais aussi avant son accession à la présidence, soutenant directement ses réformes administratives et juridiques, et la signature d’un accord de partenariat eurosyrien. Le fait que la France, qui a longtemps joué le rôle de mentor de la transformation économique et démocratique de la Syrie, ait rejoint les Etats-Unis pour l’adoption de la résolution 1559 est symptomatique de l’isolement croissant de la Syrie sur la scène internationale. Cette cassure entre Paris et Damas est la résultante de l’assassinat par le régime alaouite de Rafic Hariri, l’un des partenaires principaux du président Chirac, et son ami intime.

La déception de ne pas voir de changement réel est vive parmi les opposants. En effet, l’accession au pouvoir de Bachar Al-Assad n’a pas fait disparaître la rigidité doctrinale du régime. L’armée demeure une « armée idéologique » et l’article 8 de la Constitution, qui indique que le parti Baas tient un rôle « prééminent dans la société et l’Etat » n’a pas encore été aboli. Il semble néanmoins, à travers la nouvelle rhétorique du président et les décisions prises notamment lors du Xème congrès du parti, en juin 2005, que le Baas soit conscient qu’il ne peut plus continuer à diriger la Syrie d’une main de fer, comme il le fait depuis 43 ans.

Les fragilités du système Al-Assad inspirent l’opposition syrienne en exil. Ainsi, ses chefs de file ont récemment annoncé, à Bruxelles, la création d’un front uni destiné à provoquer la chute du président Bachar Al-Assad et à former un gouvernement provisoire. Les leaders de l’opposition conviennent que ce ne sont pas les masses populaires qui renverseront le régime, mais que celui-ci tombera, victime de ses contradictions internes liées à l’existence de plusieurs centres de pouvoir, ou d’une intervention externe (Etats-Unis, Israël).

Incapable de retenir la leçon irakienne, la Syrie est probablement à un moment critique de son histoire. Les prochains mois nous diront si la révolution est possible en dehors du baasisme et si la tentation islamiste saura être évitée.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Henri (Henri) le mercredi 01 novembre 2006 - 08h47:

Shalom,
Je n'ai NULEMENT dit qu'un JUIF qui ne respectait pas les miysvots n'etait pas juif.
J'ai dit que le talmud rapporte "qu'est juif celui qui se sent juif", et j'ai ajoute que si un NON juif, ne pratiquait pas les mitsvots, comment pourait il se pretendre juif.
Je pense que la difference est bien grande.

Et pour conclure, le talmud rapporte souvent des choses contradictoires, qui par la suite sont repoussees , et c'est la halakha qui a le dernier mot.

Ce forum n'est pas un champ de bataille, mais bien un forum tune, et qui dit tune it "siassa", Relax, cool,
Yom tov lecoulam.

Haut de la pageMessage précédentMessage suivantBas de la pageLien vers ce message   Par Cacouboulou (Cacouboulou) le mercredi 01 novembre 2006 - 00h07:

NON Sarel, il n'y a pas de problème Juif, devines pourquoi !